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Ce tableau est d'une composition facile ; les 2e et 4’ colonnes sont copiées
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lextucllement du tableau 3 , et donnent les courses partielles, par arc, d'uu piston dont la course totale est de o,46, et celle d'un tiroir dont la course
est de 0,070.
Les volumes déterminés par la marche du piston s'obtiennent immédiatement au moyen de la surface de celui-ci qui est de 8 d. q. 55 en multipliant les chiffres de la colonne précédente par 8 d. q. 55. L’ouverture de la lumière est donnée par la course du tiroir à partir du milieu en défalquant le recouvrement tel que nous l’avons supposé, c’est ainsi que se composent les 5', 8' et 11e colonnes.
L’ouverture moyenneau milieu de chaque arc, multipliée par la longueur réduite de la lumière t d. 53, donne la surface moyenne entre chaque arc qui compose les 6e, 9* et tar colonnes.
Enfin le quotient du volume écoulé par arc, divisé par la surface moyenne, donne la vitesse par arc ou par ■/■ 5a de seconde; puis multipliant ce quotient par ce dernier chiffre ou a la vitesse d’écoulement qui figure dans les 7*, 10e et t3” colonnes.
En adoptant l’avance de a5” on reconnaîtra que les ouvertures de la lumière sont les mêmes que quand il n’y a pas d’avance en remontant toutes ces ouvertures de a5°, en sorte que l’ouverture à 0° avec l’avance est la même que l’ouverture à î5°. De même que l’ouverture à 35° est la même que celle que nous avons donnée 1 5o° sans avance.
L’ouverture du tiroir a été limitée par la largeur de la lumière de 18 mm.
Nous avons marqué enfin par le signe — les ouvertures prématurées quand il y a avance.
Les vitesses d’écoulemént ont dans ces trois dispositions des caractères bien différens.
Dans le 1" cas, sans avance, les vitesses sont presque constantes et le seraient tout-ît- fait s’il n’y avait pas un petit recouvrement, et de plus si la lumière était exactement aussi large que la 1/1 course.
Dans la marche avec avance sans recouvrement, la vitesse de la vapeur est d’abord très-faible : elle croît jusque vers le milieu, en restant la même que dans la marche sans avance ; puis elle s'accroît d’abord lentement et enfin assez fortement dans les derniers arcs avant la fermeture complète qui a lieu à t55° ( 8' colonne).
Quand enfin le recouvrement est joint 5 l'avance, toutes les vitesses de vapeur sont plus fortes que dans les mêmes positions sans recouvrement ; mais toujours au commencement elles sont faibles. Déjà au milieu elles commencent à croître , pareeque dans la machine Versailles la course du tiroir est restreinte; puis, à partir du milieu, elles augmentent rapidement, et sont déjà fort considérables bien avant la fermeture complète qui a lieu à 187 *
( intercalaire de la 1 r* colonne entre 1 35 et ■ 4°* )-
La conséquence de cette progression qui devient si rapide c'est que la détente se fait de plus en plus tôt à mesure que la vitesse augmente , paruequ'it n’entre plus parla lumière que des parties trop faibles comparativement à ce qui serait nécessaire. Cette détente par étirage des lumières a (le grandes vitesses n'a pas d'inconvéniens, la vapeur pouvant toujours arriver à pleine pression sur le piston au commencement de la course.
Nous donnons les vitesses des derniers arcs pour une marche de in, 1 5 , 20 et aâ lieues par heure.
Vitesses de passage de la vapeur dans le tiroir de la machine Versailles ayant une avance de 25 c, un recouvrement de 10 m et une vitesse de 10, 15, 20 et 25 lieues à l'heure.