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ATROPHIE AIGUË DU FOIE

§ I. — Causes.

Cette affection parait être plus fréquente chez les femmes que chez les hommes. Sur 31 malades, il y en avait 9 du sexe masculin et 22 du sexe féminin L’âge paraît exercer une certaine influence, et les individus de vingt à trente ans semblent particulièrement prédisposés. Les autres causes dont l’action est la plus évidente :sont: 1° les émotions morales vives, la peur, une violente colère, à la suite des- 1 (luolIes 011 a vu (les Ina,ades devenir subitement jaunes, puis délirer et périr quel- 'ques jours après; 2“ les excès vénériens, la syphilis, l’abus du mercure - 3° le 1 typhus et les affections agissant d’une manière analogue sur la composition du’sang • 1< rendis a vu un cas d’atrophie aiguë consécutive au typhus; 4» certaines influences I locales paraissent agir comme les miasmes. Budd, Griffin et Hanlon rapportent ( certains cas d’.ctêrcs malins attaquant les membres d’une même famille oui sein I bleot en faveur de cette hypothèse. Toutefois il n’est pas certain que, dans les cas nappoités par ces auteurs, il s’agisse bien de l’atrophie hépatique.

§ II. — Symptômes.

Les symptômes qui accompagnent l’atrophie aiguë du foie sont tantôt précédé ut une période prodromique, et tantôt se produisent d’emblée.

Los prodromes, quand ils existent, n’offienl lien de caractéristique et ont d'or- - dmairc une certaine analogie avec ceux du catarrhe gastro-intestinal. Les malades •se plaignent de fatigue, de céphalalgie. Leur langue est chargée; les selles I ég

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Vu bout d’un temps plus ou moins long, parfois après plusieurs semaines à ces U, oui, les vient se joindre une légère coloration de la peau en jaune. Cet ict^ ncu

(t) Trousseau, Clinique médicale de l'IIôtel-Dieu Par U oc

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