‹ Guide du visiteur au Musée du CaireChapitre 138 sur 141 · Oh kt pvtk de \kriu: hlkl · texte numérisé non relu

Oh kt pvtk de \kriu: hlkl

Bracelet à double charnière, décoré de figures dor tin, enlevées sur un Ibnd de pâte de verre bleu imitant le lapis. Ahmôsis est à genoux, le dieu Sibou et les jj-énies de la terre sont rangés devant et deirièi-e lui. dans Tune des postures de Tadoration.

944. — Diadème qui tut trouvé sur le sommet de la tête de la jeine, en partie engagé dans les cheveux. Une petite boite en or, simulant le cartouche royal . gardé de chaque côté ])ar deux petits s|)hinx affrontés, en forme le motif principal : sur le couvercle on lit le cartouch»* <r Ahmôsis. en or sur fond de pâte bleue imitant le lapis. Les )eux des deux sphinx sont rap|)oi'tés.

955. — Barque d'or massif. Douze; rameurs en argent massif voguent sous les oi'dres du timonier et du pilote d'avant. Au centre un petit personnage est assis, qui tient la hache et le bâton de connuandement. Vu cartouche, gi'avé derrièj'e le timonier, nous appren<l (pie le jïersonnage à qui était destinée primitivement cette barque était le roi Kamôsis. Le mort devait se rendre à Abulos par eau. alin de ])asser dans l'autre monde : la banpie servait à facconqdissement de la traversée.

965. — Deux tètes de lion, l'une en bronze, faulre en bronze i'ev<'tu d"oi'. La t('te du lion ^ est l'hiéroglyphe du mot paliil qui signifie vatllance, et elle entrait comme hiérngiyphe dans le prénom o -^ ^ Mbpfihitouià, d'Ahmôsis. C'est sans doute ])our ce motif qu'on les rmcouti'e pai'rni

les objets pre'cieux dont était enrichie ia momie de ia reine Ahhotpon.

Coté nord de la Cage F.

A l'extrémité ouest du côté nord sont exposés les quatre bracelets découverts par M. Pétrie. Us étaient tous les quatre encore en place au haut d'un bras de momie féminine (pii gisait dans lui coin du tombeau du Pharaon Zarou , (lans la nécropole d'Omm-el-Gaab; les fils qui les maintenaient étant pourris , M. Pétrie les passa sur un fil nouveau , tandis qu'ils adhéraient à la peau du bras , et il réussit à leur conserver leur agencement exact. Le premier se compose de petites plaques alternativement en or ciselé et en un verre bleu clair de l'effet le plus heureux. Les plaques simulent le ])lan de maison, surmonté de l'épervier. qui était en réalité la maison de double du souverain . mais que nous continuons d'appeler la bannière royale : aucun nom n'y est inscrit. Les plaques d'or ne sont pas de même style que les plaques de pâte bleue , et semblent trahir une épo- (pie postérieure : on dirait qu'elles ont été faites à l'imitation des bleues. Les deux bracelets suivants consistent en un assemblage de perles et de pendants en or, en turquoises , en améthystes, en putes de verre, passés sur fil et d'un travail très lin : la taille spéciale qu'ont subie les améthystes témoigne d'une habileté de main inattendue. Le dernier bracelet est également en perles d'or et de pierres ou de pâtes , mais la pièce centrale en est une fleurette en or d'une perfection extraordinaire. Ces bijoux remontent certainement jusqu'à l'époque thinite et montrent où l'art du bijoutier en était dès la 1"" dynastie.

945. — Chaîne en or de o m. 90 cent, de longueur, terminée à chaque extrémité par une tête d'oie recourbée

sur le cou de laquelle on lit le iioiiKrAhniôsis; ou fermait le collier en liant les deux têtes d'oies au moyen d'une ficelle. Un scarabée pend à la chaîne, le plus beau des scarabées connus. Le corps est en or massif. Le corselet et les élytres sont en pâte de verre bleu tendre, rayée de lignes d'or.

947. — Amieaux de jandje en or, plats et creux, oiu-lés à leur circonférence extérieure d'une chaînette en fils d'or tressés imitant le fdigrane.

956. — Barque en argent (long, o m. 38 cent.) à dix rameurs et à un pilote, montée sur un chariot de jjois à quatre roues de bronze ou de cuivre. Elle a été trouvée avec la ])récédente et servait au même usage. Les quatre petits anneaux qu'on remarque sous la carène servaient à fixer la barque sur le petit chariot.

Entre la barque et les bijoux thinites est placée une collection de petites figures découpées, en or, qui proviennent du collier de la reine Ahhotpou . décrit au côté sud delà cage F, sous le n" 969 (voir p. /t3i). La petite figure d'âme à corps humain et à tète d'épervier qui est au centre de cet ensemble appartient à l'époque saïte.

961. — Deux anneaux creux en or, sans ornement, ayant probablement servi à décorer Tavanl-ln-as.

966. — Neuf petites hachettes , trois d'or et six d'argent, formant une Ennéade divine.

Elles sont entourées d'un ensemble danudeltes en oi-, comprenant une ame à corps d'épervier et à tète humaine,

(|iii ne |)rovieniieiil ])as de la collocliou de la i-cinc \lilini- |)()n . mais ([ui sont do Tépoque saïte.

970. — Pectoral en or massif, ti'oiivé en 1886 sur la momie de Ramsès 111. On voit sur la face exposée an j>nl>iic le cartonche dn Pharaon, dressé entre deux l'ormes dn dieu Amon . assises sur un trône. — XX' dynastie.

971. — Emeraude jjrnle enfermée dans une résille (for dont les mailles ont dii être soudées successivement l'une à l'autre autour de la pierre : le procédé employé révèle une habileté de main incroyable chez l'ouvrier qui exécuta ce j)etit chef-d'(euvre de bijouterie. — XX' dMiaslif.

Coté est de la Cage F.

958. — Poignard à lame de bronze jaunâtre très pesant : le pommeau est un disque lenticulaire d'argent. On se sert de cette arme en appuyant le pommeau siu- la jjaume de la main fermée el en faisant |)asserla lame entre l'index et le médium.

959. — Deux mouches en or et en argent, axant >t'r\i dornejneni à un collier. On a pensé que ces mouches étaient une sorte de décoration officielle : rien n'est venu jusqu'à présent confirmer cette hypothèse.

960. — Bracelet en or massif, épais, sans aucune dr'coration. provenant de la momie d'Ahhotpou.

969 et 969 h'iH. — Deux charmants jjracelets trouvés en i88(j ]>ar M. Maspero. siu- la momie du roi-prè(re Pinotmou I", provenant de la trouvaille de Deîr-el-Bahari.

fis sont foiiiK'S (lune baguette eu or. arrondie au dehors. {)lale à riulérieur, et sur laquelle un décoi' géométrique est incrusté en plaquettes de lapis-laznli et de cornaline. La rermelure esl dissimulée par un disque de lapis-lazidi. Deux chaînelles en or et deux on trois fds de perles d'or alternant avec des perles de lapis, tous terminés par des pendeloques en or ou en lapis, complètent le dessin de ces liijoux. — XXI" dynastie.

973. — Siu" la momie qui nous a fourni les heUes boucles d'oreilles exposées dans la cage I (voir p. A35, n"' 972 , t)7-2 bis), Mariette recueillit les débris d'un superl)e ornement de poitrine, consistant en petites égides d'or massif d'un ti-avail extrêmement fin. Les têtes symboliques (te Sakhîl, d'Hatlior, d'Anhom-i fds de l»à, de Rà lui-même, sont liaitées avec une délicatesse si grande, que quelques-unes fi'entre elles ne perdent rien pour <*tre étudiées à la louj)e. — XX" dynastie.

C(k(' sud de la (luge F.

949. — Miroir de la reine Aldiotpou . à manche en ébène. gai'iii d'ornements en or ciselé : le ffisque est en. l>ronze doj'é.

950. — Hache de parade dAlunosis. Le uianche est en bois de cèdre recouvert d'une feudle d'or sur laquelle le |>rotocole du Pharaon est découpé à jour. Des plaquettes de lapis , de cornaline, de turquoise et de feldspath sont encastrées dans les espaces découpés et rehaussent l'éclat de lensemble. Le tranchant est de l)ronze et rev('tu d'une épaisse feuille d"or. On v voit d'un coté des bouquets de lolus dessinés ne pierres dures sur rni champ d'or: de l'autre.

la figure crAhniosis frappant un liarhare se détache sur un fond bleu sombre donné par une pâte si compacte (pfelie semble être de la pierre. Sous cette scène, on aperçoit un griffon à tète d'aigle, le griffon auquel les rois sont souvent comparés pour la rapidité de leur course quand ils se précipitent au milieu des ennemis. C'est ici l'image de Montou, le dieu des combats. Le tranchant adhère au manche par le moyen d'une simple entaille dans le bois, consolidée par un treillis de lanières (for.

951. — Vn poignard d*or avec son fourreau également en or. Quatre tètes de femmes en feuilles d'or repoussées sur le bois forment le pommeau. La poignée est décorée d'un semis de triangles en or. en lapis, en cornaline et en feldspath, arrangés en damier. La jonction de la lame au manche est dissimulée sous une tète d'Apis renversée. Le [)ourtom' de la lame est en or massif, mais une bande d'un métal dur et noirâtre occupe le centre, sur lequel on voit, après le jn'otocole d'Ahmôsis, f image dun lion se précipitant sur un taureau : quatre sauterelles vont en s'amincissant jusqu'à l'extrémité et terminent la scène. Sur l'autre face, on rencontre, après le nom royal, (juinze fleurettes épanouies qui se perdent également vers la pointe. Toutes les inscriptions et toutes les figures ont été obtenues par un véritable damasquinage au fil d'or.

952. — Poignard à manche d'or massif, à lame de fu'onze pâle ; à côté de lui, sa gaine en or.

957. — Hache à manche de corne, rehaussé d'or à son extrémité inférieure. Le tranchant est d'argent.

Une autre hachette de même genre, au nom du roi

Kamôsis (n" jhh, long, o m. 38 cent.), a le tranchant en bronze pesant , le manche en corne translucide,

962. — Collier ouaskhît en or d'une composition aussi riche qu'inusitée. Des cordes enroulées , des fleurs à quatre pétales épanouies en croix, des lions et des antdopes courant, des chacals assis, des éperviers, des vautours, des vipères ailées, en forment le dessin. Deux têtes d'épervier en or incrusté de pâtes de Heurs, forment les agrafes. Tous ces ornements étaient cousus aux linges de la momie par le moyen de petits anneaux soudés par derrière.

968. — Bâton de conmiandement en bois noir, recom'bé à son extrémité et entouré d'une large feuille d'or en spirale.

Le poignard à lame de cuivre ou de bronze oxydé, à poignée revêtue d'une feuille d'or travaillée au repoussé, n'appartenait pas au trésor de la reine Ahholpou. Il a été découvert en 1898 par M. Loret, à Sakkarah, dans le tombeau d'un certain Abdou , d'oi'igine sémitique (cfr. son son cercueil dans la salle C, p. 899), qui paraît avoir vécu soit pendant les derniers temps de la domination des Pasteurs, soit sous un des premiers règnes de la XV III* dynastie. Il porte sur la lame la légende d'un des rois Hyksos, Nibouaritrâ Apôphis. — XVII' dynastie.

Coté ouest de la Cage F.

946. - — Bracelet en perles d'or, de lapis, de cornaline, enfilées sur des fils d'or disposés en treillis clair : on lit la légende d'Ahmôsis sur le fermoir.

948. — Manche (Véventail en ])ois lame' d'or : on voit encore sur la tranche les trous où les plumes d'autruche semboîtaient. Sm* les plats, scènes d'adoration au dieu Khonsou par le roi Kamôsis.

953. Pectoral en forme de naos ou petite chapelle. Au centre, Ahniôsis est représenté debout sur une banpie et recevant d'Amon et de Râ l'eau de purification. Deux éper\iers planent au-dessus de la scène connue des sym- Ijoles du soleil vivifiant. Les ligures sont dessinées par des cloisons d'or, dans lesquelles on a lixé des plac[uetles de pierres dures, cornaline, turquoise, lapis. ])ate imitant le feldspath vert : chaque couleur est séparée de celle qui Tavoisine par un filet d"or brillant. L'envers du naos est d'or simple, mais la finesse et la netteté de la gravure le rendent aussi remarquable que la face princi])ale.

954. — (lollier formé de plusieui's rosaces en or cloisonné, avec incrustation de pierres dures, et auxquelles sont suspendus des ornements en forme d'amande. Les couleurs bleu et rouge des amandes sont obteiuies ])ai' des pâtes imitant l'émail.

963 et 963 bis. — Deux bracelets en perles (for, de Inpis, de cornaline rouge et de feldspath vert, enfilées sur des fils d'or, de manière à former un damier dont chaque case est de deux couleurs. Une lame, fendue en deux parties tpii se séparent et se ferment au moyen d'une aiguillette (for. ()|>èi'e la fermeture. On y lit le nom d'Ahmôsis.

967. — Chaîne de cou en or. h la([uelle trois mouches en or massif sont suspendues.

964. — Bracelet compose de deux parties réunies par une charnière. La partie extëiieure représente un vautour, les ailes éjdoyées. Le jeu des plumes a été imité par des lamelles de lapis, de cornaline et de pale de verre de la couleur du feldspath, enchâssés entre des cloisons d'or. La partie postérieure, plus mince, est formée de deux bandeaux parallèles, ornés de turquoises.

Vitrine G.

Fille contient des bijoux d'époque persane, découverts par M. Barsanti à Sakkarah en 1901 et 1902, au cours des fouilles opérées par le Service autour de la Pyramide d'Ounas. La momie de Zannehibou (voir p. 1 3 ^i) qui nous les a donnés portail le masque d'or sur la face, la figure delà déesse agenouillée qui étend ses ailes sur la poitrine, les bandes d'or avec légendes d'hiéroglyphes le long des genoux, les sandales d'or aux pieds , les étuis d'or aux doigts des pieds et des mains ; un filet de perles d'or oblongues ou rondes, dont une partie seulement a pu être reconstituée, la recouvrait. La collection de menus amulettes qui était répandue sur le corps est ciselée en plein dans de petits lingots d'or fin, et la plupart d'entre eux sont d'un travail admirable. Le palmier en or, emblème deThot, n'est que curieux, mais la barque de Sokari j*^. les deux figurines d'Isis, les éperviers, les vautours, les têtes de béliers, les cynocéphales en adoration de chaque côté du dadou , surtout l'àme aux ailes inci'ustées de plumes en feldspath vert , peuvent passer pour être des chefs-d'œuvre. On voit par ces spécimens que l'art des joailliers saïtes ne le cédait en rien à celui des sculpteurs et des graveurs contemporains: c'est, sur une échelle plus petite, le Vnême ensemble de

qualités qu'on remarque sur la vaclie et sur les statues d'Osiiis et d'Isis de'couvertes dans le tombeau de Psammétique (voir p. 981-983, n"' 1017-1020).

ITRINE

La vitrine H contient de la vaisselle d'argent et des bijoux d'époque saïte, grecque ou romaine, pour la plupart trouvés dans la Basse-Egvpte.

922. — Les vases en ai'gent ont été découverts en 1871 par ^L Brugsch bey, dans les ruines de Mendès (Tell-Tmai). Us faisaient partie du mobilier sacré du temple et ils avaient été déposés dans une cachette où ils sont restés oubliés jusqu'à nos jours. Ils sont ornés de lotus épanouis et de boutons au repoussé. L'un d'eux est un couvercle, dont la poignée est formée de deux lleims réunies par la tige. Rien n'indique l'âge de ces objets de manière certaine, mais je suis tenté de croire qu'ils appartiennent à l'époque saïte. Eu tout cas, le travail est purement égyptien et ils sont identicpies aux vases d'or et d'argent cpi'on voit si souvent représentés entre les mains des prêtres et des rois, sur les murs des temples, à la XVllP et à la XX'' dynastie.

923 et 923 bis. — Coins et barres d'argent qui protégeaient les angles dun naos en bois. Trouvés à Mansourah. — Epoque saïte.

924. — Débris d'un collier en argent incrusté de pierres et de pâtes de verre. Il provient de la Basse-Egypte, ainsi que l'ensemble de chaînes en perles d'or, de boucles

d'oreilles, de bagues, d'amulettes, et la petite cudlereu argent qui sont placés à côté de lui. Une figure de la Victoire en or est incrustée dans le bol de la cudler. — Époque gréco-romaine.

Cage I.

La cage I contient des bijoux de provenances diverses mais de l'époque gréco-romaine pour la plupart : on y voit pourtant (pielques ol)jets d'époque pharaonique.

Tablette supérieure. 972 et 972 bis. — Pendants d'oreilles aux noms du Pharaon Piamsès Xll, en or recouverts d'un riche vernis )-oupeâtre. Ils n'ont pu servir qu'attachés par un fd a la perruque ou à la coiffure svmbolique du personnage. Ln disque lenticulaire, garni à sa circonférence d'une gorge de poulie , en forme la partie principale ; cinq urœus coiftees du disque solaire v sont suspendues , et elles soutiennent, au bout de sept cîiaîneltes d'or, sept autres urœus également munies du globe emblématique. Cette riche parure a ete découverte par Mariette au Kom-es-SoulU\n d'Abydos, sur nue momie sans légende qui avait été ensevelie sous le dallage du sanctuaire. Nous avons rencontré déjà, dans la cage F (voir p. A^g, n^ 978) les débris d'un ornement de poitrine en or qui provient d'elle.

974 Bandeau coupé en forme d'ovale dans une

feuille "d'or (o m. 20 cent, dans sa plus grande longueur), et dont une chainelte d'or relie les deux extrémités. Au centre est une tête de Gorgone repoussée. C'est une couronne

appliquée au frout de la momie et maintenue en place par la chaîne qui passait derrière la tête. — Epoque romaine.

974 bis. — Bandeau analogue, dont les deux extrémités sont reliées par une belle chaîne en or, munie en son milieu d'un médaillon rectangulaire en or où se trouve incrustée une plaque d'onyx laiteux. La tête de Gorgone est flanquée de deux m-œus. — Epoque romaine.

Côté nord de la Cage I.

Sur la tablette inférieure sont exposés trente bracelets en or de basse époque romaine et d'époque byzantine , tous découveris dans le Délia. Sept d'entre eux ont la forme d'un serpent, dont la tète est ciselée snr plein avec soin : le n° 976 avait les yeux incrustés en émeraude. Un autre bracelet est formé de plusieurs bâtonnets en or soudés et tordus ensemble, comme certains bracelets arabes de nos jom's. Les autres bracelets sont de simples lames ou des jjâtonnets d'or ])liés en rond, sans autre valeur que celle du métal.

Sur la tablette inclinée, une belle chaîne en or se développe, flanquée de grandes pendeloques en or relevé de perles et d'opales , puis de boucles d'oreilles et de bagues dont plusieurs ont un scarabée pour chaton : une paire de grands bracelets en forme de serpents a été, dit-on , trouvée dans le même temps que la chaîne.

Coté est de la Cage I.

Tous les bijoux exposés dans cette partie de la cage 1 sont, à l'exception del'àme repoussée sur une feuille d'oi- (n" 990), d'époqne byzantine : la chaîne à gros maillons avec ses deux médaillons pour attaches: les pendants en or

boidës d'un rang de perles : les bracelets en or avec quatre rangs de perles en malachite; le collier formé de poissons en or, accouplés à de p;i'ossos peintes en malachite et en

onyx.

Coté sud de la Gaffe I

Suite des bijoux romains et byzanlins. On y a adjoint des statuettes en or massif de travail purement égyptien (n" 98 1 , 989, 983) représentant Sovkou, le dieu crocodile, Phtah et Amon ; aussi un décor de baudi'ier de Tépoque achéménide, provenant de Tmai-el-Amdid, l'ancienne Mendès, et composé de plaques d'or rectangulaires sur lesquelles une figure d'Aouramazdà s'enlève au repoussé.

Coté ouest de la Cage I.

Fin des bijoux romains et byzantins. Quelques-uns sont d'un travail précieux, ainsi les médaillons qui terminent la grosse chaîne, la rosace d'or, incrustée de pierres translucides et les boucles d'oreilles (n" 988) en or formées de rosaces en creux relevées de dessins au fdigrane et terminées , en guise de pendeloques , par des fleurs fermées ou épanouies. Quelques objets appartiennent à l'époque saïte, ainsi le petit amulette en lapis-lazuli (n" 985), simulant une stèle sur laquelle sont gravées , d'un côté l'image de Râ en relief, de l'autre l'image de Toumou et d'Hathor en creux.

Vitrine J.

Bijoux et appareil funèbi-e découverts par M. Pétrie à Hawara , dans une tombe de l'époque saïte ; elle était rem-

[)lie d'eau et il lullut pécher lilte'raleineiiL les objets l'un après l'autre. Les staluettes de divinités en lapis-lazuli , ies scai'abées et les amulettes en pierres dures sont des plus fins que Ton connaisse, mais la petite âme en or incrustée de pierres les dépasse tous par le précieux du travail. On les a disposés dans le même ordre oii ils se Irouvaient snr h momie.

TABLE DKS MATIÈRES

REZ-DE-CHVUSSEE,

f Galerie d'Iioiiiieur, bras ouest

1 Vestibule de l'escalier sud-ouest

1 Salle A

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