EAU
vaporitée
par heure et par niètie carré de
surface
réduite.
VITESSE
moyenne
de
marche
par
heure.
Expériences de M. Nich Wood :
ui. q
kil.
kil.
I^ilomùtr.
/ Nortli Star. . . .
Créât Western railway ( Eolus
' Venus
, , . i k Harvey Combe.
Londres a Birmingham ; 3
| Bury s Engine .
raoyonoc.
moyenne.
Totaux et moyennes
Expériences de M. de Pambour sur le chemin de fer de Liverpool à Man-
ehesler
* ■ Digitizfed byVGoogle
, -HÜ221SK-
D'après l.i comparaison de ces expérience* , la force de vaporisation des nouvelles machines par surface élémentaire serait augmentée d’environ 1/3. Cependant, dans Ie9 calculs suivans, on conservera les mêmes données que celles de M. de Pambour, parccqu’il convient mieux de partir de chiffres restreints, les machines uc se trouvant pas toujours à l'état parfait d’entretien. La force de vaporisation effective, c’est-à-dire celle qui est réellement utilisée par les cylindres, sera estimée à 90 kilog. d'eau par heure et par inètre carré de surface réduite. Une certaine partie de l’eau est enlevée soit en vapeur par les soupapes, soit à l'état d'eau en suspensiun dans la vapeur qui passe aux cylindres. 11 est en effet très fréquent de trouver des machines qui envoient beaucoup d’eau par la cheminée. Tontes les machines neuves dans lesquelles il est resté un peu de graisse dans la chaudière produisent cet effet dÿtis les premiers jours de marche ; les chaudières trop pleines produisent aussi de la vapeur très humide.
La force de vaporisation effective indiquée pour toutes les machines, dans la dernière eolonue du tableau B, a été calculée en partant de celte donnée. Les nombres de cette colonne sont sensiblement proportionnels aux puissances absolues de ces diverses machines.
tes dimensions générales ainsi constatées, on peut établir les conditions de marche des machines. Deux élémens sont à déterminer, le poids des convois remorqués et la vitesse de marche ; mais il importe de faire figurer deux autres conditions qui sont pour ainsi-dire d'équilibre , ce sont la pression effective dans les cylindres correspondante à l’effort de traction, et l’adhérence nécessaire pour que les roues motrices ne glissent pas en développant cet effort de traction.
Ces deux dernières données se suivent constamment et dépendent rigoureusement l'une de l'autre.
Trois espèces de tableaux restent alors à établir.
t°- Étant données lés pressions effectives de la vapeur sur les pistons, déterminer les charges remorquées et les vitesses de marche eu indiquant aussi l'adhérence nécessaire.
2° Étant données les poids des convois, déterminer la vitesse de marche en indiquant aussi la pressiou effective correspondante et l'adhérence nécessaire.
3° Enfin, étant données les vitesses de marche, déterminer les trois autres
élémens. t
Pour arriver à composer ces trois tableaux, il a fallu faire pour chaque machine des calculs spéciaux dont nous donnons un exemple dans les tableaux C, D, K, F appliqués à la machine la l'ersiMes, construite par Jacksou. 1
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indiquant pour les pressions effectives de la vapeur depuis 12 jusqu'à 4 atmosphères la vitesse de marche, l'effort de traction disponible, et l'adhérence correspondante.
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VITESSE
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