‹ Guide du médecin homoeopatheChapitre 65 sur 82 · HÉPATITE · texte numérisé non relu

HÉPATITE

rable^ grande anxiété. Convient dans les cas les plus graves^ quand il y a menace de suppuration et de gangrène.

Belladona. Dans les maladies de V enveloppe du foie, s'il y a douleur de râclement, d'élancement, augmènlée par la plus légère pression^ par le mouvement et en respirant, poids et tension à la région épigastrique, agitation nocturne, afflux du sang vers la tête, vertiges, etc., toux sèche, besoin de respirer* profondément, hoquet, soif, insomnie.

Bryonla. Lorsque la maladie s'est étendue de l'enveloppe du foie au parenchyme lui-même, s'il y a trouble de la digestion, hypersécrétion bilieuse, ictère, constipation, douleur pressive ou lancinante, aggravation par Tattouchement le plus léger, gonflement et tension de tout le côté droit, augmentation des douleurs en respirant et par le mouvement; agitation. Convient parfois dans les formes rhumatismales et inflammatoires; aussi après un chagrin.

Cantkarides. Rarement utile ; convient seulement lorsque les douleurs sont très-aiguës, le pouls plein et dur, et s'il y a constipation.

Cocculus. Douleurs lancinantes, pressives, aggravation par le mouvement, la douleur allant de la région précordiale à l'estomac, impossibilité de supporter la moindre pression; gonflement du ventre; vomissements aqueux et muqueux ; chaleur brûlante et rougeur du visage, soif vive, pouls petit et dur.

China, Douleur lancinante à la région du foie, qui semble sur le point d'abcéder; gonflement de l'hypo-

1S4 MALADIES DES ORGANES GÉNITO-UEINAmES.

cendre droit, diarrhée, pouls fréquent et dur, rougeur des joues, pléthore artérielle.

Hercnrlos. Inflammation du parenchyme du foie et des canaux biliaires; soif, sueurs, frissonnement, agitation, sensation de poids à la partie supérieure de Tabdomen; ictère, diarrhée ou constipation. Médicament essentiel lorsque la maladie est parvenue à un degré très-avancé.

Nux vomica. Élancements, pression, battements^ constipation, beaucoup de symptômes gastriques et bilieux, soif, amertume de la bouche, envies de vomir; respiration courte, céphalalgie, respiration entrecoupée. Aggravation le matin. (Ce médicament trouvera sa place lorsque le degré le plus fort de Tinflammation sera passé, ou bien dans les cas d'une moindre gravité, surtout dans la forme rhumatismale.)

Dans l'hépatite chronique, il faut consulter : Alum., aur.y cale. carb.,carb. veget,, card. mar., ckin., graphe, iod., lycopM masn. mur.» natr. carb.^ natr. mur,, nitr,, plumb. ac, sepia, siilpliar* etc.

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