LQ
L'amour envers Marie.
I. Amour ardent. — Impossible de ne pas aimer Marie. — Impossible, l'aimant, de ne pas le lui montrer.
II. Amour docile. — Que veut de nous Marie? — Que ferons-nous pour satisfaire Marie?
III. Amour suppliant. — Dans quel état revenons-nous à notre Mère? — De quelle manière, dans chacun de ces états, nous secourra Marie , • . 15d
Mater amabilis.
I. V amabilité dans son type divin. — L'amabilité infinie c'est Dieu le Créateur. — L'amabilité Incarnée c'est l' Homme-Dieu. — L'amabilité reflétée c'est la Vierge Marie.
II. L'amabilité dans Vhéroïsme de sa pratique. — Une comparaison. — Une application.
III. L'amabilité dans sa domination irrésistible. — Vains essais d'une fausse domination. — L'amabilité, base d'une domination véritable 164
Virgo clemens.
I. Marie nous est clémente. — C'est la clémence qui pardonne. — C'est la clémence qui compatit.
II. De Marie apprenons à être cléments. — Le premier devoir de la clémence chrétienne est de pardonner. — Le second devoir de la clémence chrétienne est de secourir 174
Virgo fidelis.
La fidélité est, dans les choses divines comme dans les choses humaines, l'essentielle condition du devoir.
I. La fidélité en Marie. — Marie a été fidèle à une dignité suréminente. — Marie a été fidèle à un divin amour. — Marie a été fidèle jusqu'au martyre.
II. La fidélité en nous-mêmes. — Soyons fidèles à la vérité. — Soyons fidèles à la sainteté. — Soyons fidèles à l'amour 184
Virgo prudentissima.
I. Que fut la prudence en Marie ? — Marie fut prudente en face du démon. — Marie fut prudente en face du monde. — Marie fut prudente en face d'elle-même.
II. Quelle sera la prudence en nous? — Combien d'ordinaire nous sommes imprudents en face du démon. — Combien imprudents en face du monde. — Combien imprudents en face de nous-mêmes . 194
Marie modèle de la femme chrétienne.
I. Marie corédemptrice — Rôle de la femme chrétienne. — Marie au berceau du monde. — La femme chrétienne et la Société cou: temporaine.
II. Marie modèle de vie pour la femme chrétienne. — Marie modèle de la femme chrétienne dans sa vie au dedans. — Marie modèle de
la femme chrétienne dans sa vie au dehors 205
La maternité chrétienne étudiée en Marie.
I. Comment fut préparée la Mère d'un Dieu. — Elle le fut dans la gloire. — Elle le fut dans la sainteté. — Elle le fut dans les privilèges et les dons. — Elle le fut dans le martyre.
II. Comment est préparée la mère chrétienne. — Grandeur de la mission d'une mère. — Comment Dieu prépare une mère à sa mission 214
Le Patronage de S. Joseph.
I. Combien est précieux un patronage, — Comment les gens du monde
l'apprécient. — Comment Dieu le juge. — Gomment en usent l'Eglise et les Saints. — Ilélas ! combien nous le négligeons ! II. Combien éminent entre tous le Patronage de S. Joseph. — Quels gages nous sont donnés de l'excellence de ce Patronage. — Quels fruits merveilleux nous recueillons de ce Patronage 224
La Foi dans son double caractère.
I. Les obscurités de la foi. — Ces obscurités sont nécessaires. — Ce que réclament de nous ces obscurités.
II. Les clartés de la foi. — La Foi s'illumine elle-même. — En dehors d'elle la foi illumine tout 232
Le rôle de la Foi dans la vie chrétienne.
I. La foi vivifie la prière. — Pour prier il faut connaître Dieu. — Pour prier il faut se connaître soi-même.
II. La foi vivifie le travail. — La foi est l'honneur qui le relève. — La foi est la consolation qui le soutient. — La foi est le but qui le féconde.
III. La foi vivifie la souffrance. — Ce qu'est la souffrance en dehors
de la foi. — Ce qu'est la souffrance éclairée par la foi 240
La vérité catholique.
I. La vérité comme besoin de Vhomme. — Nos vérités naturelles sont, sans doute, nombreuses et très riches. Néanmoins nos vérités naturelles sont insuffisantes et de plus trop souvent ébranlées. — Il nous faut donc une vérité transcendante et complète. — Cette vérité transcendante et complète existe.
IL La vérité comme richesse de l'homme. — C'est la richesse de son intelligence. — C'est la richesse de son cœur 250
La Parole de Dieu.
I. Origine et nature de la Parole Sainte. — Ce qu'est l'orateur profane, — Ce qu'est l'orateur sacré.
IL Sanction formidable attachée aumépris de la Parole Sainte. — Etrange conduite du monde. — Redoutable conduite de Dieu.
III. Effets puissants de la Parole Sainte. — La Parole Sainte chasse toute erreur. — La Parole Sainte nourrit l'âme de toute vérité.
IV. Ce qu'exige de nous la Parole Sainte. — Elle veut être écoutée. — Elle veut être écoutée docilement. — Elle veut être écoutée fructueusement 260
Sur rinefficacité de la Parole Sainte.
I. Les causes de cette inefficacité. — Cette inefficacité ne saurait venir de Dieu. — Cette inefficacité vient de nous.
II. Le crime de cette inefficacité. — C'est le mépris du Dieu qui nous parle. — C'est le mépris de la vérité enseignée.
III. Les désastres de cette inefficacité. — Elle est un signe bien inquiétant. — Elle est une disette bien lamentable. — Elle est un châtiment bien terrible 271
Sur l'œuvre de TEducation.
I. Eminence de cette œuvre. — C'est le salut d'une âme. — C'est la prospérité de la famille. — C'est l'avenir de la Patrie.
II. Conditions actuelles de cette œuvre. — Il nous faut une génération instruite dans la foi. — Il nous faut une génération mâle, austère, sérieuse. — Il nous faut une génération combattante 280
Sur l'œuvre de l'Education.
I. Sublimité toute divine de cette œuvre. — Saisissants rapports entre la parole éducatrice et la parole du Dieu Créateur. — La parole éducatrice est une parole de force. — Cette force est persistante, perpétuelle. — ^^ La parole éducatrice est d'une merveilleuse fécondité.
II. Les conditions de succès dans cette œuvre. — Elle exige le dévouement. — Elle a pour base essentielle la Religion 292
L'Instruction religieuse dans l'Education.
I. Sa nécessité. — Nécessité prouvée par le bien à obtenir dans l'enfant. — Nécessité prouvée parle mal à éviter dans l'enfant.
II. Sa pratique. — Les éducateurs mettront la religion à la base de leurs instructions. — Les éducateurs mettront le point de vue religieux à la base de leurs corrections. — Les éducateurs feront intervenir la religion dans l'organisation et la marche quotidienne
du pensionnat 302
L'Ecole sans Dieu.
I. Elle est un attentat contre Dieu. — C'est l'attentat du dédain. — C'est l'attentat de la négation.
II. Elle est un attentat contre la famille. — Elle y met la contradiction, — Elle y amène la destruction. — Elle y sème la désunion.
III. Elle est un attentat contre la Société. — Une éducation sans Dieu
est une chimère. — Cette erreur est destructive de toute Société . 313
La paternité chrétienne.
I. C'est une puissance déléguée. — Dieu source de toute paternité. — Le père est l'associé et le mandataire de Dieu.
II. Cest une puissance supérieure. — La puissance paternelle est supérieure à toute autre. — La puissance paternelle dans ses rapports avec l'Etat.
III. C*est une puissance responsable. — Que sont les autres responsabilités? — La responsabilité du père de famille est plus grave que toutes les autres. 325
Les devoirs de la paternité chrétienne.
I. Il faut au père la valeur morale. — Il lui faut la religion. — Il lui faut la vertu.
II. Il faut au père Vamour. — Il lui faut un amour pur. — Il lui faut un amour héroïque. — Il lui faut un amour exclusif.
III. Il faut au père l'autorité. — Nécessité de l'autorité. — Conditions do l'autorité.
IV. Il faut au père la sollicitude de Vavenir. — 11 le doit comme père. — Il le doit comme citoyen. — Il le doit comme chrétien 333
Les fléaux de la paternité chrétienne.
I. Premier fléau: la déformation. — Notre Société est vide de principes. — Elle est frivole et voluptueuse. — Elle est matérialiste. —
II. Deuxième fléau: V abdication. — Le père abdique sou œuvre éducatrice. — Parfois même il la détruit.
III. Troisième fléau: la désertion. — Le père de famille s'isole moralement. — Le père de famille s'isole effectivement 344
Sur les tentations.
I. Nécessité des tentations. — Nécessité tirée de la nature d^ l'être libre. — Nécessité tirée de notre destinée glorieuse. — Nécessité tirée de l'expresse volonté de Dieu.
II. Nature des tentations. — Parfois c'est Dieu qui nous éprouve. — Parfois la tentation vient de nos ennemis,
III. Pratique des tentations. — Il nous faut la vigilance. — Il nous faut la mortification. — Il nous faut la prière 353
ï. Le vrai catholique est intrépide dans la lutte. — Nécessité de cette
intrépidité. — Sources de cette intrépidité. II. Le vrai catholique est plein de charité dans la lutte. — Cette cha- y
rite nous est indispensable. — Où puiserons-nous cette charité? . 365
Le péché mortel.
I. Il faut connaître et apprécier le péché. — Il le faut apprécier en lui-même. — Il le faut apprécier dans ses effets.
II. Il faut se souvenir de ses péchés. — Souvenir nécessaire à cause ^ de Dieu. — Souvenir nécessaire à cause de nous-mêmes 377
Le péché véniel.
I. Quel mal est le péché véniel. — Il désorganise notre vie spirituelle. — Il débilite et exténue notre âme. — Il nous voue aux rigueurs de la justice divine. — Il nous mène au péché grave.
II. Quel est Vantidote du péché véniel. — La ferveur. — Le repentir.
— La vigilance 385
L'orgueil.
I. Vorgueil est une impiété. — Opposition impie de l'homme à Dieu
— Opposition formidable de Dieu à l'homme.
II. Vorgueil est une honte. — Dans l'orgueil méprises ridicules. — Dans l'orgueil bassesse d'âme.
III. Vorgueil est une torture. — Torture en ce qu'il réclame sans l'obtenir — Torture en ce qu'il obtient 394
La vaine gloire.
I. La vaine gloire est un mal. — La vaine gloire est une folie. — La vaine gloire est une honte. — La vaine gloire est une source de péchés.
IL Comment se guérit le mal de la vaine gloire. — Contemplons les exemples des Saints. — Replions-nous sur nos fins dernières . . 405
Sur l'esprit d'indépendance.
I. Une indépendance mauvaise est interdite. — Nous en trouvons en nous-mêmes le germe maudit. — Nous en voyons au dehors les manifestations désastreuses. — Nous en entendons les rigoureuses condamnations.
II. Une indépendance sainte et noble est ordonnée. — Voyons Jésus- Christ, les Apôtres, l'Eglise. — Gomment imiterons-nous cette sainte indépendance 415
De la colère.
I. La colère permise et salutaire. — Elle est l'auxiliaire de l'Autorité.
— Elle est le soutien de l'héroïsme. — Elle est une garantie de sécurité.
IL La colère mauvaise et condamnée. — Elle est un crime contre Dieu. — Elle est un crime contre nous-mêmes. — Elle est un crime contre le prochain 426
De l'envie.
L Venvie étudiée dans ses œuvres. — Etendue de ses destructions. — Violence de ses haines. — Impiété de ses agissements. — Ténacité de ses vengeances.
IL Venvie étudiée en elle-même. — Son origine. — Ses procédés.
III. Venvie étudiée dans ses remèdes. — Nourrissons-nous d'ambitions toutes divines. — Faisons taire les appétits déréglés . . . , 436
Le monde.
I. Il existe un monde réprouvé de Dieu. — L'affirmation divine. — Notre expérience propre.
II. Ce que c'est que ce monde réprouvé de Dieu. — Ce qu'il n'est pas.
— Ce qu'il est.
III. Comment se conduira le chrétien dans le monde. — Il ne croira pas le monde. — Il ne subira pas le monde. — Il n'imitera pas
le monde 447
Les mauvaises lectures.
L Ravages du mauvais livre sur V esprit. — Notre plus essentiel devoir : garder intact le dépôt des vérités divines. — Comment le mauvais livre détruit en nous ces vérités.
II. Ravages du mauvais livre sur le cœur. — Il vide le cœur de tout amour de Dieu. — Il remplit le cœur d'illusions et d'émotions honteuses. — Il surexcite les passions. — Il énerve et atrophie le cœur.
III. Ravages du mauvais livre sur la vie domestique. — Le mauvais livre la ravage dans ce qu'elle doit avoir de pieux. — Il la ravage dans ce qu'elle doit avoir de chrétien. — Il la ravage dans ce qu'elle doit avoir de sérieux 458
Sur la tiédeur dans le service de Dieu.
I. Description de Vétat de tiédeur. — Aspect général d'une âme tiède.
— Etude plus particulière d'une âme tiède. — Formation en l'âme de l'état de tiédeur.
II. Appréciation de Vétat de tiédeur. — La tiédeur et Dieu. — La tiédeur et l'âme.
III. Remèdes à Vétat de tiédeur. — Guérison difficile. — Trois remèdes opposés aux trois maux de la tiédeur 469
De la droiture d'âme.
I. Avec quel soin nous devons la garder. — Quelle en est l'excellence. — Quelle en doit être la culture.
II. Avec quel soin les parents doivent y former leurs enfants. — Ils doivent éveiller la conscience. — Ils doivent diriger la conscience.
— Ils doivent soutenir la conscience .... * 479
L'humilité.
î. Vhumilité vertu divine. — Divine dans son modèle. — Divine dans ses motifs.
II. U humilité vertu bienfaitrice. — Elle nous donne la vérité. — Elle nous donne la liberté. — Elle nous donne la charité.
III. L'humilité vertu heureuse. — Elle nous rend heureux dans l'ordre naturel. — Elle nous rend heureux dans l'ordre surnaturel . 489
Le pardon des injures.
I. Dans le pardon c'est nous-mêmes qu'il faut considérer. — Les objections qui nous déconcertent. — La splendide réalité qui nous soutient.
II. Dans le pardon c'est Voffenseur qu'il faut considérer. — C'est un frère. — C'est un malheureux. — C'est l'objet d'une glorieuse conquête.
III. Dans le pardon c'est Dieu qu'il faut considérer. — Refuser le pardon c'est se mettre en opposition flagrante avec Dieu. — C'est faire une insulte à Dieu. — C'est provoquer la colère et les châtiments
de Dieu 500
Bonté de Dieu envers l'homme.
I. Dieu donne. — Dieu nous donne l'être. — Dieu nous donne les splendeurs de l'être. — Dieu nous donne l'immortalité de l'être.
II. Dieu se donne. — Dieu s'est approché de l'homme. — Dieu est entré en partage avec l'homme. — Dieu s'est uni à l'homme.
III. Dieu pardonne. — Dieu nous supporte. Dieu nous réserve d'ineffables pardons , . . 509
Providence divine.
I. J^ existe un gouvernement providentiel. — Nous le savons par le raisonnement et la foi. — Nous le savons par une expérience personnelle.
II. Le gouvernement providentiel est tout d'amour et de bienfaits. — Nous en avons pour garant Dieu lui-môme. — Nous en avons pour garant la nature entière. — Nous en avons pour garant les paroles de Jésus-Christ.
III. Les caractères du gouvernement providentiel. — Le gouvernement providentiel est inaccessible dans ses secrets. — Le gouvernement providentiel est lumineux dans son terme final.
IV. Nos devoirs envers le gouvernement providentiel. — Nous lui devons un acte de foi. — Nous lui devons ua acte de soumission. — Nous lui devons un acte de correspondance 520
Parabole de l'enfant prodigue.
I. Désertion coupable. — Le crime du prodigue. Les causes de ce
crime.
IL Honteuse dissipation. — Le désastre d'une vie sans Dieu. — Le
désastre d'une vie de passions.
III. Navrante misère. — Le prodigue est affamé. — Le prodigue se vend. — Le prodigue descend aux plus v^ils emplois. — Le prodigue est misérablement délaissé.
IV. Retour à Dieu et au bonheur. — L'aurore d'une conversion. — La marche d'une conversion. — La fin d'une conversion 531
Imprimerie (îénérale de Ghùlillon-sur-Seine. — Pichat et Pépin.