Clir rouge et jaune. — Délr-cl-Bahari
Vers la fin de la grande époque thébaine . les momies portaient sur leur maillot des bretelles en toile, terminées j)ar des bouts en parchemin bordés de cuir i-ouge. Ces l)outs en parchemin, fabriqués par les prêtres, pivsentent ordinairement, comme marque d'origine, une scène dado lation à Amon-Uà par le grand-prétre ou par le roi régnant. Us sont donc précieux, comme journissant des
indications certaines sur la date des ensevelissements. Los bouts de bretelles expose's dans cette vitrine ont été trouvés pour la plupart sur les momies des prêtres d'Amon; beaucoup portent le cartouche d'Osorkon II.
Armoire G.
-Masques.de momies, peints ou dorés; hypocéphales en lei-re cuite ( n° 6iZi), en bronze (n" 6i5), ou en cartonnag»; ( n" 0 1 () ). Placés sous la tète de la momie, les hypocéphales devaient, par la vertu des formules dont ils étaient couverts, conserver au corps sa chaleur vitale pour la résurrection.
618. — Bois peint. — Long, o m. ^5 cent. Figure du taureau Hapis, qu'on plaçait souvent sous les pieds de la momie.
Vitrine H.
Petits cercueils blancs, tenant lieu de canopes et renlermant les entrailles des morts. Quelques-uns étaient empa- ([uetés de linge, pour mieux rappeler l'aspect de la momie et du cercueil qu'ils étaient censés représenter. Ils ont été trouvés dans le tombeau de Sannotmou.
Armoire L
Momie serrée dans une gaine de jonc ( n" Oâo ). provenant du tombeau de Sannotmou. Les deux masques de momie, en fort cartonnage, sont originaires du même tombeau (n" 0-2 1 et Oqi bis). Chevet en bois, identique pour la forme à certains chevets dont se servent encore les indigènes du Congo (n" 622).
Milieu de la Salle .
\ ITiSINK J.
[/('S pectoraux sont des orneiiieiits de momie en ff>nne de petite chapelle . qui contient soit des figures de dieux . soil un scarabée, symbole des ti'anslbrmations par oii la vie se renouvelle. Ce scarabée est placé entre Isis et Nephthys ( n" 69A K ou seui( n° Ô2 5). Dautrespecloranxreprésenlcnl Vnubis. dieu de Tensevelissement (n" 6-2 5), Osiris et Horus ( n" D-?J)], ou répervier d'Horus, en cuivre ou en bronze doré, les ailes déployées (n" 0-27 et OâS ). D'autres encore sont en forme de scai'abées bleus, aux ailes (for é'uiaillées de bleu ( n" (i^g et (335 l Quelle que fût fimaj^c le pectoral avait pour vertu de placer le mort sous la protection des divinités représentées et de lidentiticr au soleil levant pour la résurrection. Le scarabée volant. (Multlème du soleil, placé sur la poitrine de la momie jouait le même rôle que le ])ectoral en forme de naos.
C'est ensuite une collection cfyeux mystiques eu cuir I n" <)3o K en toile et cire | n° 63 1). Ces yeux mystiques, en ép^yplien ouzait, sont, comme je fai déjà dit. les veux du dieu Kà. considéré connue dieu suj)i-ème: f{cil droit est le soleil, fœil gauche est la lune. Lœil. isoh^ de la ligure divine à laquelle il appartenait, devenait une divinité Oiiznît-llorou, l'œil dHorus, qui avait son oxistc^ice indépendante et jouait un certain rôle dans la légende osirienne: il avait pleuré en différentes occasions, cl ses pleurs avaient donné naissance à toutes les substances utiles, au vin. à fhuile. etc. Menacé par Set. il n'échappait à un danger que pour retomber dans un autre . mais sortait toujours victorieux de chaque épreuve; aussi les vivants et les morts avaient-ils l'habitude de se mettre sous sa protec-
lion, ot d'opposeï- su puissances tous leurs enuemis. On le ronsacrait en récitant sur lui certaines prières, le chap. CXI. fin Lirre des Morts, par exemple, puis on Tattachait an poijTiiet de l'individu, à son cou, sur sa poitrine, ou bien on le mettait avec d'autres amulettes dans la cavité' du ventre, après l'extraction des intestins, ou sur le flanc d«' la momie poui- bouclier la fente par laquelle on avait enlev(' ces intestins. On le fabriquait en toutes matières, en lapis, en cornaline roup-o . en feldspath vert, en agate, en bois, en pûtes émaillées, et on en variait la forme et la g-randeur à Tinlini.
Jv(îs n" 63-2 et (3o3 nous montrent deux exemplaires des gros scarabe'es qui étaient le symbole du cœur. Après avoir «'nlevé le cœur du mort, on le remplaçait par un scarabé(=. sur lequel était gravée une foimule magique ( L/i;rc r/c-s- Morts, (lia]). XXV et LXIV, 1. 33-30 ) : «^O mon cœur qui "iiie vient de ma mère, mon cœur de quand j'étais sur "lerre, ne te lève pas contre moi, ne porte pas témoignag-e '-en (ennemi contre moi par devant les chefs divins: ne ^m'abandonne pas devant le dieu grand , seig-neur de TOcci- -dentl Salut à toi, cœ'ur d'Osiris, qui vit dans l'Occident: -salut à vous, viscères divins, salut à vous, dieux à la -barbe tressée, puissants par votre sceptre: dites du bien -du mort et accordez qu'il prospère ])ar l'intermédiaire de -Xahbkoour Le cœur était placé dans la balance, an moment du jugement suprême, et son témoignage décidait du sort de rhomme: la formule avait pour elï'et de h' contraindre à ne dire que le bien devant les dieux et à taire les mauvaises actions. Pour plus d'elFicacité , on joignait souvent à la prière des représentations de divinit('.s qu'on gravait sur les élylres, sur le corselet, même sur le plat du scarabée. Ces scarabées du cœur <'t<ii('nt fabriqués a l'avance et s'achetaient tout faits chez le mar-
chand. On en li-ouve où les lignes sont marquées, mais non remplies . où la formule a été gravée et le nom laisse^ en blanc, où la formule est incomplète et oii les signes n'offrent aucun sens.
Cage K.
Statues agenouillées des deux pleureuses Isis (n"()6-;> ) et Nephthys (n" 663), provenant de Hassaïa (cfr. n"' 660 el 661 ). Isis porte sur la tète un siège J, hiéroglyphe de son nom , Nephthys TT , la façade d'un édifice, — Statuettes en bois d'Osiris. destinées souvent à contenir des papvrus funéraires, et accompagnées d'éperviers en bois, images d'Horus, ou d'éperviers à tête humaine, représentant lame. Un de ces Osiris, accompagné de Tàme, porte le n"66'i. — Ln beau coftret à figurines funéraù'es (n" 665), offre le nom d'Aman nouitnakhitou , chef des oumers en métaux du temple d'Amon (trouvaille des prêtres dAmon ). — Enfin, on remarquera (nM)66) une stèle en bois peint, opisthographe , au nom d'Ankhoufnikhonsou , prêtre de Alontou.
Contre les deux piliers qui séparent la salle F de la salle Il sont adossées les
Cages L et M.
660 el 661. — Bois peint. — Haut. 1 m. 09 cent. — Délr-el-Bahari.
Ces jolies statues en bois ont été trouvées dans la cachette des prêtres dAmon, en février 1891. Elles représentent Isis et iXephthys, les deux pleureuses d Osiris défunt, au moment oîi elles prononçaient sur la momie
flii dieu les conjurations qui Tavaient rappelée à la vie: elles rendaient le même oflice au mort , identifié avec Osiris. et c'est pour cela qu'on trouve souvent leur image dans le tombeau, Les statues en bois de l'ancienne Egypte sont assez rares: on peut comparer celles-ci (X.X1' dynastie) à celles de l'ancien empire (rez-de-chaussée n" 19. .*»5. 95).
SALLE G
La salle G est consacrée toute entière aux manuscrits sur })apyrus ou sur toile. Les Egyptiens employaient généralement, pour la fabrication de leur papier, les tiges de la plante appelée cijperus papyrus, qui croissait et était cultivée dans la Basse-Egypte. Après avoir coupé les extrémités de la tige, on détachait les fines membranes concentriques qui enveloppaient la moelle: on posait à plat suiune planche une première couche de ces membranes, et on a{)pliquait une seconde couche en travers sur la première. I .es Romains appelaient la prennère couche stamen [ chaîne ) , et la seconde subtemen (trame). 11 est impossible de savoir d'une manière certaine quel était le liquide dont on se servait pour faire adhérer le subtemen au stamen. Lorsc[u'on avait ainsi obtenu nue feuille de papier, on la pressait . et divers feuillets {plagulœ). collés latéralement les uns au bout des autres, au nombre d'une vingtaine habituellement . et placés par ordre de fmesse, les meilleurs d'abord, puis les plus grossiers, formaient un rouleau (scapus). Ces rouleaux variaient beaucoup plus en longueur qu'en hauteur, la hauteur étant déterminée par la dimension des bandes détachées de la plante, la longueur, au contraii-e. pouvant être prolongée indéfiniment ])ar laddition de nouveaux feuillets à la suite des premiers.
La plupart des papyrus exposes sur le mur et dans les vitrines qui remplissent la salie G sont des papyrus funéraires appartenant à deux types différents. Ce sont d'abord ces exemplaires du Livre des Morts qu'on plaçait sur les défunts, pour leur permettre de reconstituer leur pei-s«tnnalité après la sépulture, de vivre au lond du tombeau ou d'en so}-tir pendant Je jour, — d'où le titre de l'ouvrajj-e, — puis de les guider dans leurs voyages d'outre-tombe, et de leur faciliter l'examen qu'ils subiraient devant Osii'is et ses quarante-deux assesseurs: l'àme «'tait ]»es('«' dans la balance divine, et le défunt devait pi-oiionccr un»confession négative, énuméi'aut toutes les fautes dont il h* d('clarait iimocent : -Je n'ai commis aucune iraude envers les honunes. Je n'ai pas tourmenté la veuve. Je nai pas menti devant le tribunal. Je ne connais pas le luensonge. Je n'ai pas imposé à un chef de travailleurs, chaque jour, plus de travaux qu'il n'en devait faire. Je n'ai pas été négligent. Je n'ai pas été oisif. Je n'ai pas desservi l'esclave auprès de son maître. Je n'ai pas affamé. Je n'ai pas lait pleurer. Je n"ai pas tué. Je n'ai pas ordonné le meurtre en ttahisitn, .le n'ai pas eu de gains frauduleux. Je n'ai pas usurpe dans les champs. Je n'ai pas faussé l'équilibre de la Ijahmce. Jf n'ai pas enlevé le lait de la bouche des noun-is^oiis. je suis pur. je suis pur, je suis pur! 0 magistrats, en ce jour (hi jug«'ment suprême, donnez au défunt de venir ii vous, lui qui n'a point péché, qui n'a point menti ni lait le mal. «pii n'a commis nul crime, qui n'a j)oint rendu de lau\ témoignage, qui n'a rien fait contre lui-même, mais vil de la vf'rité et se nourrit de la justice. Ce qu'il a fait, les hommes le disent et les dieux s'en réjouissent : il a doinié des pains à l'affamé, de l'eau à Taltéré. des vêtements au nu. il a olVeil des sacrifices aux dieux, des repas lunéraire.*^ aux di'funts. Sa bouche est propre, et ses deux mains sont
propres r. Pendant la pesée cleràme, Horus. à tète tiepervier, faisait misericordieusement pencher la balance du bon cote, et Thot. à tête dibis, inscrivait les résultats et proclamait le jugement.
Le second ouvrage, qu'on reservait plus spécialement aux diguitaires et aux afîiliés du culte d'Amon à partir de la \\ IIP dynastie, était intitulé : Le livre de savoir ce qu'il y fi dans l'Hadès. 11 représentait la course du soleil mort . le dieu Aoufou. la chair du soleil . dans le domaine de la nuit. La barque du dieu s'enfonçait vers Abydos, à ce qu'on apj)elait la Bouche dr la Fknte. dans la montagne qui bordait le monde, et elle remontait vers le nord en parcourant les territoires assignés aux douze heures nocturnes ainsi qu'aux dieux qui y résidaient : elle visitait ainsi VAmmak ou le Rostaou , royaume du dieu Phtali de Memphis. les royaumes Osiriens, lAgarit où les morts d Ih'liopolis se rassemblaient, puis, au malin, elle remontait à I orient avec le nouveau soleil ]K)ur parcourir la région des heures du jour. Le Livre de l'Hadi^s était un guide illustré: ([ui enseignait aux morts embarqués en compagnie du soleil ritinéraire delà barque nocturne, les dieux qui en conqiosaient léquipage , ceux qui habitaient chaque heure. 1<' moyen de traverser la nuit avec Pià mort pour renaître avcv lui au matin. 11 est rare que les papyi'us nous rendent ce livre au complet : le plus souvent, ils n'en contiennent (jue deux ou trois heures, avec leurs vignettes dessin(*es rapidement et leurs textes copiés si négligennneiit qu'ils sont à peu près inintelligibles.
On voit surtout dans la salle G des exemplaires du Livre des Morts, en hiéroglyphes cursifs ou en hi(n'atique. Les j)lus anciens remontent à la X\ 111' dynastie et sont près de la porte de la salle G; la plupart des autres pro\iennent de la seconde trouvaille de l)eîr-el-l>ahai-i. et ont
appartenu à des hommes ou à fies femmes de la race des prêtres et grands-prètres dAmoii thébain. Les livres de i'Hadès qui les accompagnent sont peu soignés. A l'exlrémité ouest de la salle sur la fin du mur sud. on remarque quelques recueils mixtes, où des scènes du Licrc des Morts sont mêlées à des scènes du Livre de l'Hadès, ainsi, le papyrus n" CSA, du prêtre Zodkhonsouaoufankhou.
Enfin, nous signalerons (paroi ouest et côté correspondant de la vitrine centrale ) les papyrus funéraires de Zanofir, liiérodule de Khnoumou et de Katseshni , fille du roi-prêtre d'Amon Manakhpirrî ( n"' SgS et 69/4 ).
Le papyrus silué immédiatement au-dessus de celui de Zodkhonsouaoufankhou appartenait;! unechanteuse d'Amon du nom de Nsmiaoutnabittaoui. C'est l'un des plus curieux delà collection pour les scènes représentées, et l'un des ])lus parfaits comme exécution : j'appellerai lattentioji des visiteurs sur la vignette finale, ([ui montre la morte debout devant l'entrée de son tombeau, dans la n('cropole thébaiu(\ et faisant offrande à la déesse-serpent Maritsakro. ainsi qu'à la vache Hathor pour obtenir d'elles le libre accès de l'autre monde.
Sur la partie du mur ouest qui s'étend entre le mur sud et la porte de la galerie (jui donne sur 1 atrium C(^ntral. on voit, sous le n" 087, le beau pap\ rus funéraire de Haroub. hiérodule de la déesse Maout, fille du grand-prêtre d'Amon Alanakhpirri et delà princesse Isimkhabiou . première grande supérieure des recluses d*Amon-Rà, roi des dieux. Les vignettes de ce papyrus dont le texte n'appartient ni au Litre des Morts ni au Livre de l'Hadès, sont très finement dessinées et peintes. Elles représentent : la défunte en } présence de Phtah-Sokar-Osiris: le dieu Thot. j)rincipe conservateur, et le dieu Horus. principe rénovateui*. versant les germes de vie sur la défunte agenouillée: — le cynocé-
j)hcjle, consacré à Thot. s'approche, accompagné de la défunte, de Tasile mystérieux où se prépare une renaissance :
— cet asile, disque porté par deux lions, contient l'enfanl (jui va paraître bientôt à la lumière, et dont Vouzaît, œil s\ nd)olic}ue du soleil , semble attendre et préparer la venue.
— Jolie figure de la défunte, prosternée en présence du crocodile, seigneur de 1 élément humide: des arbres indi- (pient l'action fécondatrice de Ihumidité: — les semailles et la moisson dans les Champs-Elysées : la défunte, qui sème «Ml suivant la charrue , puise les graines dans un sac semblable il ceux qui pendent au dos des statuettes funéj'aircs.
On voit, non loin de là, de fort beaux exemplaires du Livre de VHaclès, au milieu descjuels, à Text rémité est du mur nord, s'est égaré un superbe Livre des Morts , au nom dOusorhaîtmès.
(juelques-uns des })apyrus exposés dans les vitrines, méritent une mention spéciale : ainsi, dans la vitrine placée le long de la paroi sud , le Livre des Morts en hiératique <le la princesse Katseshni. fille du roi-prétre Manakhpirrî de la XXI' dynastie ( n" 09/4 ). Dans la vitrine double qui loi-me épine au centre de la salle, on voit quelques papyrus <\o style excellent, entre autres :
686. — Les prêtres d'Amon, gens d'espril juridique, avaient imaginé de faire rendre à leur tlieu des décrets (pii assuraient le bonheur dans 1 autre monde des personnages en faveur de qui ils étaient rendus. Celui-ci est en rh(tnneur de la dame iNsikhonsou: une tablette de bois, exposée dans la salle Q, nous donne un autre décret du kk'nif genre, dédié à cette même femme.
687. — Papyrus de la reine Makerî, dont nous verrons la momie dans la salle Q, auprès delà momie de sa petite fille, morle et ensevelie avec elle. Les vignettes sont d'une finesse et d'une fraîcheur admirables.
Le papyrus placo' à coté de celui-là , vers l'ouesl , vient également d'une des momies trouvées à Deîr-el-Baliai'i en 1881, celle de la reine Honîtlaoui. 11 est tracé d'une main aussi habile, mais plus libre, et rpielques détails seulement en sont rehaussés de couleuj-. La vig-nette qui montre la reine debout, l'encensoir à la main, devant un monceau d'offrandes, est un chef-d'œuvre de dessin pur et délicat.
Outre les papyrus funéraires nous possédons quelques papyrus littéraires dont un au moins est célèbre |);trmi les
Centre de In Salle.
egyDlolog-ues :
589. — Haut. 0 ni. 20 cent., larg, 3 m. Aa cent. — Déir-el-Médinc/t,
Papyrus épistolographe écrit en hiératique, monté entre deux verres. Curieux traité de morale, enferme de dialogue entre le scribe Ani et son iils Khonshotpou. — XW l" dynastie.
SALLE IL
La salle H contient, avec quelques papyrus, le matériel em])loyé par les scribes pour écrire , dessiner et peiiKhv . et des spécimens d'écriture cursive tracés sur des ostrac/i en calcaire pour la ])lupart: on y a joint la collection des moules destinés à fabriquer les petits amulettes.
Le matériel des scribes est exposé dans la vitrine A . (jui est placée au milieu de la salle.
ViTr.