‹ Guide du mécanicien conducteur de machines locomotivesChapitre 56 sur 98 · Ol · texte numérisé non relu

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1 pression moyenne contre le piston par lav.p.

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Pression à pleine vapeur toute la course.

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Vaporisation par heure

et par mètre j. de chenl(e réduite.

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Vitesse de marche en lieues par heure.

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Tension absolue delà vapeur én atmosphères.

Ce tableau est formé en supposant que la pression dans le tuyau d'échappement est nulle, c’est-à-dire en supposant qu’il n'y a que la pression al- / mosphérique.

Le travail théorique de la vapeur est calculé en conséquence, en défalquant un atmosphère de la tension absolue de la vapeur.

Toutes les pressions sont rapportées à la course entière, de manière à pouvoir les comparer facilement : les pressions effectives provenant de la vapeur qui s’échappe par les lumières sont extraites des tableaux précédents , avec une correction cependant que nous allons indiquer.

La pression utilisée se compose d’un travail à pleine vapeur pendant o,8 de la course. C’est donc, comme pression moyenne, la pression effective totale multipliée par celte fraction.

La seconde partie pendant laquelle il y a détente existe pendant o,i53 de la course. Nous avons vu tout à l’heure que la pression moyenne était de o,g3 ; mais comme la détente se fait par rapport au vide , il faut qu'elle s’applique à la tension absolue, et que l'on défalque ensuite de la pression réduite ■ atmosphère. Ainsi, par exemple : à 3 atmosphères absolues, la ■ pressiou moyenne de la vapeur pendant la détente sera de 3 X o,g3 = a , atm. 79.

l^t pression effective deviendra 1 , atm. 79, qui, multipliée par 0,1 53, donne une pression moyenne répartie sur la course entière de 0,274 qui figure dans le tableau. •

Enfin, le travail dû à la pression de la vapeur qui s'échappe existe pendant o,o47 *a course; on en a la mesure exacte dans le tableau 1 3 , en supposant seulement que la tension initiale de la vapeur soit complète.

Par cela même qu’il y a eu détente , ce travail sera diminué. Nous supposons que celte diminution est proportionnelle aux pressions; ainsi, par ■ exemple : pour 3 atmosphères absolues de tension, la pression finale delà détente est de o,8â de ce qu'elle était ; soit 2, at. 55, soit 1 , at. 55 de pression

effective au lieu de 2 c’est

o, 77 de cc qu’elle avait été à pleine

vapeur.

Le; pressions nuisibles de l’échappement après les 23* d’avance sont réduites dans la même proportion. ' •

La contre-vapeur a déjà été calculée de o,oo5 de la course ; on arrive donc facilement à la pression effective totale , quand il y a avance et recouvrement. On remarquera que ces pressions sont toujours plus considérables quand il ‘ y a avance que quand il n’y en a pas; ainsi se confirme ce fait que V avance unie au recouvrement augmente la puissance de traction des machines fonctionnant dans leur ital habituel de marche. \

Ceci est exact, même pour les plus faillies vitesses , ainsi, pour 6 lienes à l’heure et une vaporisation de 80 k. seulement par mètre quarré de surface de chauffe et par heure.

Cette augmentation de puissance varie de i à 8 pour ioo; elle s’accroît avec la vitesse et avec la quantité de vapeur consommée.

Elle existe, bien que l’on ne dépense que o,8o de ce que l’on aurait dépensé sans avance; et l'effet utile de la vapeur est augmenté dans une grande proportion.

Le bénéfice qui est indiqué dans la dernière colonne du tableau i4 varie de ali à 35 pour too. Il augmente avec la vitesse et dans une proportion plus cousidérablc encore que nous ne le supposons ; car à de grandes vitesses la détente a lieu plus tôt, cl par conséquent une moindre quantité de vapeur est admise.

Ce bénéfice si grand est dà non-seulement à l’avance, mais au recouvrement qui empêche la contre-vapeur et augmente la détente en économisant la consommation.

Cependant nous allons faire voir que l’avance de a5° donne encore de l’économie , quand même on ne donnerait pas de recouvrement , et par conséquent malgré la grande résistance créée par la contre-vapeur.

Danscecas, la lumière n’est complètement fermée qu’à 1 55“ ; mais elle est tellement rétrécie à i47*> qu’on peut considérer qu’il n’y a pleine vapeur que jusque-là, ou pendant 0,9a de la course. La lumière d’échappement s ouvre à t55", ou à o,g53 de la course. Ainsi, il y a détente pendant o,o33 de la course; et la pressiou finale de la vapeur, au lieu d’être 1, sera 0,920

de iX T7 soit 0,965. La pressiou moyenne serait donc 0,980.

11 y aura à faire pour le tableau précédent les mêmes corrections pour la pression moyenne de la vapeur qui s'échappe , soit qu’on l’utilise ou qu’elle soit contraire. La contre-vapeur, à cause du petit recouvrement, existe pendant o,o4 de la course.

Le tableau suivant a été composé d’après ces documens; il s'applique aux mêmes données que le précédent, eu supposant seulement qu’il u'y aurait un recouvrement que de 1/2 millimètre au lieu de 10 milliin. i/t. V

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avec avance de 25* sans recouvrement.

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Travail avec avance ,

le travail de la vapeur à la même pression sans avance étant I.

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