‹ Guide du meunier et du constructeur de moulinsChapitre 110 sur 166 · EVANS ET OLIVER EVANS , INGÉNIEURS A PHILADELPHIE · texte numérisé non relu

EVANS ET OLIVER EVANS , INGÉNIEURS A PHILADELPHIE

L’ensemble de ce moulin est. représenté par la fig. i3o;

A , est un arbçe creux cylindrique, en fer coulé, de om,38i

(i5 in. ) de diamètre, excepté dans les endroits qui doivent recevoir la roue hydraulique et la roue d’engrenage B, oùson diamètre est -porté à 0^484 ( l9 »•)■ La roue hydraulique est montée sur cet arbre au moyen de trois nœuds en fer coulé , semblables à celui représenté par la fig. »34 , et elle fait dix révolutions par minute. ; < , . ■ '

B , principale roue d’engrenage d’angle menante, montée sur l’arbre. /# delà roue hydraulique. Le diamètre de son cerelo

primitif est de 2™,438 (8 ft V „ii * , ' ■• * •

(3 *.') de dentnree. deo-SfÆ «"•»?«

dix révolutions par mïnu,c ( ^ C a,8CUr’ *Ue °Pèrc

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à chaque étage. ^ rCUn,cs Par && manchons

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■- • . ' APPENDICE-, et une dentssemblables à celles de la roue K, avec laquelle elle engrène, • ... . • • ... '

sont deux (lesquatre blutoirs (luinoinin ; ils ont 5"*, 486 (i8 fl.) de long, om,76a (4o in.) de diamètre, et opèrent, trente-six révolutions par minute.

O , grande poulie , sur l’arbre vertical qui , au moyen d’une courroie , donne le mouvement aux meules frottantes P. : - - •

Q, roue d’angle, fixée sur le bout de l’arbre vertical Fet engrenant avec . • •

/?, roue d’angle, arrêtée sur un des bouts d’un .arbre hori^ zontal , qui porte à l’autre bout / , -• - •,/

S, roue d’angle, de om,3o5 (ïjfô.) de diamètre , engrenant dans . . Jiftï • ’

7’, roue d’angle», de i,D,524.(5/'è.) de .diamètre, fixée sur l’arbre du refroidisseur f/, dont le mouvement est ainsi rédpit

* jf . |* , . * * . ,

a quatre révolutions par minute , et qui agit sur un cercle de - Gin,og6 ( .aojft.'l'dc diamètre. ‘J

; f’V' + Elévateur de farine pour les qaalre paires démoulés. XX’, j^évatetir de grain. ' y.--'

Yy cftÉnbre d’emballage et presse.. » . i

Les engrenages employés pour donner le mouvement aux quatre paires de meules du moulitr, consistent en une grande roue cylindrique Ü fig. |3ii , conduisant les quatre pignons EyE,E,Ey des gros fers des meules, distribués uniformément autour de sa circonférence. Ces meules, représentées par les cercles ponctués, obt i*n,5a4 (5 fit) de diamètre.

ta fi". i3z représente les manchons d’assemblage des diverses parties de l’arbre vertical. Us sanl cn fer coulé; leurs trous sont parfaitement alésés au droit l’un de l’aOtre , pour recevoir les extrémités dès parties de l’arbre vertical .etl fer.'

La fig. i33 fait voir la face’ des manchons garnie de cames, au nombre de trois; dont? les flancs-, dirigés vers le centre, divisent cette face en six parties égalés; et de manière que les intervalles des cames de l’un des manchons soient occupés.

par les cames du manchon avec, lequel il forme assemblage.

La fig. i34 indique la manière dont les rais de la roue hydraulique doivent être assemblés sur l’ arbre. On emploie pour cela un nœud ou moyeu en fer coulé , composé d’un plateau de om,oi9 (0,75 in.) d’épaisseur, ouvert à son milieu d’une espèce de grosse douille à huit pans , pour donner passage à l’arbre octogonal ; les parois de Cette douille ontom,o32 ( 1 ,25 in. ) d’épaisseur, et om,3o5 ( 12 in.) de profondeur. Les cases E,E, qui reçoiventlcs rais sont formées par des nervures de o>", 127 (5 in.) de saillie sur le plateau, et ont om, 356 (i4*n.) de longueur dans le sens des rayons. Entre ces cases , le plateau est évidé à jour en J, J, J, afin de diminuer le poids du métal , mais de manière à lui conserver toute sa force. Pour une grande roue hydraulique , il faut trois nœuds semblables. Les rais doivent être soigneusement ajustés dans les cases du noeud qui les assemble, et y être boulonnés en b, b, comme la figure le montre.

La fig. i35 représente un des rais de la roue hydraulique , taillé en E comme il doit l’être.

Les avantages de ce mode de construction des roues hydrauliques sont les suivans : l’arbre n’est pas affaibli par des lumières destinées à recevoir les embrassures ; la roue n’est pas aussi sujette à se pourrir; si un rais ou un anget sont détruits par accident, ils peuvent être facilement rétablis, en n’arrêtant le moulin que le temps nécessaire pour démonter la partie cassée , et la remplacer par une nouvelle.

Eajig. i36 donnel’élévation latérale de la presse à emballer. Le baril a , oùvert par le haut, et contenant la farine , est couronné par l’entonnoir b , dans lequel passe le fouloir -ç. Celui-ci est manœuvré à la main , à l’aide du lévier composé g hf c. Les armatures qui lient les extrémités de la verge d avec le fouloir en g, et avec le manche 1, en A, sont boulonnées sur la verge rf, et reçoivent de fortes broches de fer, passant à travers du fouloir et du manche. Celui-ci est assemblé à charnière en f, au haut d’une forte tige de fer, passant à travers

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