DANS LA PÉRIODE DE RÉACTION
1° Roissons adoucissantes.
2° Saignées plus ou moins répétées, suivant l’intensité du mouvement fébrile et t'es lésions locales.
3° Application de sangsues à l’épigastre, dans les cas de symptômes gastriques. 4° Glace, compresses froides sur la tète, si les symptômes cérébraux sont vioents.
5° Diète sévère, si la fièvre est intense; quelques bouillons seulement, si elle ■st très-légère. Lorsque la convalescence est franche, reprendre promptement le égime habituel.
Suivant de Jumné, les bains de mer sont un bon moyen prophylactique du choléra. Dans les instructions populaires publiées en Angleterre et en France, on insiste principalement sur un bon régime et de bonnes conditions hygiéniques.
RÉSUMÉ SOMMAIRE DU TRAITEMENT
Période algide. — Émissions sanguines ; émollients, adoucissants.
1° Médication interne. — Excitants internes : préparations ammoniacales, arnica, café, hachisch, stachys, chlore, chloroforme, etc. ; antispasmodiques, narcotiques, astringents , toniques; vomitifs, purgatifs; préparations alcalines, injections alcalines; eau froide, glace; huile de cajeput, noix vomique ; moyens Hivers.
2" Médication externe. — Excitants externes : chaleur, sinapismes, vésicatoires; affusions et douches froides ; cautérisation du rachis.
MALADIES PESTILENTIELLES
Période de réaction. — Émissions sanguines, émollients; applications froides sur la tête.
Traitement préservatif. — Moyens hygiéniques ; laudanum, régime.
Nous renvoyons, pour ce qui est du choléra sporadique, aux maladies du tube digestif.
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