Calcaire blanc. — H. i™ 60; larg
om 90. — (Mariette, Mon. Div,^ pi. 61.)
La corniche est mutilée : on y voyait, au centre, la barque solaire, devant laquelle se tenaient, à droite et à gauche, un cynocéphale en adoration et une figure agenouillée du défunt.
Sous la corniche, deux petits tableaux nous montrent le Scribe en chef d'Ammon, Phrâhiouïnamf, et sa femme, la Chanteuse d'Ammon, Niouhaï, agenouillés devant le chacal d'Anubis. Le tableau suivant est l'arrivée du couple défunt devant Osiris et Isis. Osiris est appelé successivement «le roi de l'Eter- » nité, le dieu grand, sorti de l'eau primordiale, l'é- »pervier fort, le roi des dieux, maître des âmes, » chef des épouvantements, maître des diadèmes, ce- » lui qui est grand dans Hnès, qui paraît comme bélier » dans Mendès, le suzerain dans le cycle des dieux, » seigneur des couronnes dans Héliopolis, celui qui » porte haut les deux plumes de sa coiffure, le roi » du ciel, le souverain de l'Amenti, celui qu'ont ré- » véré les dieux et les hommes, qui fait ce qui est
Le grand vestibule. 49
» juste et tourne le dos au péché : quiconque connaît :»rhumiiité et compte ses actions justes, le connaît »par là-même.» Sous ce tableau, vient, comme on doit s'y attendre, l'offrande au défunt et à sa femme, puis la formule : « Of&ande à Osiris et à Isis, . . . pour » qu'ils m'accordent de recevoir l'offrande au tom- >be2LU, la libation qui sort de l'eau courante, pour » que mon âme sorte où il lui plaira et qu'elle voie » Hor comme le voit l'horizon.» — XX* dyn.
Saqqaraïu