CAUTERETS. —LAC DE G AUBE
Nous nous rapprochons des montagnes couvertes de neiges. Peu à peu le bassin s’élargit; nous apercevons à droite un enfoncement considérable, d’une forme assez arrondie et d’un sol assez aplani. C’était évidemment un ancien lac qui avait rompu ses digues. Le gave serpentait paisiblement sur la surface du fond; là il ne paraissait plus qu’un faible ruisseau. Au milieu des grandes masses qui l’environnent, le gave a besoin de faire grand bruit pour être quelque chose.
Nous avançons. Enfin, après avoir gravi une assez légère éminence, une plaine d’eau se montre à nos regards : c’est
le lac de Gaube.