‹ Guide du visiteur au Musée du CaireChapitre 85 sur 141 · CaLCAIRK lîLANC KT fxRAMT NOIIi. Haill · texte numérisé non relu

CaLCAIRK lîLANC KT fxRAMT NOIIi. Haill

du sarcophago o m. 5o cent., long, o m. 31 cont.. prof, o 111. i5 cent.

l/îime égyptienne était ligurée par un épervier à tète •'! y bras d'homnii,' : elle s'envolait à la mort, et l'un des souhaits adressés au défunt était que son âme pût rejoindre son corps à son gré. Le petit monument représente celte réunion de fànie et du corps. lia momie, enveloppée de son maillot et couchée sur le lit funéraire ii pieds de lion, attend, l/éperviei' est descendu dans le. tombeau et. posé ;i cot<' d'elle . place les deux mains sur l'endroit oi? baltait le cu'ur. en regardant attentivement, la face impassible. Le mouvement du petit oiseau symbolique, l'expression douce et ])resquo suppliante de son visage, le contraste entre la vie qui anime ses traits et l'immobiliti' de la momie font de ce «;i-oupe un v('rilable chel-d\i^uvre en son genre. II <'tail riiferuK' dans un sarcophage de calcaire blanc, couvert (riuscrij)tions et de figures. Isis à la tête. Nephthys aux pieds, sur les côtés Anubis et les génies des morts. Le |)ersonnag(î étendu sur le lit fiuiéraire était premier héraut du roi et s'appelait lia. — XX' dynastie.

668. -^ Skrpkxti.m; grisk, — HauL o m. oh cent., long, o ni. iG cent., larg. o m. o3 cent.

Lit funèbre du chef des scribes Miri: \im\e est venu*? s"al)altre à côté de lui et lui met les deux mains sur la poitrine. La formule est celle qu'on trouve sur les statuettes funéraires. — XX*" dynastie.

A côté de ces deux pièces, quelques Répondants sont couchés dans le petit cercueil où on les enfermait pour

mieux coin pleler leur identification avec la inouiit; du iiioil (ju'ils ("taient censés représenter (\. p. i()8-l)()0 i.

ViTHINE H.

Les ligunis de femme qui lèvent les bras vers la t«''t(' sont des pleureuses, qui se lamentent sur le mort, comme Isis et Ncphthys s'étaient lamentées sur leur frèn; Osiris. A <'ot(' d'elles, un certain nondDre de terres cuites n^pn-sentent une femme entièrement nue, couchée siu- son lil . souvent avec lui petit enfant qu'elle allaite. La femme (îsl une Isis et lenlant m\ Horus. Le mort, idenlifié à Osiris, devenait par lii même le mari d'isis et le père d llorus: ces (i{»ures lui assurent dans fauti-e monde la possession de la déesse, et, par suite, celle de l'enfant qui naît du maria.tj-c do la déesse av(;c le dieu. Le n" Oyo montre deux Hépoii- (Idiits juuu'uyix. taillc's dans le même morceau rlenranit noir.

AiiMoir.K il.

Suilc (lu mat('ri<'l lïméraire. slatueltes. cano[)es. vases, amulettes du nu'me jOem-e que ceux ([ui sont e\pos('s flans les armoires précédentes.

Le petit [>Toupe en fjranit noir, à gauclie de la porlc. représente un p;rand-prètre dePlitali , sous la XXIL dynastie . du nom de Shodsouamonou , assis à côté de sa lénmic, la dame Tncliepnisit.

1398- — AlkItui:. — Diani. o m. 5:^ cent. — Gouniah.

Vase pour les ablutions. L'inscription qui en fait le tour donne le nom de Kliebnisepet, petite-fille' dOsorkon IL — XXII' dynastie.

Armoire D.

Keseaiix et lissas de perles qu'on plaçait sur les nionii«'s à diverses époques; quelques-uns dece^. ouvrages sont d'un travail très lin. notamment le n° G 1 1 , avec figure dAnuhis ( époque persane ), et les n"* (3 1 3 et 6 1 3 . à visages humains , qui proviennent de Méïr et qui remontent j)eut-ètre à la XII' dynastie.

Mur orienlal de In Salle.

Armoire E. ,

Cartonnages de momies, du genre de ceux qui sont décrits dans l'armoire A de la porte qui mène à la salle K : les semelles sont celles qu'on leur mettait sous les pieds . pouiqu'aucun contact impur ne souillât la demeure d'Osiris. (]es cartonnages sont d'époque ptolémaïque, et l'un d eux portait rinscription grecque suivante, tracée en let Ires dor :

AHMCOCLK'AAÏMNHCTOC.

Vitrine F.

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