‹ Guide et souvenir de la St-Jean-Baptiste, Montréal, 1884 [microforme]Chapitre 25 sur 33 · L'AQUEDUC · texte numérisé non relu

L'AQUEDUC

L'eau qui alimente la ville est prise du St-Laurent, à environ un

mille plus haut que les rapides de Lachine, et à trente-sept pieds plus haut ‘que le niveau de l'eau, en été, dans le port de Montréal. Une branche de

l’aquedué part du point indiqué et ‘une autre à trois mille pieds plus haut. Les deux branches s'unissent et forment un canal de vingt-six mille deux cents pieds de longueur.

L'eau est montée au moyen de pompes mues par des roues à augets et des engins à vapeur sur le Mont Royal, de là elle est distribuée dans la ville par des tuyaux ou conservée dans des réservoirs dont le principal, situé sur la rue AMacTavish, creusé dans le roc, a une longueur de 810 pieds, une largeur de 377 et une profondeur de 24 pieds et contient 364 millions de gallons d’eau.

L'aqueduc a coûté à la ville six millions de dollars.

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