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ARTICLE IV

14^ Conn^estions 9 nécroses et maladies orn^anlques

du cœur.

Les maladies du cœur sont congestives, nerveuses ou organiques. Les maladies congestives sont souvent Teffet secondaire d'une pléthore abdominale ou d'un engorgement du foie; les nialadies nerveuses dépendent d'une affection de la moelle épinière, et les maladies organiques sont le résultat d'une inflammation ou d'un rhumatisme. Ces dernières comprennent l'épaississemenl des parois du cœur, la dilatation de ses cavités ou leur rétrécissement, les altérations des valvules. Ces dernières maladies sont les plus difficiles à traiter; elles sont souvent incurables. — Les palpitations sont le symptôme le plus fréquent et le plus saillant de toutes les maladies du cœur; cependant elles manquent quelquefois.

A<M»nftuiii. Convient quand il y a pléthore et congestion sanguine. Ce médicament soulage dans le plus grand nombre des maladies organiques du cœur, quand il y a éréihisme vasculaire, battements, pulsations de

80 HALADIE8 DB L^APPARraL CmCULATOIRB.

tous les Tàîss^âux/ agitation fébnkj insomnie. — Doaleurppessivedans la poilrineyTèspirationanxieuâe surtout pendant le mouvement; élancements au eœur^ accès ée syneopé^r^tl^ttiénr^ d^ tcsur <mec nnxiétéét chaleur au visage, — Convient lorsque là maladie suo* cède à une inflammation, à un rhumatisme, ou à un accès de colère.

Arsenl^um. Médicament essentiel dans les maladies organiques du cœur (qui succèdent à un rhumatisme ou à une autre cause)^ quand les accès viennent la nuit, qu'ils s'accompagnent d'une grande anxiété, avec respiration difficile, nécessité de s'asseoir et de se pencher en avant, orthèpnée> aggravation par la marche. Doiileiirs constrictives, élancements, oppressim allant jusqu'à la suffocation.

Beliadona. Répond aux mêmes symptômes qu'^con., quand il y a congestion, chaleur à' la tête, vertigesi pléthore, battements dans la tête et dans le cœur> bruissement dans les «oreilles, étincelles devant les yeux, bouffées de chaleur au visage, surtout en marchant et la nuit.

CblDa. Affection nerveux en ccmr^ venaiit à la suite ÔQ per*tes débîHtmtèÉ, pHV œceès pé»iodipie$^ ùhez le» sujets faibles; quand il y a^haleur qui monte au visage, serrement à la poitrihey que les battèm^tis du cœur sont à peine sensibles et -que la pression • antérieure semble les arrêter.

msiiiilfs. Hëdicameift essentiel dans les miUa-^ dies organiques,' mais auissi dans les états congestifs, lorsque rimpuision cardiaque est /or^, et presque^

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