DE L'ÉTIQUETTE
Il y a deux sortes d'étiquette, savoir rétiquette de la bonne compagnie, et l'étiquette de cour.
L'étiquette de la bonne compagnie a été inventée dans un seul but, celui d'opérer sans secousses, sans tiraillements, le triage de la société, et au moyen de l'étiquette ce triage se fait tout seul. C'est pour ainsi dire le mot de passe et les signes inventés par la franc-maçonnerie pour en éloigner les profanes. En effet, si par hasard un manant sans éducation se trouve, par la force des circonstances, fourvoyé dans un salon du bon ton, il s'y trouvera si contraint, si embarrassé de sa personne, qu'il ne sera pas tenté d'y revenir ; il se bornera à en médire.
Quant à l'étiquette du grand monde, ou de cour, c'est une autre chose ; elle a été inventée pour maintenir la hiérarchie et surtout la dignité des rangs. Il faudrait n'avoir jamais ouvert les yeux sur toutes les sociétés humaines, pour n'avoir pas reconnu mille fois la vérité de ce proverbe trivial « La familiarité engendre le mépris. )> La conséquence nécessaire de cet axiome est que l'homme supérieur à un autre par les fonctions dont l'Etat l'a chargé, perd toute son autorité sur les inférieurs avec lesquels il s'est familiarisé, qu'il ne peut plus en attendre une obéissance passive, et qu'il devient un rouage nuisible ou au moins inutile au mécanisme du gouvernement de l'Etat.
Mais il est arrivé bien souvent dans des cours, qm
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rorgùeil des hommes les a aveuglés. Ils ont cru que les hommages rendus à leur rang étaient dus à leur personne, et il en est résulté une étiquette stupide, uniquement fondée sur la vanité, et par conséquent aussi ridicule qu'inutile. Faisons-nous comprendre par un exemple. Un empereur romain disait de sa femme : « 11 ne suffit pas que Julie soit vertueuse, il faut qu'elle le paraisse! » Les rois d'Espagne, qui, à l'exception d'un seul, n'ont pas été des césars, ont fondé sur ce principe une règle d'étiquette exagérée jusqu'à la stupidité. Tout individu qui avait touché le pied de la reine, pour quelque raison que ce fût, était condamné à mort et exécuté sur le champ.
Une jeune reine d'Espagne, femme de Charles II, monte un jour à cheval pour aller faire une prome* nade avec ses dames et ses courtisans. Tout à coup, son coursier se cabre, la renverse; le pied de la princesse reste accroché à l'étrier, et l'animal fougueux la traîne sur le pavé. Une foule immense regardait ce triste spectacle, mais personne n'osait lui porter secours à cause de l'étiquette. Elle allait périr, lorsque deux jeunes officiers français, qui se trouvaient là par hasard, se dévouèrent pour la sauver. Ils se précipitent, et pendant que l'un se pend à la bride du cheval pour l'arrêter, l'autre parvient à dégager le pied de la reine, qui en fut quitte pour la peur et pour quelques contusions. Ils s'éclipsèrent aussitôt, et il était temps, car ils allaient être arrêtés, et Dieu sait ce qu'aurait fait l'étiquette ! Le lendemain, la reine, très souffrante, fut obligée de quitter sa chambre pour se rendre chez le roi, où elle parvint à obtenir la grâce de ses sauveurs, mais à la condition
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qu'ils quitteraient TEspagne dans le plus bref délai.
11 n'est pas de pays en Europe où le pédantisme de rétiquette ait été porté plus loin qu'en Espagne, probablement parce qu'il n'y a pas de nation où la noblesse soit plus orgueilleuse. Voici un fait qu'on aurait peine à croire s'il n'était historique. Un roi d'Espagne, Philippe III, étant malade, se trouvait placé dans un fauteuil tout près de la cheminée, où l'on venait d'allumer du feu, et où l'on avait entassé une grande quantité de bois. Bientôt la chaleur devint intolérable, et le roi dit aux courtisans de retirer quelques bûches ; mais comme le duc d'Ussède, grand boute-feu de la couronne n'était pas là, et qu'aucun autre que lui n'a le droit de toucher au feu de la chambre royale, personne ne voulut prendre sur lui une aussi grande infraction à l'étiquette. Nul homme ne peut toucher au fauteuil du roi, si ce n'est le grand chambellan qui se trouva également absent ; enfin, ûl est défendu, sous peine de mort, de toucher à la personne sacrée de Sa Majesté, d'où il résulta que les courtisans laissèrent tranquillem.ent rôtir le roi, tout en se lamentant sur son triste sort. Quand le grand boute-feu et le chambellan arrivèrent, il n'était plus temps, le roi était mort.
V étiquette de cour ne doit pas être confondue avec le cérémonial; la première n'a lieu que dans l'Etat, le second s'exerce par les ambassadeurs ou autres envoyés à l'étranger, et se nomme plus communément cérémonial diplomatique.
L'étiquette de cour a été introduite en Europe par Charlemagne, sur l'imitation et les traditions de la cour bysaaline. Par suite du mariage de l'empereur
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Othon II avec la princesse grecque Théophane, elle prit un nouvel essor, et elle eut son plus grand développement sous Charles-Quint. Elle se relâcha plus tard en Espagne, et se modifia beaucoup dans la plupart des cours. Cependant on la trouve encore avec toutes ses coutumes et ses traditions à la cour de Turin et à celle devienne, à moins que les troubles survenus en Europe en 18^8 y aient apporté quelques modifications nouvelles.
Tout le monde connaît l'aventure ridicule arrivée à la cour de Turin , sous le ministère de M. Molé. Le marquis de Rumigny, ambassadeur de France auprès du roi de Sardaigne, laissa paraître sa femme à une réception de la Cour avec une coiffure à barbe; or, suivant l'étiquette sarde, les princesses du sang ont seules le droit de porter cette coiffure; c'était un casus belli! Le roi de France, pour éviter la guerre, fut obligé de rappeler précipitamment son ambassadeur.
Louis-Philippe n'avait conservé de l'ancienne étiquette des rois de France que l'introduction des ambassadeurs. Les chambellans étaient remplacés par les aides-de-camp du roi et des princes. Les rois et les empereurs seuls ont le titre de Majesté ; en France, on y ajoute le nom de Sire, Le prince palatin de Hesse-Cassel, les grands-ducs et les membres des familles royales ont celui ^Altes$e Royale; les ducs régnants, les princes, le landgrave de Hesse-Hombourg, celui d'Altesse sérénissime; le sultan de Constantinople, celui de Hautesse; le pape, celui de Sainteté ou de Très-Saint Père; celui des ministres fran-
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çais, Monsieur le Ministre (intrà muros) ^ et celui d'excellence {extrà muras).
Autrefois, en Norwége, Tétiquette de la cour, à Finstallation d'un roi, était on ne peut plus originale. Les membres du Storthing (Assemblée nationale), attendaient le roi, qui paraissait la couronne sur la tête ; alors on la lui faisait tomber d'un coup de pied ; puis on la ramassait et on la lui remettait avec la main. Cette farce sérieuse signifiait que la nation seule avait le droit de faire et de défaire les rois. En juillet 1830, un soi-disant général Dubourg, voulut ressusciter à Paris cette farce norwégienne, dans la grande salle de FHôtel-de- Ville. 11 s'approcha de Louis-Philippe, et lui dit d'une voix de Spartacus : « Nous vous faisons roi! mais souvenez-vous que nous pouvons vous défaire comme nous vous avons fait. » Cette plaisanterie de mauvais goût ne plut à personne, mais une heure après le nouveau monarque n'y pensait plus ; je ne sais s'il s'en est souvenu plus tard ! !
Comme nous vivons en république, laissons là l'étiquette des cours pour l'étiquette des salons. Cette dernière consiste beaucoup dans la toilette qui, dans tous les cas, doit être décente et élégante. Je pourrais bien vous dire comment il faut vous habiller aujourd'hui pour aller rendre une visite ce soir : mais dans six mois il serait possible qu'en suivant les avis que je vous donnerais maintenant, vous fussiez parfaitement ridicule.
Un riche savant étranger commanda un jour à un peintre une série de tableaux représentant les costumes de diverses nations. Après en avoir reçu plusieurs dont il fut très-content, l^artiste lui en apporta
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un qui représentait un homme en chemise, avec une pièce de drap sous chaque bras et une paire de ciseaux à la main. — « Que veut dire cela, demanda le savant? j'attendais le tableau du costume français. —C'est aussi celui que je vous apporte ; maiscomme les Français changent tous les jours démode, j'ai donné à mon modèle du drap et des ciseaux pour qu'il se taille lui-même son habit à sa fantaisie chaque fois qu'il le voudra. » - L'étranger trouva la plaisanterie assez bonne pour prendre et payer le tableau.
Il n'y a donc rien de mieux à faire, quand on doit rendre une visite d'étiquette, que de consulter la mode du moment, et de choisir le costume porté le plus grave. Les militaires n'ont pas pour cela le moindre embarras; il ne s'agit pour eux que de mettre le grand uniforme.
II y a aussi l'étiquette du ton, consistant principalement dans la gravité que l'on adapte à ses gestes et à sa voix. Le rire, le sourire même n'est pas d'étiquette s'il est trop prononcé ; cependant il faut avoir la figure gracieuse. 11 faut rigoureusement observer les règles de la préséance, c'est-à-dire choisir les places de chacun selon la hiérarchie des rangs, et ne jamais passer devant un supérieur. Il ne faut pas questionner le haut personnage que vous visitez, et ne pas même lui parler avant qu'il vous y ait autorisé en commençant lui-même la conversation. En entrant, après avoir fait vos salutations respectueuses, vous restez debout, jusqu'à ce qu'on vous ait prié de vous asseoir, etc. etc. La visite d'étiquette ne doit durer que de dix à quinze minutes, et c'est fort heureux,
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car elle est aussi assommante pour celui qui la reçoit que pour celui qui la fait.
RÉSUMÉ
1. L'étiquette existe plus ou moins dans tous les salons, mais à des doses plus ou moins fortes. C'est à vous à étudier ces doses, et à vous y conformer.
2. Dans une première visite, il vaut mieux pécher par trop que par trop peu d'étiquette ; cela vous donnera le temps d'étudier la dose.
3. L'étiquette n'est ni de la raideur ni de la froideur ; mais de la prudence.
k. Elle consiste non seulement dans la décence du costume, la gravité du maintien et la discrétion dans la conversation, mais encore dans l'observation stricte de toutes les règles de la politesse, des convenances et du bon ton.
Voltaire a dit :
La politesse est à l'esprit, Ce que la grâce est au visage ; Dô la bonté du cœur elle est la douce image, El c'est la bonté qu'on chérit.
Duclos dit que la politesse est l'expression ou l'imitation des vertus sociales.
Labruyère prétend que l'esprit de politesse est une certaine attention à faire que, par nos paroles et nos
manières, les autres soient contents de nous et d'euxmêmes, et ceci est vrai.
Il me semble cependant que Ton pourrait donner une définition plus exacte de la politesse, au moins comme je l'entends, en disant :
€ La politesse n'est rien autre chose que la bonté et la morale du cœur, mises en action. » Il n'est point de véritable politesse sans morale, sans bonté, sans bienveillance, et sans une certaine sensibilité.
Beaucoup de gens soutiennent que la politesse n'est qu'un masque trompeur dont on se sert dans le monde pour cacher ses passions mauvaises et faire étalage de vertus qu'on n'a pas ; ainsi, elle ne serait qu'hypocrisie et dissimulation ! Ne les croyez pas et soyez certain qu'ils vous parlent avec la même franchise que celle du renard qui n'avait pas de queue. Ces gens-là trouvent la politesse trop difficile, parce que, dans le fait, pour mériter la réputation d'homme poli il faut l'être toujours, dans toutes les circonstances de la vie, et c'est gênant pour un homme sans coeur.
Les égoïstes et les hommes méchants ne peuvent point avoir d'amis, ils le sentent et sont malheureux. Ils comprennent alors qu'il faut dissimuler leur odieux caractère, et, pour cela, ils empruntent les formes aimables et séduisantes de la politesse! Laissez -les faire, et même encouragez-les si vous vous trouvez dans la position de le faire. Ils commenceront par être hypocrites, et bientôt, gagnés par les gens de bien qu'ils fréquenteront, ils deviendront sincèrement bons.
Si les vices sont contagieux, les vertus le sont
aussi. Le bien et le mal se communiquent aussi sûrement au moral qu'au physique, et ceci est une vérité prouvée par l'expérience de tous les siècles. Ce vieux proverbe : « dis-moi qui tu fréquentes, et je te dirai ce que tu es », sera toujours plein de vérité. L'exemple a sur les hommes une influence beaucoup plus contagieuse que les raisonnements les plus logiques. Cette bizarrerie de la nature humaine va si loin, qu'elle a produit des faits vraiment inexplicables ; j'en citerai un. J'avais un ami d'étude plein de mérite et d'esprit; ses talents en médecine lui valurent une place de médecin à l'hospice des aliénés de Charenton. Deux ans après je fus le voir, et il s'empressa de me montrer l'établissement dans tous ses détails; il y mit autant de complaisance que de grâce, mais néanmoins dans ses yeux, dans ses gestes et sa conversation, il me sembla trouver quelque chose d'extraordinaire, d'insolite, que je ne lui avais pas vu auparavant
Un an plus tard, je le vois arriver chez moi. — Je viens vous rendre ma première visite, me dit-il, car depuis trois jours j'habite Paris. — Comment, vous avez quitté votre place ? — Oui, et il était temps, car sans cela je serais devenu fou. Je me sentais déjà des sortes d'hallucinations, des excentricités de pensées qui, fort heureusement m'ont donné l'éveil, et j'ai quitté l'hospice.
Comme sa frayeur me faisait sourire, il ajouta: — Mon cher ami , ne riez pas, car la folie, comme vous l'affirmeront tous les médecins qui m'ont précédé à Charenton, est une maladie contagieuse, et la plus part d'entre eux ont quitté l'établissement pour cette unique raison.
Il est donc vrai que les maladies mentales sont contagieuses, et comme les vices ne «ont rien autre chose qu'un genre de folie , ne vous étonnez pas si tant de jeunes gens bien élevés, pleins de bonnes qualités et de vertus, se sont perdus si rapidement en fréquentant la mauvaise compagnie.
Eh bien! les bonnes passions, la bonté et l'honnêteté sont tout aussi contagieuses que les vices. Cet hypocrite, dont nous parlions plus haut, subjugué par l'exemple, finira bientôt par être réellement ce qu'il avait voulu feindre d'être : il subira la contagion des bons, comme il avait subi celle des méchants. Et d'ailleurs, c'est déjà un commencement de conversion qui lui a fait prendre le masque de la politesse, car cela prouve qu'il lui a reconnu des avantages sur la grossièreté. Remarquons que ce que je dis là ne s'applique pas au fripon qui affecte les airs d'un homme comme il faut, uniquement pour chercher des dupes.
On m'objectera peut-être que, selon mon raisonnement,on ne trouverait pas d'homme bon sans poUtesse? A cela je réponds naïvement que je le crois ainsi ; mais distinguons, il ne faut pas confondre la politesse avec Vusage du monde. La politesse est uniquement le langage du cœur, et tout individu qui a un cœur saura parler ce langage. Il peut ne pas savoir se conduire convenablement dans un salon, ignorer les convenances de la bonne société, se dandiner sur sa chaise, mordre dans son pain à table, etc., il sera gauche, timide, embarrassé; mais jamais vous ne lui entendrez dire quelque chose qui puisse blesser ou faire de la peine à quelqu'un; vous le trouverez toujours attentif à chercher tout ce qui peut faire plaisir aux au-
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très ; il sera bon et complaisant pour tout le monde et capable de dévouement pour ses amis. Voilà la politesse du cœur. Donnez à cet homme-là de Téducation et l'usage du monde, et vous en ferez un être parfait.
Vusage du monde, il est vrai, nécessite la politesse, mais il se constitue plus spécialement de certaines étiquettes, purement de convention, qui ont été établies, d'abord pour maintenir la hiérarchie des rangs, puis ensuite pour faire plus aisément le triage de la société, ainsi que je l'ai dit.
La politesse est de tous les temps, de tous les pays, parce qu'elle est établie sur une base invariable, le cœur humain. Elle est, pour ainsi dire, le thermomètre de toutes les civilisations. L'usage du monde, au contraire, varie énormément de nation à nation et de siècle en siècle, parce que c'est une affaire, de convention.
1. La politesse est l'expression de la bonté du cœur, abstraction faite de toute vanité mondaine et d'égoïsme.
2. Elle est uniquement fondée snr l'amour du prochain ou sur l'envie de s'en faire aimer comme on l'aime soi-même. C'est l'envie de plaire.
3. Avec les gens que l'on n'aime pas, il est fort difficile d'être poli si l'usage du monde ne vient à votre secours.
k. L'usage du monde est le plus puissant auxiliaire
de la politesse.
5. Si la politesse n'est qu'un masque, comme disent les mauvais philanthropes, mettez ce masque, car il vaut mieux, dans tous les cas, se faire aimer que se faire haïr : tout le monde y gagne.
6. Si vous parvenez à vous faire aimer, le masque tombera et vous finirez par aimer vous-même. Quelles que soient vos bonnes qualités, vous y gagnerez plus que les autres.
7. Les gens impolis sont de grossiers personnages qui ne peuvent avoir des amis sincères.
8. Ne fréquentez dans l'intimité que des gens polis, car les bonnes et les mauvaises passions sont également contagieuses.
9. Les gens les plus grossiers, les détracteurs les plus acharnés des bonnes manières, affectent souvent, autant qu'ils le peuvent, les formes de la politesse : donc ils reconnaissent implicitement la supériorité de la politesse sur le mauvais ton.
10. La politesse consiste à être aussi bon, aussi aimable avec les autres, que nous voudrions que les autres le fussent pour nous.
11. Elle se reconnaît à cette attention continuelle, sans affectation, de rendre les autres contents de nous et d'eux-mêmes.
12. Rendre les autres contents d'eux-mêmes en faisant adroitement valoir leur mérite, est le nec plus ultra de la politesse, car il n'y a pas de moyen de plaire plus séduisant.
13. Pour cela, effacez-vous pour les faire paraître dans tout leur brillant, et l'on ne verra que vous.