‹ Guide du mécanicien conducteur de machines locomotivesChapitre 46 sur 98 · KT · texte numérisé non relu

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( i ) Extrait du tableau À , note deuxième.

( i ) Celte colonne est obtenue en supposant la surface des lumières égale à l'unité.

(3) C'est la vitesse moyenne multipliée par i.5y.

1 4 ) Est obtenue en divisant la vitesse de la machine en mètres par seconde par les chiffres de la colonne précédente.

(S) Le coefficient de contraction est o.f5.

( 6) Est obtenue en se fondant sur ce que les vitesses sont en raison inverse des surfaces et en partant de la vitesse maximum du piston.

(7) Les lumières de ces machines étaient beaucoup trop petites, elles ont été augmentées.

Le rapport de la surface du piston à celle de la lumière varie de 1/10 à 1/16; il est en moyenne de — — -

Les vitesses d'écoulement dépendent de la vitesse des pistons et du rapport précédent; elles sont par conséquent d'autant plus grandes que les roues motrices sont plus petites et les courses du piston plus grandes.

En résumé, pour les machines renfermées dans le tableau, ces vitesses varieut de 45 à j!> ni. , et sont en moyenne de 6om. par i".

En comparant ces vitesses et sections à celles qne l'on donne dans la construction des autres machines 5 vapeur, on trouve beaucoup d'analogie; comme on peut s’en convaincre par l'inspection du tableau suivant appliqué à plusieurs machines à vapeur construites par Edwards dans les atelier* de Ehaillot , et fonctionnant dans de bonnes conditions.

TABLEAU 2 — Dimensions des lumières et des vitesses maxima d écoulement delà vapeur de cinq machines de difantes

puissances construites dans les ateliers de Ctaillot.

D’après cc tableau, qui est établi de la même manière que le précédent , la section des lumières ne serait que de 1/25 de la surface du piston. L'avantage sous ce rapport resterait complètement aux machines locomotives si ta vitesse de marche des pistons n’était beaucoup plus considérable: elle est de S mètres en moyenne au lieu de t m. 60. Ceci rétablit l’égalité, car les vitesses moyennes du passage de la vapeur sont de 60 m. par i" dans les machines que nous venons de citer comme dans les machines locomotives.

Cette vitesse exige une pression génératrice qui varie suivant la densité de la vapeur : ainsi en employant de la vapeur 5 4 atm. elle est de o atui. oi ( page 208 ') ; avec de la vapeur à i atm., elle n'est plus que de o atm. o i .

En supposant que la vitesse de marche de la machine soit doublée et portée à 20 lieues à l'heure, les vitesses de passage s’élèveront à i jo ni. ; ce qui correspondrait à une différence de o atm. i5 pour la vapeur à 4 atm., et de o atm. o45 seulement pour la vapeur à la pression atmosphérique.

!•*» pression réellement nuisible étant celle qui se manifeste h la sortie , on voit qu’elle est insignifiante, même aux grandes vitesses, en ce qui concerne le débit du volume engendré par la marche des pistons et la vitesse d’écoulement qui en résulte , puisqu’5 20 lieues , qui est la vitesse maximum des machines , la vitesse de la vapeur n’exige qu'une pression génératrice de o atm. o45.

l-a différence de pression de la vapeur à l’entrée n’a aucune influence fâcheuse; car à une vitesse tîè 10 lieues, à laquelle quelques machines peuvent marcher à pleine pression sur le piston, cette vitesse n’entraîne qu’une différence de pression de 1/25 d’atmosphère seulement.

A de plus grandes vitesses cette différence s’augmente il est vrai , mais alors la chaudière n’a pas assez de force de vaporisation pour remplir la c ylindrée à pleine vapeur ; qu'importe alors qu’une partie de l’étirage nécessaire soit faite par la lumière en même temps que par le régulateur!

Ainsi , d’un côté, résistance presque nulle contre le piston , même à de grandes vitesses ; de l’autre , simple étirage insensible par la lumière d’entrée aux vitesses ordinaires, et n'ayant aucun effet fâcheux aux grandes vitesses, pareequ’il est bien loin d'atteindre l’étirage de vapeur qui est nécessaire dans ce cas.

Des lumières ayant une section égale à 1/13' de la surface du piston, et n’offrant pas à une marche de 10 lieues à l’heure une vitesse maximum de passage de vapeur de 60 m. par t”, sont donc convenables et ne sont pas un obstacle à l'accélération de marche de la machine.

1 <.‘e*t encore par de* intercalaire* que nous ob tenon* ce chiffre, en observant que pour de la ▼«peur à 4 atmosphères s’échappant dans un milieu à 3 atm. 95, c’est-è-Jirepour une différence de pression de 0,05, nous avous nue vitesse de 69 mètres; nous déJuisnns ainsi que la vitesse de 00 m. sera produite par une différence de pression de 0,04.

l.a surface de passage de la vapeur dans les conduits ne doit pas être diminuée; elle sera de 1/13* an moins de la surface du piston pour l'un des

conduits et du double pour les deux.

La section maximum de passage dans le régulateur doit être au moins égale à la section du conduit principal de vapeur; avec ces dimensions on peut maintenir sur le piston la pression complète de la chaudière à des vitesses ordinaires. Cela est rarement nécessaire pour les machines destinées au service des voyageurs et qui remorquent généralement des convois beaucoup moins lourds que leur force maximum, aussi n’ouvre-t-on presque jamais le régulateur complètement.

Ce que nous avons dit pour les lumières s’applique exactement aux conduits de vapeur et au régulateur, Exécutés dans les dimensions que nous indiquons , ils n’offrent aucun obstacle à la marche de la machine, et un seul chiffre prouvera plus à ce sujet que tout ce que nous venons de dire. L’orifice supérieur du tuyau d’échappcmcut dans la cheminée a une surface qui varie entre 1/36 et 1/68 de celle des deux pistons : elle doit laisser passer un volume considérable, puisquela vapeur est détendue à une faible pression ; la section des conduits de vapeur est 1/13 de celle du piston , elle ne sert qu'à des vapeurs très comprimées et très denses. La résistance de cette dernière serait donc encore nulle quand l'autre pourrait être considérable.

Section II. — Mouvemens de ia vapeur par les tiroirs. Avance du

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