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Ainsi les vitesses d’ccoulement de l'air dans les cheminées des machines locomotives seraient aussi grandes que par la huse des hauts-fourneaux, qui marchent généralement à des pressions de 2 à 5 c.m. de mercure. Cette intensité de vent exige des moteurs quelquefois très puissans ; et cependant les buses par lesquelles le vent est lancé sont petites, elles ont o m., 08 de diamètre au plus : on comprend alors quelle fraction de la puissance il faudra pour maintenir la même vitesse d’écoulement avec des sections comme celles des cheminées des machines locomotives.
11 y a donc un travail très-grand à produire , et qui rend parfaitement compte de la pression que l’on est obligé de maintenir dans le tuyau d'échappement.
Si on analyse les progressions que suivent les vitesses et les pressions , ou remarque que ces dernières augmentent beaucoup plus rapidement; il en résulté que pour obtenir une vitesse de 88 m. il faut un travail double de relui qu’exige une vitesse de 68 m.
Il semblerait donc que le rétrécissement des cheminées dans une certaine proportion est un défaut grave , et absorbe inutilement le travail de la machine en gênant l’écoulement de la fumée et en diminuant la consommation du coke.
Le travail théorique nécessaire pour imprimer assez de vitesse à l'air est trèsconsidérable , il se compte par 10 et 30 chevaux de force ; le calcul du travail qu’exige l'air en mouvement se fait de la même manière que pour la vapeur, en prenant la moitié de sa foree vive : c'est celui qui figure dans le tableau 3 7.
Indiquant pour diverses machines des chemins de fer de Saint- Germain et de Versailles (rive droite) le travail nécessaire pour imprimer à la fumés dans la cheminée la vitesse suffisante, comparé au travail minimum de la vapeur en s'écoulant du tuyau d'échappement.
DÉSIGNATION
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