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Maladies iln eervean et de ses eiiTeloppes.
190 ENGBPHAUTB, MENINGITE , HTDROCÉJPH/LLE AIG^E.
Aeonltain. Au début de là maladie, s'il y a une fièvre intense, du délire, que le visage soit rouge, et que le malade puisse encore caractériser nettement ses douleurs.
Arnica. Lorsque, à la suite d'un coup, d'une chute ou de quelque autre violence traumatique, il y a eu corn-
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motion cérébrale (dans ce cas etc. et merc. peuvent être également utiles)^ ou si quelque épanchement en a été la conséquence.
Beiladon». Convient lorsque les symptômes congestifs dominent; s'il y a chaleur du visage, yeux rouges et étincelants, pulsation des artères de la téte^ vertiges^ délire, assoupissement^ grincement des dents^ ccnvulsions pendant lesquelles la tête s'enfonce dans V oreiller \ aggravation au contact de Tair et parle bruit; soupirs^ déglutition difficile^ émission involontaire des urines (qui sont foncées et verdàtres )y selles également involontaires^ vomissement. (Ce médicament se' rapproche beaucoup de merc. 'y celui-ci doit être préféré lorsque la fièvre est encore plus violente, qu'il y a des sueurs abondantes^ qui ne soulagent pas^ et que Tépancbement est imminent.)
Bryonia, Douleur pressive et lancinante dans le cerveau ; convient dans les cas légers et dans la seconde période de la maladie lorsque la sueur commence^ si la douleur pressive l'emporte sur les autres ; s'il y a un frisson continuel^ de la somnolence avec délire^ comme si une forte compression était exercée sur lecerveau; ou encore s'il y a une grande agitation, que le malade se réveille souvent en sursaut et qu'il accomplisse sans cesse le mouvement de mastication ; si la peau est sèche et brûlante^ l'urine d'un rouge foncée les lèvres et la langue sèches ; et qu'il y ait constipa^ tion avec tension du ventre.
Hyoscyamus, S'adresse seulement à quelques symptômes de la maladie ; au délire pendant lequel le ma-
iOS MALADIES DU SYSTÈMB NERYKUX.
lade chante , à la carphologie et à un état d'engourdissement général.
Opium. Quand la somnolence et la stupeur sont complètes^ le malade ne prenant aucune part à ce qui se passe autour de lui^ avec râlement et yeux entr'ouverts. Ce n'est qu'un intercurrent.
Stramonium. Visions effrayantes et secousses dans les membres, agitation^ absence d'esprit^ mouvements convulsifs; regard fixe; forte chaleur fébrile avec rou* geur du visage. Est surtout indiqué lorsque des symptômes d'asthme viennent se joindre à ceux de la maladie.
Zincum, Sert à prévenir la paralysie du cerveau; convient lorsqu'il y a des convulsions avec perte de connaissance^ immobilité de la pupille^ froid des extrémités. ( Son action est analogue à celle du phosph. pour rendre l'animation aux sujets qui sont sans connaissance, qui ont des évacuations involontaires^ etc. )
Cette maladie ne doit pas être longtemps abandonnée à elle*méme^ parce que l'épanchement et la paralysie du cerveau ne tardent pas à paraître. Dans ce cas^ mais seulement lorsque le liquide épanché est peu abondant^ on peut employer avec succès : arnica, ars. y bryonia, digitalis, merearlus» belle- Horos» Bulpli ur.
Arnica et conium sont également utiles^ mais ainnenlcam aura une action plus certaine dans les cas graves^ lorsque le malade est faible et abattu^ et que l'épanchement est déjà formé. Il m'est arrivé cependant d'employer quelquefois ces médicaments sans résul-
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tat : tandis que j'obtenais de bons effets d'belieHoros (lorsqu'il y avait : fièvre modérée, pouls faible, mou^ irrégulier^ respiration difficile, suspirieuse^ apathie^ sueur froide au front^ pupilles dilatées^ soif;, visage pâle et bouffi, somnolence^ réveil en sursaut avec cris; narines pulvérulentes, mâchoire inférieure pendante).
La digitale^ qui est si vantée en allopathie, nous fait souvent défaut; au contraire, j'ai reconnu comme très-puissant merc. solub. dans les premières périodes de la maladie, quand la réaction est franche, et surtout Boipiiar quand elle manque, dans les dernières phases du mal, si les symptômes indiquent l'existence de répanchement. (Les symptômes caractéristiques pour l'emploi de ce médicament sont : une douleur pressive, de pesanteur^ de brisement au cerveau , l'enfoncement de la tête dans Toreiller, un réveil en sursaut, un délire avec murmure^ la pâleur du visage, la constipation et une urine trouble, formant un dépôt sablonneux semblable à de la farine. ) Le soufre peut encore^ dans ce cas^ amener un soulagement réel.
Bryonia n'est utile que tout à fait au début de la maladie. Calcarea, cupr. met. doivent aussi être pris en considération. Ils présentent dans leur pathogénésie beaucoup de symptômes se rapportant à la maladie qui nous occupe; maisalnc. doitêtre recommandé avec plus de soin que camph, et mosch. quand il y a des accès convulsifs^ qui indiquent un commencement de paralysie du cerveau^ — Itkus convient pour la paralysie des extrémités.
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En tenant compte des circonstances qui peuvent causer ^inflammation du ceryeau, on a encore recommandé : Rhus toxic. et phosph. quand elle vient ' après un exatithème^ rhus après la rétrocession d'un érésypèle; puis, ei^pk. après une inflammation de l'oreUle.
D'autres médicaments^ qui ont été recommandés (même par Hartmann)^ ne produisent le plus souvent aucun résultat. Du reste^ il est possible que de longtemps encore nous ne connaissions pas tous ceux qui peuvent être efficaces.
Pour Vhydrocéphale chfontque^ comparer les indications précédentes avec celles qui se trouvent à Tarticle ffydropisieè.