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L’ùsage que l’on peut faire de cette table n’a pas besoin d’être détaillé ; il me suffira de rappeler que, si la vitesse - de
FORCE DES DENTS DES ROUES. 5tt
l’engrenage n’est pas de i mètre par seconde, il faudra calculer Ta valeur relative de l’effort E par la première des formules précédentes n° 78, et chercher dans la première coldnne de la table le nombre qui en approchera Je plus; cela fait on verra sur la même ligne lés dimensions des dents convenables pour l’engrenage à construire.
87. Qn peut se proposer de déterminer quel nombre de dents il faut placer sur une roue d’un diamètre donné , pour que l’excès de l’épaisseur de la dent prise à l’endroit du cercle primitif, sur son épaisseur mesurée au pied sur le noyau, soit au-dessous d’une limite assignée.
Pour résoudre 'cette question, conservons toujours la notation relative aux roues d’engrenage des moteurs et nommons e' l’épaisseur du pied de la dent pr fig. 223 : on a alors à fort peu de chose près, en menant pq parallèlement à on , la proportion mq : mp — mn : mo, c’est-à-dire,
Si donc on élimine D entre Cette proportion et l’équation
n — i du n° 09, il Yient
' e—it'
On peut actuellement donner à la fraction — - — diverses valeurs, et il sera facile de calculer n; si l’on suppose cette fraction égale à — alors n =2 4-1 >4-7*
On voit par là pourquoi, dans le3 engrenages des- moteurs, on n’admet pas généralement des pignons de moins de trente dents; quoique dans les machines qui reçoivent ou qui ne doivent transmettre que de faibles efforts on introduise sans inconvénient , lorsque cela est nécessaire , des pignons bien plus petits, de 10 à 12 dents par exemple.
Je ne terminerai point celte note sans recommander aux personnes qui s’occupent de mécanique pratique l’emploi de la règle logarithmique, ou règle à calculer, dont Uusage est si général parmi les mécaniciens d’Angleterre.: je me sers habituellement d’une règle de ce genre que l’on trouvé maintenant chez tous les marchands d’instrumens de mathématiques de Paris, et j’avoue que les services qu’elle me rend sont si multipliés, qu’il me serait impossible de m’en priver désormais. La règle à calcul n’étant en effet qu’une table graphique de logarithmes , on conçoit qu’il n’est aucun calcul du ressort des tables de logarithmes ordinaires que l’on ne puisse exécuter avec cette règle, laquelle possède même un avantage sur une table de logarithmes de même étendue, puisqu’on peut y voir d’un seul coup d’œil tous les nombres qui donnent les solutions de divers genres de problèmes. La table précédente a
été calculée avec une règle logarithmique de a5 centimètres de longueur, divisée par M. Lenoir, à Paris; on trouve des règles de pareille longueur chez W. et S. Jones, 3o bvver holhom, à Londres; et d’autres de 71 centimètres (28 mches) et de i"';43 ( 56 incites) de longueur, chez B aie, opticien , poultry à Londres.
Des moteurs en général.
88. Les moteurs ou forces continues qui mettent en activité de
travail ies machines employées dans les usines et manufactures
sont de véritables forces motrices. Si leur nature accélératrice ne se manifeste pas par une augmentation continuelle dan» a vitesse des pièces mobiles de ces machines, c est que le frottement de ces pièces glissanfsoît Tes unes contre lés autres, soit sur des pièces fixes ; c’est que les résistances de la matière à déplacer ou dont la forme doit être modifiée, etc. , par les pièce» ouvrières de ces machines, détruisent ou.consomment à chaque instant l’action accélératrice de ces moteurs.
La puissance mécanique , [^moment d’ activité , effet y nami qm, vanillé £ action b qnartUifrtra.ailM M»
L«JU «r toutes ce. dénominations des.gnent la même