TROISIÈME PARTIE
PEKFECTIONNEMENS DANS L’ART LA 'iM^ÜNEJMIS^
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§ 88-. DescriptjIqn: des machikes. V , r ..
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Les perfectionneàiens dans l'art de transformer Je gram farine et en fleur de farine, pour lesquels j’ai obtenu une patente, consistent dans l’invention et c(ans rappU<&UôitÉfc(
chines suivantes , savoir : -, -, . '
i® L’ékrateur (thé e/evator ). 1
2° Lé conducteur -(Mo «jmvver). s
3° Le refroidisseur ( the happer boy ),
4" Le ramasseur ( thr drill.')
5° Le dgscçndeur (jhe descende/- )>,
Ces cinq machines sont diversement appliquées selon ta construction des moulinV, de manière à exécuter Ions les rpou vetnens qu’il est nécessaire de donner an grain çA à ]a farine, pour les transporter soit d’un endroit du moulin «à un 'autel* , soit d’une machine à celle dont l’action doit succéefer. Elles font ainsi passer le Lié par toutes les opérations, depuU Ïe mo- ■
ment oir il est versé du sac du charretier ou de la, /m&tirê à . .
bord du vaisseau sur^lequcl il arrive, i jusqii’n cêhiir SS îf 'est- .
transformé en flçur de farine., soit surfine, soit d’autres qualités, séparées et prêtes à être misés dans des barils , pour la vente ou' pour. l’exportation. Toutes ces opérations sont exécutées par k forcé de l’eau , sans autre .travail manuel que celui nécessaire pour mettre les différentes machines en Communication avec le mouvement du moteur, etc, L’emploi de ces machines diminue, délamôitiéaumoins, le travail et la dépense du -service des m'oullps à farine. Yoyez-en l’application générale, représentée par 81.
1 1° De l'élévateur.
L’élévatçur.se compose d’upe courroie s$ms fin, tournant autour detleux poUliéà , dqnt lime est posée dans l’èndroit d’où le grain ou la faripe,'etc., doivent être élevés et l’autre là où ils doivent arriver. A Celte courroie éCmt attaché^ de petits augets ou seau*, qui se remplissent eux-mêmes en passant sous la pouffe iuféricuré , et qui sé-Vidi^nt en arrivant sur la poulie supérieure'. Pour, ciùpëeher là perte de ce qui peut tomber hors.dçs seaux, les pouliês et la courroie à seaux sont renfermeésdansdes • enveloppes , de sorte qqe, ce qui, peut se répandre .descend naturellement à l’endroit d’où on l’a pris. Afi,fig. 58* représente ub élévateur disposé, pour prendre le grain (dé posé qn A et l’élever.erl Æ, où il est versé dans un tuyap oaâncte ; mobile qui peut le, conduire à divers greniers. La^. 5ÿ est une perspective de l’élévateur i on y voil les divers moyenscmployés pour attacher à bu eoiirroié , les différentes espèces dé seaux.
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a" Du conducteur: ■■ , ,
Le conducteur KI,/ig. 5$ , est une vis sarjs fin , formée par deux filets minces et sâillans disposés en hélices, et mise en mouvement dans une auge ; on déposé le grçun,à(Hn bout de la vis qui le pousse vers l’autre , ou le rassemble en un point de sa longueur, comme qu le voit en Alj pour le verser dans
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