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I.c travail que la vapeur conserve en s’échappant est encore très grand , puisqu'il s’élève jusqu’à 4g chevaux; mais ce travail n’est pas enlevé complètement à la machine, ou du moins ne lui est pas nuisible pour la totalité. La partie qui s’oppose au mouvement est représentée par la pression moyenne, et est d'autant plus grande proportionnellement que la pression effective est plus faible; ainsi quand la tension sur le piston est de 5 atmosphères, et que la pression contraire est de 1,22, il y a beaucoup moins de perte que quand dans une marche rapide la pression n’est que de 3 atmosphères. Dans le premier cas la perte sera de “/foo ou 1/19 du travail théorique ; dans l'autre elle sera les ”/*°° = V9 de ce travail.
Les pressions moyennes ainsi calculées représentent-elles exactement les pressions véritables , c’est ce que nous examinerons tont-a-l’heure. Mais quels que soient les résultats, les chiffres de ce tableau sont des points de départ. Nous continuerons donc à les considérer comme exacts.
La consommation de vapeur n’est pas constante. La vaporisation de 120 kil. qui a été observée en moyenne sur le chemin de fer de Liverpool a été depuis beaucoup dépassée : elle s’est élevée à 160 et 300 kil. par inèlrc carré de surface de chauffe réduite et par heure.
Il arrive ensuite que dans quelques circonstances cette production de vapeur, ou du moins la quantité qu’on lance dans la cheminée, diminue beaucoup. U importe donc d’étudier ce qui en résulte pour le tuyau d’é-( chappemenl.
Nous donnons dans le tableau 20 les résultats de ce calcul pour des vaporisations de 3o , 120 et 200 kil. par mètre carré de surface de chauffe réduite et par heure.
TABLEAU 20. — Indiquant les pressions moyennes effectives et les vitesses moyennes d’écoulement par le tuyau d'échappement de
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