‹ Guide du voyageur à Constantinople et dans ses environs: contenantChapitre 19 sur 21 · ET PROMENADES NOUVELLES · texte numérisé non relu

ET PROMENADES NOUVELLES

ne connaît pas encore, n'ayant pas pénétré dans Tintérieur des terres : c'est la vallée de Zëkè-Dèrè , où se trouye la fontaine de Karakoala. Pour y aller, il faut aborder à Feutrée de la vallée du Grand-Seigneur, que Ton remonte en suivant un chemin bordé d'arbustes verdoyants et de plantes aromatiques. Après quelques instants de marche, on rencontre deux cours d'eau , dont l'un arrive de Tokat , et dont l'autre est alimenté par les eaux de Karàkoula. On laisse de côté les collines de Tokat , charmants rideaux de verdure où le chêne élève sa tête majestueuse auprès du châtaignier et du frêne au feuillage découpé. On s'engage dans une vallée qui, quoique spacieuse à son origine, n'offre pas dMssue apparente i l'autre extrémité : on tourne ensuite au nord et l'on s'avance entre des coteaux chargés d'arbres touffus. Tantôt l'espace compris entre ces hauteurs se rétrécit de manière à former un étroit défilé \ tantôt il s'élargit pour se refermer aussitôt. Bientôt vous faites halte auprès d'une fontaine à l'eau limpide. Le village qu'on rencontre une lieue plus loin est celui d'Ak-Baba , situé dans un ravin dont les hauteurs sont couronnées de bouquets d'arbres fruitiers. -Puis la gorge, qui s'était élargie au point où est bâti le village , se resserre de nouveau, et la peute devenue plus roide vous avertit que vous touchez à la naissance de la vallée.

Vous êtes enfin à Zèkè-Dèrè, bourgade peuplée de Musulmans et qu'entoure une gracieuse ceinture de jardins. La fontaine de Karakoula est à quelque distance de là. Le che-

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iniD qai y conduit est sioueux et menreilleusement acddenti. Le modeste monument 4e k fontaine se compose de dev .plates-formes séparée&par un bassin de marbre blanc et sur* jnontées d'un toit plai, que soutiennent par-devant quatne colonnes de bois, et qui s'appuie en arrière sur unmnr Adossé à la montagne. Cette bomble construction^ des groapes de platanes qui prêtent i*abri de leur feuillage aux habitants de ce lieu agreste , les flancs escarpés de deux monflânes qui encadrent en quelque sorte le tableau , une esm pure qui emplit Incessamment la cuve de marbre «t s*e9 échappe pour aller rejoindre le cours principal, voilà iout ce qu*on volt à Karakoula. Mais quel charme înyincibl^ T4)us enchaîne auprès de <^te onde dont le bruit charme yatre oreille! Comme tout ici dispose à là rêverie! comme les yeux se reposent avec bonheur sur celte scène tran* guiUe! On sent que Ton foule le sol où les Ottomans menaient autrefois une vie patriarcale ; les objets qui vous entourent vous disent par leur simplicité poétique que les arts européens n'ont pas poussé jusqu'ici leurs envahissements, et que la nature, sur cette rive du Bosphore, a conservé^ comme la population, son caractère primitif.

Les eaux de £arakoula jouissent d'une grande réputation à Constantinople, et possèdent, à en croire les Turcs, des propiiétés merveilleuses. L'action dissolvante qu'on leur atlri- Ime tt ricume abondante qu'elles produisent fuit supposer qu'elles sent savonneuses iet contiennent une eoMmê

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^qouitité d*acide caitookjiie. Totqonrs est-il tfi^on fût bOÊtlÊmtà leurs f«rtusoor8tlves de pliisd'aiiegoérisoD inespérSeu

La irallée de Béikos , qo'oD parcourt en quittant KarakouUi, wBn CToore iroesérîe de paysages nnissants. Partout la vnese rqpoie sur d^imposantes masses àe verdure aux nuances ihh ilées. Parvenu 4 Beikos, on se re^rowe sur le littoral du fioipliore. Là on peut s'asseoir auprès d'une fontaine âéo» -Icttinade qui fournit aux habitants une eau salutaire et abondante. On s*embarque ensuite, soit pour visiter quelque antne firint de la rivé d'Asie , si le soleil ne touche pas encore au Mne de sa course, soit pour aller coucher i Thfrapîa qae J'^Ni a devant soi , sdt enfin pour retourner a Péra.

On voit, d'après ce qui précède , que ces explorations ue 'Mrt pas moins intéressantes que celles dont nous avons dé>^ -Iracé ntinéraire. Il existe encore sur Tune et Tautre rive da •détroit des localités curieuses à visiter ; mais il faut en laisser J»(dioix au voyageur. Aussi bien il est maintenant sur la iroie, et peut suivre ses propres inspirations. S'il veut frautddr le rayon dans le<^ nous avons circonscrit ses excursions, il auraeoca^on d*admlrer une nature plus sauvage "que celle qu*il a contemplée dans le voisinage de Stam* boni ; mais qu'il n'oublie pas qu^on ne doit s'aventurer à quelque dlstaDoe de la ville qu'en prenant les plus grandes fsécautions. Nous se saurions, du reste, le sirïvre dai» cas tournées lointaines , d<»t il réglera suivant son caprice Itedre et la durée.

AvQos-^iot» tout dit sur Constantineple? Les chapitres ffû

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•précèdeDt contiennent- ils , sans aucune omission , tout ce qui peut faire connaître cette ville antique dans son passé, et .dans sa situation présente? Non, sans doute. Comme nous ravons dit dans Tintroduction, ^étranger devra s'aider de sa •propre expérience et suppléer par ses observations personnelles à ce qui manque dans cette courte notice. Il est toute-

•fois encore deux ou trois points assez importants sur lesquels il est nécessaire de le fixer et qui exigent quelques dévelop-

pements.

Parmi les curiosités qu*on ne saurait se dispenser de voir a Constantinople , il faut mettre au premier rang les exerciies religieux des derviches tourneurs on MevlèvL Ces moines» dont Tinfluence et le crédit sont très grands en Orient, admettent le public à leurs cérémonies le vendredi de chaque semaine. Leur principal établissement est situé dans le faubourg qu'habitent les Européens, dans le voisinage de la légation suédoise. Rien de plus singulier que leur manière d'adorer la Divinité et de lui rendre hommage. Les curieux -prennent place dans une galerie établie tout exprès autour de Tespèce de manège consacré aux manœuvres des derviches. On voit d*abord entrer le supérieur escorté de deux frères qui viennent s'asseoir sur des tapis, le visage tourné vers la Mecque et Médine , les deux villes saintes. Puis vient la foule des religieux du couvent qui s'avancent l'un après l'autre dans le plus profond silence. La pieuse phalange faille tour de la salle , et chaque moine salue , en passant, le sup&* rieur qui reste impassible. Cela fait, on Içsvoit tout icoup

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s*8gitèr eh tournant sur eax-mémes; peu i peaoemoHYe-^ mé&t de rotation devient plus rapide, et les derviches se ré-^pandent dans toute la salle. Leurs bras sont étendus en croix,leur tête est penchée sur une épaule , leurs yeux sont fermés,leur figure exprime le délire et Texti^. Leur robe, adroite» ment dégagée de la ceinture au moment où ils commencent leurs évolutions, se gonfle d*air et s*étend circulairement à plusieurs pieds de distance de celui qui la porte. Cette espèce de ballon les soutient et les aide puissamment à conserver leur é(uilibre. Pendant tout ce temps on entend les sons discordants d'une musique composée d*aigres hautbois et de timbales bruyantes. Cet orchestre, qui est parfaitement en rapport avec le caractère de la cérémonie, guide les mouvements des tourneurs, les ralentit ou les accélère suivant les règles prescrites, et ne cesse de se faire entendre que lorsque la communauté quitte la salle. Il vient un moment où la musique, précipitant sa mesure, imprime à tous ces corps tournoyants une agitatioB extraordinaire et porte leur extase au plus haut paroxysme; singulier spectacle qui donne quelquefois des vertiges à celui qui le considère et dont la bizarrerie laisse l'étranger muet d'étonnement !

Ces exercices durent trois quarts d'heure, et pendant cet intervalle de temps les intrépides moines ne se reposent que deux fois.

On prétend que les Mevlèvi sont les instruments secrets de' la police politique. Leurs richesses et l'influence qu'ils exer-

caal sur toatas. le» dagsea cto te gocîété «umlmMU Iw dtMte* nanl les moyens de décoiiTW ce qui. é^^^pe saa.9geÊâsy0b^ ficieis du gouverfiemeat» tons fort né^eDtsald'aiUèiirftflni djressésà l'espiaonage. Le^ aultao a»îslia quiAqiidéisi.liinii cér&noDÎes^ el c'est, dkroii » pencteAt knra dasses eEitES¥«r gantes qu'il apprend ce qui se passe d'impettant daaa aa.«ir pltale dalabeadie deqaelqaeafr&rea attdis qafistappradMRit. en tournant du swgp ouest assis te Giansk^SeijpsaMr^paarteiL fairei comprendre par queues signes conTenus ou parfad*? qnes mots entendus de lui seul ce qu'iteont à lui dire»

Les trois actes de cette prière e» action tenmnés, les frètOK font de nouveau te tour de te siEdte en s'indioant encore da»^ vaut leur supérteur qui se lè?e et se r^lre suiTÎ de la pieose cohorte.

Telle est en. quelques mots te scène curieuse à laquelte aa* sistera te voyageur quand il se fera conduire un vendredi au couvent des Mev%i» Cet ordre monastique et celui des Iterviches hurleurs^ dont tout te monde a entendu parler, sont les deux plus étranges institutions de rislamisme.

Un autre spectacle que Tétranger ne doit pas négliger de voir, c'est la réunion et le départ de la caravane qui va en pèlerinage à la Mecque. Ce pèterinage est, commo on sait,, ordonné par le Coran, et quoique l'article où il eu est questtoa en exempte les Musulmans moycnnaot un léger tribut^ néanmoins les Turcs n'éludent en général cette preseription du code religieux que lorsqu'ils y sont forcés par quelques natifia

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siiieax, tels qu*an (^staele provenant d^ane infirmité oorpordleoo d'une longue malsdié*.

Les pèlerins se réunissent i ScntaHsous la conduite de leur ciief , le Surrè-Emini; au jour fitdiqué^ pour le départ, le Tojsgeur se rendra danrce&uiioui^, qui prend» danr cette droonstance solennelle, une phystoiomiier inusitée. Cest chose curieuse et intéressante de voir cette multitude dUndlYidus se préparant à affronter les lat^g^nes^ et les dangers d'un long Toyage à travers des contrées brûlées par le soleil. Munis de quelques provisions et d'un petit nombre d'ustensiles, parmi lesquels figure toujours l'indispensable cafetière , ils se mettent en route, les uns à dievai, les autres à pied. On remar-> que dans le cortège le chameau sacré, porteur des présents que le sultan enroie tous les ans au temple dé la Mecque. B'autres chameaux , parmi ceux qui portent le bagage, sont drainés de paniers de cuirs remplis de médicaments, et restent, pendant le voyage, sous la surveillance spéciale d'un médecin musulman. Les bénédictions et les vœux des spectateurs accompagnent les pèlerins. Combien en est-il , de ces

(1) Les Arabes attribuent Pinsdtution do pèlerinage à Abraham, et ils en font remonter l'origine à Pépoque de la fondation de la Kaaba ou maison de Dieu. La Kaaba fut élevée par Abraham au lieu même où les anges dressèrent une tente à Adam et à Eve après leur réunion 8ur le mont Ararath (on sait qu'ils restèrent séparés pendant un siècle après leur expulsion du Paradis terrestre ). C'est la Kaaba que les Musulmans ont pour but dé visiter en se rendant à la Mecque. Us accomplissent dansPintérieurde ce temple révéré plusieurs cérémonies dont il serait trop long de faire ici le récit.

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hommes pieusement intrépides, qui i)*atteindront pas le but! car lorsqulls traverseront les déserts qui séparent TAsie-Mineure de la ville sainte, les vivres et Feau leur manqueront à la fois ; un soleil ardent desséchera leurs poitrines et brûlera leur sang ; les maladies les assiégeront , et les remèdes qui composent leur cargaison pharmaceutique ne sont certainement pas de nature à leur rendre la santé ; d'autres ennemis non moins redoutables, les hordes errantes des Bédouins, les décimeront impitoyablement ; une traînée de cadavres marquera la route parcourue par la caravane qui arrivera à la ville du Prophète épuisée, mourante et singulièrement diminuée. Mais que sont ces périls auprès de la gloire conquise par ce voyage? Ceux-là même qui trouvent la mort en chemin ne soQt-i4s pas assurés de la félicité éternelle ? Heureux ces élus de Dieu ! ceux qui leur survivent envient leur sort. Au retour, mêmes dangers, mêmes ennemis à redouter; mais le ciel réserve des palmes éternelles à ceux qui ont ainsi risqué leur vie pour venir adresser leur prière a Dieu dans son temple privilégié, et le titre de Hadgi^^ qui attend les pèlerins dans leur patrie, sera un dédommagement suffisant à tant de souffrances héroïquement supportées^. ,

(1) Hadgi signiGe saint. Ce titre se donne aux Musulmans qui ont accompli le voyage de la Mecque.

(2) Outre la Mecque, les Musulmans les plus dévots visitent Jérusalem en mémoire de Jésus-Christ, Médine qui possède le tombeau du Prophète, et la ville d'AU le schismatique, où se rendent de préférence les partisans de la secte chiite. Us vont aussi quelquefois, pour

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On se ferait du reste illusion en pensant que la foi religieuse qui pousse ces fidèles sectateurs des dogmes de l'islamisme à de si énergiques résolutions existe à un égal degré chez les Musulmans de toutes les classes. En général l'ambition, Tamour des richesses, la passion de Tintrigue, ont remplacé chez les hauts fonctionnaires cette ferveur de dévotion qui autrefois était commune à toute la nation turque. Les sages réformes ordonnées par le sultan actuel, tout en produisant de salutaires effets» ont inspiré à la partie la moins ignorante de la population turque des doutes sérieux sur l'étemelle excellence des préceptes du Coran ; de là refroidissement du zèle religieux dans les classes supérieures, à la cour et dans Tétat-major de l'armée. Les pratiques du culte mahométan sont bien encore exactement suivies, même par les plus indifférents ; mais il y a loin de là à la sincérité qu'apportaient les Musulmans d'autrefob dans les manifestations de leurs croyances. C'est dans la classe moyenne et dans la dasse inférieure que l'on retrouve encore les traditions du fanatisme mahométan. La corporation des Ouléma est le drapeau autour duquel se rallient aujourd'hui les Turcs restés fidèles aux prescriptions du livre saint ; cette nombreuse association, héritière des prétentions des Janissaires et dépositaire

compléter leurs actes de piété, prier sur la sépulture d'Abraham, qu'on place à Hébron.

Pour les pratiques observées pendant le pèlerinage, on peut voir le tome m d\iTableau de l'empire OUomant par Mouradjéa d'Ohsson.

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de la haute science théologique, est la force vhrante qui s*oppuse à reiécutioD complète des projets du sultao, et qui eotretieut dans les masses populaires le feu sacré de la religk)D prlmltiTe.

Mats il n'entre pas dans le plan de cet outrage de tracer le tableau de la situation morale de l'empire ottoman* Sur le chapitre des sentiments, des mcBurs, et même pour ce qui concerne les usages, ce miroir des idées d'un peuple, nous renvoyons le Yoyageur i ses propres obseryations. S*il n*est pas arrivé i Constantinople avec une connaissance parfaite du naturel de ses habitants, s'il n'a lu aucun des innombrables ouvrages qui traitât de cette matière, qu'il étudie pendant quelque temps les traits caractéristiques dee différentes na> lions qui peuplent cette immense capitale, qu'il fréquente les gens du pays , qu'il cherche à pénétrer dans l'intérieur des familles ; qu'il fasse poser devait lui le Turc aux habitudes austères, à la probité rigide, i l'esprit dominateur, mais plein de charité et de rectitude ; l'Arménien jfanatlque et in» dustrieux, intelligent et cupide ; le Grec actif et désordonné, aventureux et ami de l'ostentation ; le Juif d'Orient à la foi fervente, à l'instinct mercantile, aux préjuges indomptables ; le Franc qui résume en lui plusieurs types divers et qui iorme le lien entre les Orientaux et les Européens; un pareil examen fait avec attention et discernement fera connaître en peu de temps à l'étranger les différences morales qui distinguent les cinq groupes d'individus dont se compose la population de Stamboul.

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Au surplus, ce qui nous cousole des restrictions que nous Dous sommes imposées, c'est Timpossibilité où Ton est de rieu écrire de complet sur Coustantînople , en ce sens que tout ce que l'on peut dire a un caractère essentiellement passager. Au moral, le système progressif de Suitan-Mabmoud HK>difie incessamment la face de Gonstantlnople ; sous le rapport matériel, les Incendies en renouvellent, hélas i trop fréquemment, la physionomie, do telle sorte que la description d'aujourd'hui peut demain n'être plus exacte. On se trouve dans Talternative de dire trop ou de rester endeçà de la réalité.

C'est pour évitw ce double incouyénient que nous avons négligé ici les détails trop actuels , nous bernant à indiquer au voyageur ce qu'il aura à visiter, et à lui désigner les objets qu'il est destiné à voir. Quant à la partie rétrospective, nous avons pu la traiter en toute sécurité, car en matière d'histoire on n'a pas à craindre de démenti si l'on a été fidèle à la vérité.

Cet ouvrage, qui servira de tablettes usuelles au voyageur, aura donc un caractère permanent d'utilité ; certains détails nécessaires aujourd'hui seront peut-être hors de propos dans quelques années, par suite de bouleversements imprévus qui donneront à Stamboul un aspect nouveau ; le temps amènera sans doute aussi quelques lacunes dans ce tableau esquissé à grands traits^; mais le fond restera toujours neuf et vrai , quoi qu'il advienne.

(i) La valeur des monnaies sera par exemple plus d'une fois alté<

180 RECAPITULATION, ETC.

Nous aTions besoin d'entrer dans ces coniidérations pour justifier la forme didactique, et, si l'on peut dire ainsi, toute démonstrative de cet opuscule , et pour expliquer la concision qu*on aura peut - être remarquée dans certains passages qui prêtaient auxdéyeloppements littéraires. Être utile, Toilà ce que nous a?ons youlu avant et par-dessus tout; pour cela il fallait se borner au r61e de cicérone que nous n'avons pas quitté une seule fois pour prendre celui d*écrivain.

rée, et tout ce qui aura été écrit sur ce point en 1838 se trouvera erroné. Des édifices, tels que le palais que le sultan fait cootruire en ce moment à Béchik-Tach, et qu'il espère pouvoir habiter en 1839, s'élèveront dans la ville et dans les faubourgs ; mau le cadre général de ce Guide du Voyageur ne recevra aucune atteinte de ces cliangements.

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