FIÈVRE BILIEUSE OU RÉMITTENTE
TRAITEMENT
•st pas éloigné, à la Pointe-à-Pitre, d’attribuer à l’abus qu’on en faisait autre- • ; les accidents hémorrhagiques, qui était bien plus fréquents alors qu’aujouri mi. Je me plais à citer, à l’appui de cette opinion, l’autorité de M. Lherminier, i a remarqué que dans le temps où l’on bourrait littéralement les malades de inine, ils ne s’en trouvaient pas mieux, et que les fièvres qui résistaient à cette ifcdication cèdent aujourd’hui aux purgatifs. M. Laure, à Cayenne, dit aussi que -sulfate de quinine 11e convient plus à une époque avancée, et il emploie les pur- ' ifs. De mon côté, j’ai toujours opposé les sels neutres et le calomel aux phéno- 1 mes bilieux persistants. Les accidents typhoïdes qui terminent quelquefois la ivre bilieuse continue ou devenue continue doivent être combattus par des lyens appropriés, qui n’empruntent rien de particulier à la nature de la maladie; aand il 11e reste plus qu’un mouvement fébrile avec sécheresse de la peau, comme lia arrive quelquefois, l’ammoniaque liquide ou le sous-acétate en potion constitue excellent remède. » ]