De la galerie de l'est on allait à la salle capitulaire
KH aujourd'hui occupée par le conseil de guerre, dans
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W'jjm la chapelle. Saint-Georges convertie en magasins à K^J| grains et dans l'église transformée, en dépôt de
Il fourrages pour l'armée.
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Cette église est un des monuments les plus
|K remarquables de Perpignan, tant à cause de ses
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dimensions que de sa hardiesse et du plan de son abside.
Il faut demander aussi à voir l'église du Tiers- Ordre qui est un ouvrage du xvn e siècle. L'abside est très belle et le plafond qui a été peint par Gamelin est remarquable par une parfaite entente des raccourcis. C'est dans cette chapelle que furent jugés les Trabucaires, bande do brigands catalans qui désolaient le pays depuis longtemps (1846).
Derrière le couvent de Saint-Dominique se trouve la caserne de cavalerie , ancienne École militaire fondée par M. de Mailly sous le nom d'Académie.
De la Place Saint-Dominique, en se dirigeant vers le sud-est, le voyageur arrive par d'étroites ruelles à la fontaine Na-Pikcarda, construite en 1456, ainsi que l'atteste une inscription.
Nous ferons ici une observation pour répondre à un reproche qu'on adresse souvent aux rues de Perpignan. Si elles sont étroites en général, c'est que le climat l'exige. Dans les contrées méridionales les rues étroites entretiennent une agréable fraîcheur, et leurs sinuosités au nord ou au midi préservent toujours des rafales du vent. Ce qu'on devrait exiger impérieusement à Perpignan, c'est la propreté dans les rez-de-chaussée et sur la voie publique. Ajoutons que la ville en somme n'est pas mal bâtie et qu'on y trouve de belles maisons dont quelquesunes datent de la Renaissance et même du xiv" siècle.
Dans le quartier que nous visitons et dans la rue de la Main de fer, se trouve précisément une belle façade qui fut élevée vers 1520. L'intérieur de la maison conserve encore plusieurs parties qui sont en harmonie avec le style du dehors. La Maison de
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la Main de fer comme on la désigne souvent aujourd'hui appartint d'abord à un nommé Xanxo. fils d'un riche fabricant de drap. Elle passa ensuite à Luis de Llupia qui fut procureur royal (1547) : de là le nom de Carrer del Procurado real que la rue porta longtemps.
Un peu plus haut, sur la Place Després, se voyait dans ces derniers temps encore une maison qui, selon la tradition, avait été Y Hôtellerie ou la Taverne de la Pomme de Pin, origine de la ville de Perpignan. Cette pomme de pin était renseigne parlante de rhôtellier Pierre Pigne, En Père Pinya. On a depuis longtemps réduit à néant cette origine puérile de notre ville ( ] ).
Descendons la rue de la Main de Fer pour aller visiter la cathédrale. Nous trouvons d'abord le Grand Séminaire, bâti sur l'emplacement de l'ancien cimetière Saint-Jean, puis la chapelle du Dévot Crucifix, achevée en 1543. On examinera attentivement le Christ , morceau de statuaire religieuse bien antérieure à la Renaissance.
L'Église Saint-Jean fut fondée par le deuxième roi de Majorque en 1324, mais elle ne fut consacrée qu'en 1509 : sa construction dura, par conséquent, plus de cent cinquante ans. A partir de cette époque, la première église qu'on nomme aujourd'hui Saint- Jean le Vieux et que nous visiterons tout à l'heure fut complètement délaissée.
Les dimensions du nouveau Saint-Jean sont :
largeur de la nef unique, d'un pilier à l'autre, 19 m 50;
(1) Voyez plus loin, Histoire de la ville de Perpignan, nu Chapitre troisième.
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longueur l'abside,
^de la grande porte d'entrée au fond de 77 m 98; hauteur, du sol à la voûte, 27 m 25.
L'appareil, comme dans la plupart des gros murs des édifices du Roussillon, est en cailloux roulés daprès le système de l'architecture réticulaire, vieille tradition qui vient du Bas-Empire.
Le premier pilier à droite en entrant (par la porte latérale, bien entendu), porte l'inscription qui indique la pose de la première pierre. Sur le pilier correspondant, de l'autre côté de la nef, on verra celle qui indique la pose de la seconde. Voici ces deux inscriptions :
1. Lapis primus quem illustrissimus' dominus noster Sancius rex Majoricarum posuit in f undamento istms ecclesias v° kal. madii anno domini mcccxxiv. C'est-à-dire : Première pierre que noire très illustre Seigneur Don Sanche, roi de Majorque a posée dans les fondements de cette église, le 5 des calendes de mai
« an du Seigneur 1324.
2. Lapis secundus quem reverendus dominus Berengarius Bajuli gratia Dei Elnensis épiscopus posuit in fundamento istius ecclesiœ v° kal. madii, anno domini mcccxxiv. C'est-à-dire : Seconde pierre que le révérend Bérenger de Baille par la grâce de Dieu évéque d'Elne a posée dans les fondation* de
eette église le S des calendes mai, l'an du Seigneur 13
La cuve des fonts baptismaux est au fond de l'église, dans la première chapelle à gauche (quand on entre Par la grande porte). Elle est, dit-on, de l'époque ■wisigothique et provient de l'ancienne église de Malloles ou Villa Gothonm. Elle est formée d'un très gros bloc de marbre blanc simulant une cuve serrée dans son milieu par une corde sculptée qui
semble enfoncer les douves. Sur le bord se lit
l'inscription suivante, en caractères lapidaires, mais
déjà très altérés dans leur forme latine :
Neeatanguis sibila soniis Unda zacri (sic) fontis,
L'onde de la fontaine sacrée étouffe les sifflements du serpent coupable.
La chapelle contigue est celle de Saint- Galderic dont la décoration provient de l'église de Saint-Martinde-Ganigô. (*)
La chapelle de Sainte-Thérèse renferme deux tableaux d'un excellent coloris. Il faut remarquer surtout le médaillon qui surmonte le rétable.
Les peintures murales que Gamelin a exécutées dans la chapelle de l'Immaculée Conception, sont dignes d'attention : malheureusement le jour manque ici, comme dans tout le reste de l'église. La même, chapelle possède deux belles toiles du même artiste. Le rétable est chargé de sculptures et de dorures qui rappellent la somptuosité des églises d'Espagne. L'architecte et le sculpteur semblent s'être donné pour but démettre le plus d'ornements possible dans le moindre espace possible. C'est le mauvais goût 1 e plus riche qui se puisse voir. Ce no sont que colonnes torses entourées de ceps de vigne, volutes enroulées à l'infini, collerettes de chérubins cravatés d'ailes, gros bouillons de nuages et rayons ouverts en éventail. Selon quelques personnes, ce rétable fut exécuté, en 1584, par Pierre Barofet dont l'atelier
(l) Voyez plus loin, la description do Saint-Martin-dc-Canigo l'iiistoirc do Saint-Galileric, chapitre sixième de la seconde partie
était sur la Place La Borie. Il parait être cependant plus moderne.
L'Orgue qui est à côté de la chapelle de la Conception, est remarquable parle travail de sa boiserie dont les arabesques à jour et les détails en style de la Renaissance sont d'un bon goût et d'un excellent effet. Ce meuble immense était recouvert, hors le temps des offices, par deux énormes volets qu'on voit aujourd'hui au-dessus de l'entrée latérale de l'église. L'un représente Salomé apportant à sa mère, assise à table avec Hérocle, la tête de saint Jean- Baptiste. Les deux volets portent la date de 1504 : c'est aussi la date de la pose de l'orgue qui depuis a été réparé plusieurs fois, notamment en 1843, 1845 et 1854.
Après la chapelle de l'orgue viennent celles de N.-D.-de-la-Salette et celle de Saint-François- de - Paule qui n'offrent rien de remarquable.
Dans le transept de gauche est la chapelle de Sainte-Julie et de Sainte Eulalie, patronnes du diocèse d'Elnc. Le rétable que nous avons devant les yeux est dans le style maniéré et fleuri de celui de la Conception. Il fut exécuté à Carcassonne, vers l'an 1680, par un habile sculpteur du nom deMélair.
La chapelle de Saint-Pierre est à droite, dans la même partie du transept. Son rétable provient du vieux Saint-Jean à qui les pareurs de Perpignan en avaient fait présent.
Le tombeau de Louis de Montmor, premier évêque français nommé au siège d'Elne après la réunion du Roussillon à la France, occupe l'entrée de cette Partie du transept. Ce tombeau qui a été mutilé
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pendant la Révolution est un beau morceau de sculpture.
Le rétable du maître autel est tout en marbre. C'est l'œuvre d'un artiste nommé Barthélemi Soler, roussillonnais selon les uns, catalan ou aragonais selon les autres. Commencé en 1618, le rétable fut terminé non pas en 1620, comme on l'a dit, mais beaucoup plus tard. Les Consuls et un grand concours de de peuple assistèrent à la pose de la première pierre qui est le plein-relief représentant le grand-prêtre Aaron tenant dans ses mains l'encensoir. Ce tableau est sculpté sur le piédestal du premier pilastre, côté de l'Épître. Les deux sujets sculptés sur les côtés représentent la flagellation et la Prière de Jésus au Jardin des Oliviers. Ils furent exécutés aux frais de François Pujol. chanoine d'Elne, lequel y fit ajouter ses armes consistant en un soleil et en une
On peut, croyons-nous, affirmer sans rien exagérer, que ce rétable est un monument très remarquable tant par le plan que par l'exécution et digne d'être conservé pour l'admiration des artistes.
L'ensemble se compose de douze pilastres ioniques formant deux étages d'architecture qu'encadrent, au centre, une vaste niche remplie par la statue de saint Jean, au-dessus, trois autres niches remplies par les statues de la Vierge, de sainte Julie et de sainte Eulalie et, sur les côtés, divers tableaux de haut-relief.
Le rétable avait un couronnement en bois qu'on a fait disparaître depuis longtemps, on ne sait trop pourquoi.
La partie droite du transept forme la Chapelle du
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Saint-Sacrement et celle de la Vierge dite de la Mangrana, construite aux frais de la reine deNaples dona Sancia, sœur du premier roi de Majorque. On verra dans cette chapelle deux tableaux de grandes dimensions dont l'un, de Gamelin, représente la ville de Perpignan, délivrée de la peste par l'intercession de saint François-de-Paule.
Puis viennent les chapelles de N.-D. de l'Espérance, de Saiiil-Joseph, de Saint-Laurent, de N.-D. du Garinel, de Saint-Jacques, de Sainte-Marguerite et de N.-D. de Lourdes.
La cathédrale Saint-Jean n'a qu'une nef, large et élevée, comme on a pu le voir par les mesures que nous avons données. La voûte est hardiment construite; mais il s'en faut que les nervures aient l'élégance de celles qu'on voit à l'abside de l'église Dominicains.
Au nombre des Reliques qui furent portées à Saint-Jean par suite de la suppression des monastères, se trouve une main qu'on dit être de saint J ean-Baptiste.
Suivant la tradition, un jeune homme passant par Perpignan, en 1323, pour se rendre en pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle, avait laissé en dépôt a un moine du couvent de Saint-Dominique, nommé Pierre d'Alenya, une cassette qu'il devait reprendre a son retour, déclarant en faire don au monastère, ■ s il ne revenait pas. Après un certain temps, le jeune Pèlerin n'ayant pas reparu, on ouvrit la boîte et on y trouva un avant-bras presque entier avec la main. L'image de Saint-Jean et des vers à sa louange, peints s ur les côtés et sur le couvercle de la boite, firent supposer que la relique appartenait à ce saint et le
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jeune homme fut considéré comme un ange, idée que le temps a considérablement affaiblie sans la détruire entièrement.
Une porte qui s'ouvre sous le rétable de la chapelle de Saint-Galderic l'ait communiquer la cathédrale avec l'ancienne église Saint-Jean, dite aujourd'hui Vieux Saint-Jean. Il se compose de trois nefs qui ont été construites à des époques différentes.
Le Vieux Saint-Jean, on l'a déjà compris, présente un grand intérêt au point de vue archéologie. On n'est pas d'accord pour expliquer, dans l'intérieur de la nef de droite, la présence de la belle porte romane et surtout sa position si rapprochée du mur de droite, alors qu'elle est à trois mètres du mur de gauche. Le. bandeau de l'archivolte de cotte porte que nous ne craignons pas de faire remonter au x" siècle, est ornée de rayons tendant au centre do l'arc, gravés alternativement en creux et en relief. L'appareil, en grès argilo-calcaire-récent , provient des carrières d'Espira-de-l'Agli. On s'est servi autrefois de cette pierre pour bâtir des églises entières, celles de Vernet et de Castell-Rossello, par exemple.
L'état de la porte qui nous a donné accès dans l'église semble indiquer que le mur a été refait et reculé de deux mètres vers le côté gauche. C'est l'unique moyen d'expliquer la position de cette porte qui offre d'ailleurs toutes les traces d'un assemblage défectueux. Les figures qui décorent les jambages sont d'inégales proportions et de dessins différents. Elles proviennent évidemment d'un autre monument détruit ou abandonné et utilisé pour la reconstruction du mur. Cette porte était, à ce qu'il semble, partagée en deux par une colonne surmontée d'une statue
laquelle s'engageait entre les voussoirs pour servir de clef. On supprima cette colonne qui gênait la sortie des mystères qu'on avait l'habitude de montrer aux processions.
L'église Saint-Jean fut consacrée en 1025. Mais quelle est la partie qui constituait cette église de 1025 ? Nous croyons que c'est la nef de droite que nous venons d'examiner.
Le clocher du vieux Saint-Jean a été refait en 1 /09. Les traces de son antiquité réelle ont à peu près complètement disparu. Il était surmonté autrefois d'une statue de Saint-Jean, dressée sur une pomme qui couronnait le dôme du monument On la remplaça en 1323 par une statue nouvelle en plomb qui fut déplacée en 1709.
Dans le vieux Saint-Jean était le tombeau du second ro.de Majorque, don Sanche, et peut-être aussi celui de 1 infant don Philippe, son frère aîné, qui fut trésorier du chapitre de Saint Martin de Tours.
Un fait historique important se rapporte à cette même église. Nous voulons parler de l'entrée solennelle que les Inquisiteurs de la nouvelle institution «e Ferdinand II tirent dans Perpignan en 1495. Le cortège partit de Malloles et traversa la ville pour ymr à Saint-Jean où l'un des inquisiteurs fit con- !u " h ' e le hui f Pu amenait le Saint-Office dans la capitale du Roussillon. (')
■ <J II est probable qu'il n'y a jamais ou d'édifice particulier pour «Waûon à Perpignan. A l'époque de son premier établissement i le diocèse .l'Elue, c'est-à-dire dans la seconde moitié du
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siècle, l'Inquisition dut résider au couvent des Dominicains
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1 en étaient les ministres et, plus tard (1542), au palais
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Parmi les nombreuses processions dont les registres de Saint-Jean font mention, nous avons remarqué celle qui fut ordonnée par l'évêque d'Elue Pierre Martyr en 1572 « pour la victoire remportée par le roi de France sur les Huguenots de son royaume. » Cette victoire était le massacre delà Saint-Barthélemi ! La Fêle des Fous ne cessa de se célébrer dans réglise Saint-Jean qu'en 1S46. On sait que pour cette fête qu'on eut dit une dégénération des Saturnales et des Lupercales antiques, le bas-chœur, changeant les rôles, nommait un évêque et des dignitaires dont l'ordination se faisait avec des cérémonies ridicules et bouffonnes. On assistait aux offices travesti de la façon la plus burlesque, on jouait aux dés sur l'autel et on y mangeait au milieu des chants les plus libres. Aux extravagances générales qui faisaient le fond de cette fête singulière, il se joignait, à Saint-Jean, certaines cérémonies particulières dont la tradition et le souvenir se sont tout à fait perdus, mais dont nous avons trouvé la mention dans les registres des Memoriax de l'église.
Ily est en effet parlé quelque part d'une, statue de Saint-Jean le Bossu, Sanl-Jolianlo Giparut, qui jouait un rôle dans ces burlesques solennités.
Bans une tentative faite par le Chapitre en 1544 pour la suppression de ces indécences, les syndics demandèrent qu'on ne livrât plus au bas clergé la statue de Sant-Johan lo Giparvt et qu'on ne permit pas l'ordination des innocents « attendu qu'il s'y
lors <ju'elle fut confiée à nos évêques. En 1495, les Inquisiteurs qui vinrent rétablir cette aimable institution, se logèrent ;'< l'ancienne citadelle bâtie par Louis XI. En 1377 un Inquisiteur extraon non Francisco de Ribera étant arrivé dans celle ville pour lever un interdit, fut reçu chez le commandeur de Saint-Anti ine.
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passait des choses excessivement honteuses ». Mais le Conseil de la Communauté des prêtres, réuni à cette occasion, décida, à l'unanimité, qu'on devait conserver un usage « aussi anciennement et justement établi », qu'il fallatt se borner seulement à défendre toute espèce de travestissement.
Mais le goûtde ces sortes de fêtes était trop invétéré, et la cérémonie eut encore lieu en 1545 comme parle passé. En 1546, le vicaire général, par mandement du 21 décembre, défendit toute nouvelle célébration de la Fête des Fous.
La Miséricorde qui est à côté du Vieux Saint-Jean a été jusqu'en 1809 I'Hospice Saint-Jean lequel fut transféré à cette époque dans la rue Saint-Martin.
L'Hospice Saint-Jean avait été fondé par le comte Arnaud Gausfred en 1116. Une partie formait anciennement le Palais épiscopal.
On remarquera la cage en fer qui surmonte le clocher de la cathédrale et supporte le timbre des heures. Elle date de 1742. La toiture en charpente qu'elle remplaça fut renversée par le vent en 1735.
Le côté gauche de la Place d'Armes est occupé en grande partie par une maison qui fut l'hôtel du duc de Noailles, gouverneur du Roussillon. Il avait servi de logement à Louis XIV lorsque celui-ci vint, à Perpignan, en 1660.
De la Place d'Armes nous allons à La Loge en suivant la rue Saint-Jean qui est perpendiculaire à la façade de l'église.
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