SALLE DU FOND
Ces deux vitrines, qui se trouvent placées à l'exlrémité de
la galerie des poteries antiques et des faïences, sont destinées à exposer les pièces récemment entrées au Musée, soit par legs, dons ou achats, avant leur classement définitif dans leurs fabrications respectives.
N** 368o. Poêle représentant la Bastille, offert à la Convention nationale par Oliivier, fabricant, faubourg Saint-Antoine (Paris, 1790).
N** 7174. Grand poêle en terre vernissée de la fabrication de Nuremberg, xvii® siècle.
VITRINES No» 49, 49 bis, 60.
faïences françaises
MOUSTIERS (Basses-Alpes).
XVII* ET XVIII^ SIÈCLES
1679. — La fabrication de la faïence à Moustiers remonte au XVII* siècle, on trouve les traces d'une manufacture dirigée par un nommé Pierre Clérissy.
1728. — A la mort de ce dernier, la fabrique passa dans les mains d'un de ses petits-fils, portant le même prénom que lui, Pierre Clérissy. C'est à partir de ce moment que la fabrication atteignit son apogée avec le concours d'artistes de grand mérite, tels que Gaspard Viry, Roux, Ferand, etc. De cette époque datent le décor à sujets de chasses d'après Tem-
pesta et le décor d'après les compositions de Bérain en camaïeu bleu. Vitrine n° 49, n^" 1624, 10766 et 8459.
1748. — Clérissy anobli par Louis XV, cède son usine à -Joseph Fouque.
1738. — A cette époque, une autre fabrique avait été fondée par un nommé Olerys. Ayant travaillé à Alcora, où il -avait été appelé par le Comte d'Aranda, il inaugura à Moustiers le décor polychrome de guirlandes, de médaillons à sujets mythologiques et plus tard, de personnages grotesques -dans le genre de Callot. Vitrine n" 49, n° 8463, et vitrine n** 5o, n*» 384 1.
1795. — La décadence commence avec Ferrât qui apporte à Moustiers la fabrication à feu de moufle et imite les iaïences de Marseille. Vitrine n"* 49 bis, n^ 6i38.
VITRINES No* 51, 51 bis.
faïences françaises
MARSEILLE (Bouches-du-Rhône).
XVI" ET XVIII*' SIÈCLES
1681. — Bien que l'on ne connaisse pas les débuts de la iaïence à Marseille, on peut affirmer qu'il existait au XVII® siècle, une fabrique à Saint-Jean-du-Désert, faubourg de Marseille, ainsi que le prouvent un plat exposé dans cette vitrine, n" 101 64, marqué : « Marseille, 1681 », et un autre, j\° 7193, signé « à Saint- Jean-da- Désert ». Un nommé Le Xloy était propriétaire d'un autre atelier qui devait également fonctionner vers le commencement du xviif ; une assiette,
FAÏENCES FRA^îÇAISES
n® 7101, marquée « Fabrique de Marseille Le Roy », nous en donne la preuve ; elle est décorée dans le style rouennais^ en bleu rehaussé de vert et de rouge.
Vers la même époque devait exister aussi une autre manufacture sous la direction de Joseph Fauchier, dont les décors sont analogues à ceux de Leroy ; on attribue, probablement à tort, cette fabrication à Moustiers, où le rouge n'a jamais été employé.
Ces trois fabriques ont produit des faïences de grand feu, mais à partir de 1749 commence la cuisson à feu moufle.
1749. — Honoré Savy qui avait fondé en 17^9 une fabrique de faïences à Marseille, obtint en 1777 le droit de prendre le titre de Manufacture royale de Monsieur, frère du Roi, n'* 9622.
1750. — A peu près à cette époque, Joseph Robert était possesseur d'une autre usine ; il fut le premier à employer Tor dans la décoration, n** 8436.
1750. — Une autre fabrique dirigée par la veuve Perrin était la plus importante et la plus renommée pour sa fabrication, n*''' 8990, 5489*.
1770. — Un nommé Antoine Bonnefoy était propriétaire d'une autre manufacture.
VITRINE No 52.
faïences françaises
STRASBOURG (Alsace).
XVm® SIÈCLE
1709. — Charles-François Hannong, fabricant de pipes et
de poêles:, fonde la première faïencerie à Strasbourg. Ea 1 7 1 9 un nommé Wakenfeld venant de Meissen appotte à Strasbourg le secret de la porcelaine dé Saxe. En 1 721, il s'associe avec Ch. Hannong et leur usine se met alors à fabriquer concurremment de la faïence et de la porcelaine. Au bout de quelques années, Ch. Hannong reste seul propriétaire, et le succès qu'obtiennent ses produits, l'oblige à fonder une seconde manufacture à Haguenau situé à. quelques lieues de Strasbourg.
1732. — Il cède ses deux fabriques à ses fils, dont l'un, Paul, prend celle de Strasbourg et l'autre, Balthazar, celle de Haguenau.
Les Hannong furent les premiers à appliquer à la faïence les procédés de décoration de la porcelaine, qui consistent à appliquer sur l'émail préalablement cuit, des couleurs additionnées de fondants, qui leur permettent d'adhérer à l'émail, en subissant une cuisson plus faible que celle qui ferait fondre cet émail.
La porcelaine qu'il fabriquait simultanément avec la faïence, était arrivée à jouir d'une vogue telle, qu'en 1764 la lïianufacture de Vincennes à laquelle le Roi était intéressé et qui plus tard devint Manufacture Royale de Sèvres, redoutant la concurrence de Strasbourg, demanda et obtint de faire fermer les fours à porcelaine de cette fabrique. Paul Hannong devant cette interdiction, dut transporter sa fabrique de porcelaine à Frankenthal (Palatinat, Bavière-Rhénane).
1761. — Son fils Joseph Hannong reprend l'usine de Strasbourg, mais n'y fait plus que de la faïence, qui est remarquable d'exécution.
Les Islettes, Marne (xviii" et xix® siècles). — 1785. Il existait à cette époque, au petit village des Islettes, une faïencerie dont un nommé Bernard était le directeur, mais on n'a aucun renseignement précis sur son origine.
La décoration rappelle celle de Strasbourg, fleurs, oiseaux, etc., mais on y a fait aussi un décor tout à fait spécial, qui reproduisait des imageries d'Epinal, des sujets militaires et des scènes populaires.
VITRINE No 53.
faïences françaises diverses
Niderviller, LoRRAiNE(xvm* siècle).! 754. — Le Baron Jean- Louis de Beyerlé, conseiller du roi et directeur de la Monnaie à Strasbourg, fonde à Niderviller la première manufacture de faïences. Ex. : n® 6227. Elle acquit bien vite une grande réputation, grâce à Thabileté des décorateurs, qu'il avait fait venir de Strasbourg. On y était arrivé à une finesse d'exécution vraiment extraordinaire dans la fabrication des figurines et des groupes en faïence. En 1766, avec l'aide d'ouvriers venus de Saxe, il ajouta à sa fabrication de faïences celle de la porcelaine.
1774. — Le Général Comte de Custine achète la manufacture et en confie la direction à Lanfrey. Ex. : n® 5 962 *.
1793. — A la mort du Comte de Custine, Lanfrey rachète l'usine.
Saint-Clément, Lorraine (xviu® siècle). — Fabrique fondée
FAÏEÎÏCES FRANÇAISES 6^
vers 1735 par Jacques Chambrette déjà faïencier à Lunéville. A sa mort, son fils et son gendre Ch. Loyal reprennent les deux manufactures, mais se séparent au bout de peu de temps et Ch. Loyal conserve seul l'usine de Saint-Clément, en prenant comme associés Mique et le sculpteur Cyfflé.
On y a fait beaucoup de faïences en pâte blanche désignée sous le nom de « terre de Lorraine ». Un décor usité a été celui à filets bleu et or.
Devant la vitrine n® 53 bis est placée une cheminée n** 12482 sortant de la fabrique de Niderviller.
VITRINE No 53 bis.
faïences françaises diverses
GLERMONT-FERRAND (Puy-de-Dôme).
XVin' SIÈCLE
1730. — Il existait à cette époque une fabrique dont un nommé ChaudesoUe avait la direction. On n'a pas de renseignements sur la durée de son existence, mais la rareté des pièces porte à croire qu'elle n'a pas été longue. La décoration rappelle beaucoup celle de Moustiers.
Plusieurs pièces exposées sont marquées : C 1er m ont-Ferrand. Ex. n^ 6491, n° 6798.
7 6 Ï-AÏENCES FRANÇAISES
VITRINE No 64.
faïences françaises diverses
XVm® SIÈCLE
Aprey (Haute-Marne). 1740. — Lallemand de Villehaut, seigneur d' Aprey, fonde une fabrique de faïences et prend comme directeur un potier de Nevers nommé OUivier, qui devint plus tard propriétaire de l'usine. La décoration très soignée consiste en fleurs, personnages chinois et surtout eu oiseaux aux couleurs vives qui sont dus à l'habileté du peintre Jarry. Ex. : n°' 9972 et 6778 qui portent un J, sigle de Jarry.
Sceaux (Seine). — En 17^7, un architecte nommé de Bey fonde à Sceaux la première manufacture de faïences, mais il n'y réussit pas.
1750. — Il s'associe à Jacques Chapelle, chimiste à Paris. Grâce à l'appui de la duchesse du Maine, leur fabrique fut placée sous le patronage du duc de Penthièvre et prit aussitôt une très grande extension.
1753. — Chapelle reste seul directeur. C'est à lui que l'on doit ces belles et élégantes pièces, telles que brûle-parfums, vases balustres et jardinières ornées de décors de la plus, grande finesse d'exécution.
1772. — Richard Glot, premier écuyer du roi, devient propriétaire de la manufacture et ajoute à sa fabrication de faïences, celle de la porcelaine tendre. .. \
1794. — Antoine Cabaret reprend l'usine que Glot lui «ède, mais ne fabrique plus que des faïences usuelles. Pièces remarquables : n**" 2^43, 1268, 4162.
Montpellier (Hérault). — En 17 18, un nommé Jacques Ollivier fonde une fabrique de faïences qui, en 1729, prend le titre de Manufacture Royale, mais on ne connaît rien de précis sur ses produits, qui certainement doivent être contfondus avec ceux d'autres usines de la contrée.
1770. — Un marseillais, André Philipp, vient à Montpellier, monte ou plutôt reprend l'usine d'Ollivier, car sa fabrique conserve le titre de Manufacture Royale.
A l'imitation de Marseille, on y a fait de la décoration sur ibnd jaune.
VITRINES No 55, 55 bis.
faïences françaises diverses
XVII ET XVIII^ SIÈCLES
Desvres (Pas-de-Calais). — En 1782, une fabrique de faïences est fondée par Dupré Poulaine.
1764. — Jean-François Sta installe une autre usine.
Lille (Nord). — En 1696, Jacques Féburier, faïencier de 'Tournai, s'associe avec Jean Bossu peintre sur faïence et fondent à Lille une manufacture de faïences. Ex. : n° 4991.
1719. — A la mort de Féburier, sa veuve prend comme
72 FAÏENCES FRAÎÏÇAISES
associé François Boussemaert son gendre. Le décor généralement employé était en camaïeu bleu, à lambrequins ou à rosaces rappelant les décors rouennais, n°* ici 69, ici 60.
1711. — A cette date, une autre fabrique est installée par Barthélémy Dorez et son neveu Pierre Pélissier.
1720. — Dorez cède sa manufacture à ses enfants.
1740. — A cette époque, remonte la fondation d'une troisième fabrique par un hollandais nommé Wamps el Masquelier, mais dont les produits ne sont pas connus.
Saint-Amand-Ies-Eaux (Nord). — En 1785, Pierre- Joseph Fauquez, déjà faïencier à Tournai, fonde à Saint- Amandune faïencerie qu'il dirige tout en conservant l'autre.
1 741 . — A sa mort, son fils Pierre-François Fauquez lui succède, mais ne conserve que l'usine de Saint- Amand.
1773. — Il cède sa fabrique à Jean-Baptiste- Joseph Fauquez qui, après avoir cherché longtemps à pouvoir fabriquer de la porcelaine, obtint ce droit en 1786.
Une pièce, n^ 7800, marquée « S^-Amand, ce 5 novembre 1757 N. A. Dorez » indique qu'il y avait encore une autre usine dirigée par un sieur Dorez.
On a fait à Saint-Amand un décor bien spécial qui consistait en application de rehauts blancs sur fond d'émail blanc teinté.
Saint-Omer (Pas-de-Calais). — En 1760, Louis Saladin fait construire à Saint-Omer, au faubourg de Haut-Pont, une faïencerie et prend comme directeur un nommé Lévèque, de Rouen. On y a fait comme à Neversdes décorations en blanc et blanc et jaune sur fond gros bleu. Ex. : n*^* 5822, 3490.
Devant la vitrine n® 55 bis se trouve une table recouverte d'un plateau en faïence de Rouen, décor à la double corne^ n^ I 379.
VITRINE No 56.
faïences françaises diverses
XVin® SIÈCLE
Ancy-le-Franc (Yonne). — La fabrique d'Ancy-le-Franc fut fondée en 1765 par le marquis de Courtanvaux. Elle était encore en activité au commencement du xix'' siècle.
Auxerre (Yonne). — En 1789, Claude Boutet installe une faïencerie dans l'ancien couvent des Capucins.
Bordeaux (Gironde). — En 1 7 1 1 , Jacques Gautier fonde la première faïencerie avec Hustin de Lille comme associé.
1712. Hustin reste seul propriétaire.
1749. — A la mort de Hustin, sa veuve continue la fabrication avec Raymond Monsau comme directeur.
1767. — Monsau devient propriétaire et dirige seul lamanufacture.
Cognac (Charente). — Une pièce du Musée est marquée Cognac, mais on ne connaît rien sur les origines de cette fabrication. Vitrine n® 56, n° 7244.
Goult (Vaucluse). — En 1740, M. de Doni, seigneur de
Goult, installe une fabrique de faïences dans son château. Il fait venir de bons décorateurs . de Moustiers, qui lui apportent le style de l'endroit. La décoration se compose généralement de sujets à personnages encadrés dans un médaillon rocaille, et accompagnés d^ inscriptions sur le marli, le tout en camaïeu jaune. Vitrine n** 56, n°* 9947, 9o63,
La Rochelle (Charente-Inférieure). — Vers 172 1, un nommé Catarnet fonde une faïencerie, mais meurt peu de temps après. Il eut pour successeurs d'abord Mourelon et ensuite Duboc, qui tous deux firent de mauvaises affaires.
1743. — Un autre atelier fut monté par de Bornier et repris par de Briqueville.
Le Musée possède une pièce très curieuse marquée « La Rochelle 1777 ». Vitrine n° 56, n' 8078.
Limoges (Haute- Vienne). — On attribue à un sieur Massié la fondation d'une faïencerie à « Limoges » vers 1737.
Quelques pièces sont marquées Limoges. Vitrine n" 56, n^ 535 I.
Lyon (Rhône). — En 1733, Joseph Combe de Moustiers monte une fabrique de faïences, qui fut reprise par une dame Lemale et ensuite par son gendre Patras.
Une assiette du musée, vitrine n° 56, n° 7245 est marquée <( Fait à Lyon le iU d'avril i738 ».
Harans (Charente-Inférieure). — La fabrique de Marans fut fondée en 1740 par Pierre Roussencq. Elle a imité la décoration de Rouen, ainsi que le prouve une fontaine du
FAÏENCES FRAflÇ AISES 76
nusée, placée sur la vitrine n° 57, n° 6216*, portant « Maran 175U ».
Martres (Haute-Garonne). — Sans renseignements. On le connaît que la bouteille exposée dans cette vitrine et marquée « Fait à Martres i775 », n° 7284, vitrine n° 56.
Négrepelisse (Tarn-et-Garosne). — Cette fabrication tt'est que peu connue- Vitrine n** 56, n° 6970.
Rennes (Ile-et-Vilaine). — En 1748, un italien, Jean Forasassi fonde une faïencerie rue des Capucins.
1748. — Une autre fabrique y fut installée plus tard, ainsi que le prouvent des pièces marquées :
« Fait à Rennes rue Hue 1769 et 1770 ». Vitrine n® 56, n° 8290.
Roanne (Loire). — D'après les archives, il a existé des faïenceries à Roanne, mais comme on n'a aucun renseignement sur leur fabrication, il est impossible de se prononcer avec certitude sur les pièces données comme venant de ce pays.
Saint-Benis-sur-Sarthon (Orne). — En 1750, Jean Ruel fonde une faïencerie et prend pour directeur un nommé Pierre Pellevé venant de Siricèny, c'est pourquoi la décoralion a des analogies avec celle qui était en usage dans cette ville.
On y a fait aussi à la fin du xviii* siècle et même au commencement du xix% beaucoup de pots à cidre portant le nom de leur propriétaire. Vitrine n° Ô6, ioi58*, 8837.
■76 FA.ÏENCES FRANÇAISES
Tours (Indre-et-Loire). — En 1770, Thomas Sailly insi talle une faïencerie, mais il meurt en 1782 et son fils Noâ prend la suite des affaires.
Une gourde placée dans la vitrine n^ 56, portant le n° 5349, est marquée a fait à Tours 1782 ».
Varages (Var). — On trouve qu'en 1740, un nommé Bertrand possédait une fabrique à Varages, qui se trouve à six lieues de Moustiers ; peu de temps après, cinq autres usines étaient en pleine activité, mais on n'a pas de renseignements sur leurs produits qui imitaient ceux de Moustiers et de Marseille.
faïences françaises diverses
XVIII*' SIECLE
La Tour d'Aiguës (Vaucluse). — En 1770, M. de Bruni, baron -de la Tour d'Aiguës, installa une faïencerie dans son château, mais on ne connaît que très peu de pièces de cette fabrication.
Un plat très curieux, exposé dans cette vitrine, est décore en camaïeu vert et porte la marque « fait à la Tour d' Aiguës yi, n« 6382.
Le Croisic (Loire-Inférieure). — On attribue à la fabrique du Croisic, qui en 1627 était dirigée par un italien Horaùo
ftorniola, des pièces exposées dans cette vitrine, mais sans mcune certitude, ri°* 4719 et 6317.
Moulins (Allier). — On ne connaît rien sur les faïen- :eries de ce pays, ni le nom du fondateur, ni la date de la fabrication. Cependant un plat placé dans cette vitrine portant le n** 4624 est marqué au revers « a moulins ».
Poitiers (Vienne). — En 1776, un nommé Pasquier monte une fabrique de faïences et s'associe avec Félix Faucon. On connaît peu les produits de cette usine, néanmoins une assiette du musée n** 6217 marquée au revers FF paraît en provenir.
Samadet (Landes). — La fabrique de Samadet fut fondée en 1782 par l'abbé Roquépine, en vertu d'un privilège accordé pour vingt années, mais qui lui fut renouvelé, en raison des succès qu'obtenait sa fabrication.
La décoration se compose généralement de fleurs, mais quelquefois aussi de sujets chinois rappelant ceux de Sinceny, comme l'assiette exposée n° 9408, qui porte la marque « Samadet 1732 ».
Entre lès vitrines n°* 56 et bj sur le devant se trouve placée sur une stèle, une remarquable statuette de saint Sébastien en faïence blanche de Ne ver s, xvii*' siècle.
jS FAÏENCES FRANÇAISES DIVERSES
VITRINE N« 57 (bas).
faïences belges