Dans cette hypothèse on aura n — ■ — et en multi
pliant l’effort
kilog. , dépensé aux 2/3 du rayon de la
meule , par le chemin 4m » on aura la valeur de la quantité d’action mécanique q , dépensée par seconde, pour maintenir la meule en activité de travail,, savoir q*=z I2ï,44 d’ métrolitres.
On peut alors espérer de moudre par heure, à la grosse , une quantité de blé représentée par un poids de farine entière'', /ÿ= 78 , 6<j d‘ kilogrammes. ’
147 .'En multipliant par 36oo la valeur de 7, afin d’avoir la quantité d’action mécanique Q , dépensée par heure , pour la
comparer à f, on a Q = d6go X 1^--Ii4y/- 5555^8^- c’eS(
à^dire qu’il faut dépenser One quanliléd’action mécanique égale à 5555,78 métrolitres, ou à 5,55578 dyuamodes, ce qui est la même chose, pour moudre à là grosse 1 kilogramme de blé. En admettant donc qu’un hectolitre de bon , blé pèse moyennement 75 kilog. , on dépensera, pour le moudre, et aux deux tiers du rayon de la meole , une quantité d’action mécanique égale à 4i6, 6835 dynaraodes.
Si l’on compte la force motrice dépensée par le moteur, on
la trouvera bien plus considérable. 11 résulte en effet , des données rapportées dans la note du § 64- de Pouvrage d ’ Evans sur les expériences faites par ordre du gouvernement anglais , que, pour moudre et bluter i hectolitre de blé, le? moteurs hydrauliques dépensent 780 dynamodes ; W. Àitjdn en adjuge 894, et Evans , au § 65, 1972,5 et 1975,9 au §61 : Tredgàld compte 729 dynamodes pour les moteurs à vapeur. La comparaison de ces divers nombres peut servir à faire apprécier la perfection des récepteurs des moulins qui y ont conduff i48. Si l’on opérait la mouture du blé par la méthode économique , le remoulagé des reprises réduirait le poids g du grain moulu par heure, de telle sorte qu’il serait fourni par la formule, ^ = 48,576 d* , que j’ai déduite des données de Tredgold. ' ■ ’ . , •. ‘ * . .. ; •*' , ' *
a 4g. Mçulins à roues à augels , ou en dessus. Si l’on suppose que le frottement des pièces qui composent un moulin épuise le dixième seulement de la quantité d’action mécanique capable d’en mouvoir l’équipage pendant le travail, il faudra compter que chaque meule courante, du diamètre d, dépensé 1 34 d’ métrolitres par seconde. Si donc ' ’ >
M — le poids en kilogrammes de l’eau dépensée par se- ‘‘ conde , par le moteur. - 4. V * ' •'
. H = La hauteur de la chute. - ‘ •
ü = Le diamètre de la rôuc à augets en dessus, qui y est établie. ^ '• . '
! T — Le nombre de tours que la rouç fait par minute. iV== Le-nombre de meules que celte roué peut faire mouvoir. . . > >
- En ?e reportant au n° it3, où est indiquée la valeur de la quantité d’action mécanique , effet utile E d’une rque à augets
en dessus , comme on a évidemment N — >->■;, il en ré-
sulte; par une simple substitution , que N '=x ^
Mil 178,67 d1"