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I’up I.lvrrpool

34o milles. 202 milles par chemin de fer. 138 milles en bateau à vapeur; traj. en 13 h. 45 m., 18 et 21 h. Prix : 49 sh. 5 d„ 39 sh. 6 d., 20 sh. 9 d.

202 milles. De Londres à Liverpool, voir R. 277.

138 milles. De Liverpool à Dublin.

La traversée dure de 10 à 11 h. Les prix par les divers bateaux. sont de 12 sh. 6 d. et de 4 sh. Parmi ces vapeurs , les uns vont directement à Dublin, les autres s'arrêtent à

Hinxsionn (hôt. : Royal, Anglesey Arms), V. pittoresque de 10 500 h., située, sur une éminence , d’où l’on découvre de beaux points de vue sur la baie de Dublin. Elle' doit son nom et sa prospérité A Georges IV, qui s'y embarqua en 1821 pour retourner en Angleterre : on a érigé une colonne à l’endroit même de l’embarquement.

Le magnifi(|ue port, les digues de l’E. et de l’O. ont été commencés en 1817, et ont coûté plus de 30000000 de fr.

Pour extraire l’énorme quantité de pierre nécessaire à la Construction des jetées, il a fallu couper en deux la colline de granit qui dominait Kingstown et la jeter pierre à pierre dans la baie. Les bains de mer de Kingstown' sont très-fréquentés durant la belle saison.

De Kingstown à Bray, R. 304.

Les convois du railway partent toutes les 30 m. On longe une des plages

les plus pittoresques du monde et l’on arrive en 30 m. (prix : 1 sh., 9 d. et 6 tL), fi

6 milles (340 milles), nnblln (hôt. :

Shelbourne, Stephens Green; Bilton, Sack ville Street ; Gresham , Upper Sackville Street; Impérial, Sackville Street; Jury’s (commercial), College Green; Morrtson , Dawson Street etc. — Poste aux lettres, Sackville Street. — Voitures : une course, en deçà de la route circulaire se paye 6 d. (pour 2 personnes et des bagages dont le poids n’éxcùde pas 42 livres), 10 d. pour 3 ou 4 personnes. En deçà ou au delà de la route circulaire, pourvu que la distance n’excède pas 7 milles,.

1 h. se paye 1 sh. et chaque demihéure en sns 0 d.), capitale de l’Irlande , résidence du lord-lieutenant, siège de 2 archevêchés, catholique et anglican , chef -,lieu du comté qui porte son nom et dans lequel elle forme un comté particulier, est une V. de 258361 hab. , située à l’embouchure de la LifTey dans la baie de Dublin, que les Irlandais comparent souvent à celle de Naples. Il en est fait mention au 11' siècle par Ptolémée, qui l’appela Eblana. Elle fut en 291 le théâtre d’une bataille dans laquelle un des premiers souverains de l’Irlande défit les habitants du Leinster. En '836, les Danois s’en emparèrent. En 1014, eut lieu la célèbre bataille de Clontarf après laquelle les Danois , bien que vaincus par les Irlandais , restèrent toutefois en possession de Dublin. En 1169, les Anglais, commandés par le comte Strongbow , en firent la conquête , et depuis, en sont restés les seuls possesseurs ; 3 ans après Henri II , qui la visita, lui accorda une charte.

En 1649, Olivier Cromwell débarqua à Dublin avec une armée de 9000 fantassins et 4000 chevaux, .mais il n’y fit qu’un court séjour. En 1659, le parti favorable à la restauration prit le château et proclama Charles II. En 1688, Jacques II y tint un parlement.

Plus commerçante qu’industrielle , la ville de Dublin "exporte et importe pour ,une valeur de plus de 200000000 par an. — LaLiffey que traversent 9 ponts, dont 7 en pierre et 2 en fer, la partage en deux parties à peu près égales-, la

vieille ville, ville du S. , et la nouvelle ville, ville du N. , habitée par la bourgeoisie. Les quartiers neufs situés à l’E. de la vieille ville et construits dans le genre de Belgravia à Londres, voir R. 272, sont la résidence de l’aristocratie.

fiflIFICES ET MONUMENTS RELIGIEUX.

La cathédrale Hatnt-l'atrirk ,

consacrée au saint national, le' patron de l’Irlande, s’élève (vieille ville) dans la rue Saint-Patrick, littéralement an milieu d’une halle aux loques et aux haillons. L’architecture est de la fin du xn* siècle, mais elle ne saurait être citée comme un modèle du style de cette époque. L’église a 100 mèt.

de longueur et 23 mèt. de largeur. De sa tour carrée, qui a 40 mèt. d’élévation, s’élance à la haüteur de 33 mèt.

une flèche octogone en granit. L’intôrieqr n’est guère mieux' entretenu que l’extérieur. On y remarque : le chœur, décoré de bannières de l’ordre de saint Patrick, et dont les stalles de chêne sont destinées aux Chevaliers de l’ordre, lorsqu’ils y tiennent leur chapitre; lé tombeau du général français Saint- Ruth , tué à la bataille d’Augrim, où il commandait les forces alliées de France et d’Irlande pour Louis XIV et pour Jacques II ; le tombeau de Jonathan Sicift, le célèbre auteur de Gulliver, doyen de la cathédrale de Saint-Patrick, mort en 1745.

Le buste, est de Roubillac. — Chrisf’s Clfurch , seconde cathédrale de Dublin, également dans la vieille ville , est plus ancienne (elle fut bâtie, dit-on, en 1038) et mieux réparée que Saint- Patrick , à laquelle elle est d’ailleurs inférieure sous le rapport du style.

Elle renferme le tombeau (apocryphe, selon quelquesarchéologues)de Strongbow, le conquérant de l’Irlande. — L'église de Saint- Michan , située dans la ville neuve, Church Street, contient l’orgue sur lequel Handel avait l’habitude de jouer. Les caveaux de cette église (4 sh. d’entrée) Ont la propriété de conserver les corps et de les embaumer naturellement. On y montre les reliques de saint Michan.— Dublin possède en outre 18 églises ou cha-

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pelles principales, parmi lesquelles nous citerons seulement : l'église moderne de Saint-George, l 'église Saint Michel, bâtie en 1815 sur l’emplacement d’une chapelle fondée en 1076, et les chapelles catholiques romaines de Saint-André et de la Conception.

ÉDIFICES ET ÉTABLISSEMENTS ItEMAR- QUABLES.

Le château, situé sur une éminence appelée Cork-Hill , presque au centre de la ville (dàns la vieille ville), est le Capitole de Dublin, le siège du gouvernement, la résidence du lord-lieutenant durant l’hiver. Sa fondation remonte à l’an 1205; mais, à l’exception de la tour de la garde-robe, les bâtiments actuels datent de la fin du xvn* siècle. L’entrée principale, porte massive que surmonte une statue de la justice par Van Noost, donne accès dans la cour nommée Upper caslle yard, longue de 93 mèt. , large de 43 mèt. Une porte semblable, que surmonte une statue de la Force par le même artiste, a été bâtie du côté de la cour. Entre ces deux portes s’élève un édifice à 2 étages et d’architecture ionique, que domine la tour octogone de Bedford Tower. On descend par une porte voûtée de la cour supérieure dans la cour inférieure où se trouvent la tour de Birmingham et la chapelle royale. La tour de la garderobe renferme les archives publiques de l’Irlande (Record Office).

L'édifice des couru «le lu justice, courts of justice, appelé généralement les Quatre cours, l’un des plus beaux monuments de Dublin, est situé sur la rive septentrionale de la Liffey (ville nouvelle). Commencé en 1786, achevé en 1800, il a été agrandi depuis à plusieurs reprises. La façade est d’un aspect imposant. Le centre se compose d'un portique corinthien hexagonal, décore des statues de Moïse, de la Justice et de la Miséricorde. Au-dessus, s élève la coupole percée de 12 fenêtres qui éclairent la grande salle entourée de 24 colonnes corinthiennes.

L école de droit (Klng'o inns, ou Inns o f Court) de Dublin est située au N. de la ville nouvelle. La salle de

banquet (la seule obligation imposée aux étudiants est un nombre déterminé de repas) a 27 mèt. de long et 14 mèt. de large. La bibliothèque , fort riche en ouvrages spéciaux, a été transférée en 1827 dans un édifice particulier, bâti à cette intention dans Henrietta Street.

La flanque d'Irlande ( vieille

ville ) occupe de magnifiques bâtiments destinés à l’époque de leur construction au parlement d’Irlande.

Bien qu’ils aient coûté 95000 liv , la compagnie de la banque les acheta pour 40 000 liv. environ. La façade principale est décorée d’une statue colossale de l’Irlande, ayant à sa dr. la Fidélité et à sa g. le Commerce. Les statues de la Force, de la Justice et de la Liberté, ornent la façade orientale.

La uonane, Custom House (ville nouvelle) , supérieure par la beauté de son architecture à l’édifice qui porte le môme nom à Londres, forme un carré de 125 mèt. de long et de 68 mèt. de large. La façade principale est ornée (fronton du milieu) d’un groupe en relief, représentant l’Irlande et la Grande-Bretagne. La coupole, qui s’élève à 62 mèt., est couronnée par une statue colossale de l’Espérance. La long room , salle carrée de 23 mèt., est justement admirée.

Le General Post Office, Sackville Street ( ville nouvelle ) , construit de 1815 à 1817,. bel édifice en granit d’ordre ionique, long de 74 mèL, large de 50 mèt. et haut de 16 mèt., est décoré des statues de l’Irlande, de Mercure et de la Fidélité. A côté de la poste, dans Sackville Street, on a élevé en 1808, à la mémoire de Nelson, le Nelson Pillar ( ascension 6 d. ) , colonne dorique de 4Û mèt. , surmontée de la statue colossale de Nelson.

On monte par un escalier de 128 marches à la plate-forme, de laquelle on découvre une belle vue sur Dublin.

La nonrrnc ( Royal Exchanqe) , dans la ville nouvelle , est un bel édifice, dont la façade principale est précédée d’un beau portique de 6 colonnes corinthiennes. On remarque à l’intérieur une statue en bronze de George III, par Van Noost.— Les Commercial buildings , servant aujour-

ROUTE 303 i DE LONDRES A DUBLIN.

d’hui de Bourse, sont situés Dame Street; la halle aux blés est sur le Burgh quay.

L’Vulveralté ou collige de la Trinité, dans la vieille ville, est un édifice d’ordre corinthien dont la façade , haute de 4 étages , est longue de plus de 100 mèt. Fondée en 1591 par la reine Elisabeth , cette institution , autrefois exclusivement protestante, admet aujourd'hui à ses cours les étudiants de tous les cultes, catholiques ou dissidents. De 1500 à 1600 étudiants, parmi lesquels on compte seulement de 1Q0 à 120 catholiques, sont inscrits sur lès registres. L’école de théologie protestante , celle de médecine, et l’école des ingénieurs civils, d’une fondation plus récente, jouissent d une grande réputation. On remarque dans le Trinity college : le muséum, qui renferme des antiquités irlandaises et d’autres curiosités intéressantes (ouvert le mercredi et le vendredi au public , et tous les jours aux étrangers) ; la chapelle; Y amphithéâtre ou salle d’examen, le réfectoire, la bibliothèque üi renferme 100000 vol. Un peu à TE. e College Park , se trouve la belle place de Merrion Square. Plus au S.

de College Park le plus grand square de Dublin et l’un des plus grands du monde , Saint-Stephens Green , est ornée de la statue de George II, habillé en Romain.

L’édifice de la Royal Oublia society, situé entre ces deux places et College Park, était autrefois la résidence du duc de Leinster. La société royale de Dublin, fondée en 1751, pour l’amélioration de l’agriculture, de l’industrie, des arts et des sciences, en fit l’acquisition en 1815. Une belle porte, que surmonte la statue colossale de Minerve, donne accès dans une vaste cour au fond de laquelle est la façade principale de l’édifice. La bibliothèque , trop petite pour les trésors qu’elle renferme, et le musée composé de 6 salles (antiquités et collections d’histoire naturelle) , méritent une visite. C’est dans les jardins de la société, à l’O. de Merrion Square, qu’on a élevé le palais de cristal pour l’exposition de 1853 , palais moins vaste, mais plus élégant que celui de

Londres. — L’académie Irlandaise , fondée à la fin duxvm* siècle, possède aussi une riche collection d’antiquités découvertes en Irlande. — Les au(res sociétés savantes de Dublin sont : l’académie de peinture, sculpture et architecture (Royal Hibernean Academy of painting, sculpture and architecture); l’association des artistes irlandais; la société géologique, dont le musée se trouve dans le bâtiment de la Douane , voir ci-déssous ; la société zoologique, dont les beaux jardins dans le Phœnix Park méritent une visite (6 d. les jours de la semaine, le dimanche 1 d. seulement) ; la société formée pour propager l’éducation des pauvres en Irlande, etc. , etc.

Mentionnons encore parmi les établissements remarquables de Dublin :

le collège royal des chirurgiens, bâtiment de granit dont l'esplanade est décorée des statues de Minerve, d’Esculape et d’Hygie, et qui renferme une bibliothèque et trois musées; — Y hôpital royal, fondé en 1676, pour les officiers et soldats âgés et blessés qui ne pourraient plus servir dans l’armée. Il ne reçoit pas plus de 200 malades, bien qu’il en puisse loger 400.

La chapelle . débris d’un ancien prieuré sur lequel l’hôpital fut fondé, mérite une visite; — Y hôpital ou infirmerie militaire, Royal military innrmary, placé dans Phœnix Park ; — les hôpitaux de Sir PatrickDean's.de Steven's, de Saint-Patrick ou de Swift-, — la maison de travail du Sud , South Union Workhouse, qui peut contenir 2000 pauvres : 1000 personnes peuvent dîner en même temps dans son réfectoire, long de 40 mèt.

Les théâtres et autres lieux d’amusements publics ne sont pas nombreux à Dublin. Le principal théâtre, Royal theatre , est situé à peu de distance de Carlisle Bridge : le théâtre de la Reine s’appelait autrefois Adelphi ; le théâtre d’Abbey Street a été rebâti en 1841 , après l’incendie de 1839. La société anacréontique . l’une des plus anciennes de l’Irlande , donne quelquefois des concerts publics.

On visite encore à Dublin : les quais, dont la longueur est de 2 milles 1/2 et que relient entre eux de beaux ponts;

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la statue équestre de Guillaume III , érigée en 1700, plusieurs fois endommagée, restaurée en 1836; Les jardins de la rotonde , à l'extrémité de Sackville Street, et les jardins de Portnbello, situés du côté S. de la route circulaire, près des casernes de Portobello.

Un grand boulevard circulaire et une ligne de canaux séparent Dublin, de sa banlieue.

iMiirnlx l'ark , à PO. de la ville, est un des beaux jardins publics de tout le Royaume-Uni, On y visite les jardins zoologiques, voir ci-dessus: le Phoenix Pillar , colonne élevée en 1745 et surmontée d’un phénix ; le Wellington testimonial . obélisque érigé en l’honneur de Wellington. — Les jardins botaniques (ouverts lundi , mercredi et vendredi de 12 b. à 4 h. ; mardi et jeudi , 6 d.), la ferme modèle et le çimetière où le grand patriote O’Oonnell est ensçveji , sont situés près du v. de Glàsnevin , au N. de la ville.

Au N. E. de Dublin, en sortant par Sommer Hill, on atteint en peu de temps Clohtarf, le Marathon d’Irlande; les Irlandais, sous la conduite de Brian Boroimhe, y défirent les Danois en 1014. Près de là, s’élève le château de Clontarf, récemment restauré et embelli.

iiovt ih (chemin de fer. 8 milles 1/4.

6 conv. par jour. Trajet ën 30 min.

Prix : 1 sli. 8 a. et 6 d.), v. de 700 liab. , très-fréquenté en été à cause de ses bains de mer, est situé au N. E. de Dublin , sur le versant N. d’une belle colline de quartz. Son port artificiel, un peu moins vaste que celui de Kingstown, est formé par deux jetées dont l’une a 695 mèt. , et l’autre 823 mèt.

de longueur. La profondeur de lleilu y varie de 3 mèt. 35 c. à 7 mèt. En face du pont s’étend la çharmante lie de Ireland’sEyel Œil dé l’Irlande, rooher d’une vingtaine d’hectares de superficie , où l’on voit encore quelques ruines. — Le château flanqué de tours qui domine la ville, a été foudé dans le xii” siècle et restauré au xvi' : on y remarque une collection d’amies et des portraits. — I, 'abbaye de Howth , située dans un lieu charmant sur le bord de la mer, date do 1235; son élé-

gant clocher tombe en ruines; dans l’intérieur de là nef, on visite un monument fqnéraire. <— Du haut de la colline de Howth (171 mèt.), où se trouve un cromlech druidique, on jouit d’une vue magnifique sur la baie de Dublin, Kingstown et les montagnes de Wicklow au S. ; sur Howth et Ireland’s Eve au N. A sps pieds, sur le bord de, la baie de Dublin, on voit les ruines de l’abbaye de Saint-Fintan. — Le phare de Howth est très-beau.

Excursions : aux montagnes de Kippure, qui s’élèvent au S. de Dublin; — aux lacs de Bray., Dan et Tay , situés dans le même massif de montagnes; — (4 b.) à la cascade de Pollaphuea , audessus de -laquelle on a construit un pont gothique; — à (1 journée) 8e voir liiirrln'N (sept églises) , V. antique dont il ne reste plus que des ruines. Les 7 églises sont : la tour ronde, haute de 33 mèt. ; la cathédrale, peti,t édifice gothique; l’église Notre- Dame; l’église Saint-Kevin; l'église de la Trinité, l’église Rhefeart çt l’église de Team wulpa Skelly. Sur les bords des lacs Glendalough , que réunit un détroit vaseux, on montre le lit de saint Kevin, petite grotte insignifiante, et une faille de rochers appelée le Coup-d’Epée du géant. .*

De Dublin, des lignes de bateaux à vapeur mènent à Londres directement Pu h.; 27 sli. 6 d., 20 sh. et 12 sh. 6d.); — à Bristol (20 h.; 20 sh. et 10 sh.) ; — à Carlisle (13 h.; 15 sh. et 6 sh.); — à Glasgow (15 b.; 15 sh.

et 6 sh.); — à Newry (6 h. ; 5 sh. et 2 sh. 6 d.); — à Wexfprd (6 h.; 8 sb.

et 5 sh. 6 d.}; — rà Whitehaven (13 h. ; 16 sh. et 6 sh.).

De Dublin à Wicklow, R. 3o4 ; — à Waterford, R. 300 ; — à Cork et Bandoo, R. 307 ; — à Killarney, R. 308 ; — à Limerick, R. 308 ; — à Galway, R. 31 1 ; — a Belfast, R. 314.

DE DUBLIN A WICKLOW.

A, l'or Ihindram,

28 milles 1/4. Chemin de fer. 4 trains p?ir joqr: traj. en 1 h. 3S m„ i h. sçm.

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