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SÉPARATION DES DIASTASES ET DES MICROBES

fait le vide par la tubulure latérale de l’éprouvette; le liquide filtre à travers la bougie et se rassemble dans le manchon.

Quand la filtration est terminée, on peut prélever ce liquide au moyen d’une pipette stérile, en prenant toutes les précautions d’asepsie convenables.

365. — On pourra appliquer ce procédé à l’étude des diastases de Y Aspergillus niger.

Lorsque ce champignon a terminé son développement sur le milieu de Raulin, après trois à quatre jours environ, on fait écouler le liquide épuisé qu’il surnage, et on le remplace par de l’eau distillée. On recommence cette opération deux à trois fois, de manière à bien laver la face inférieure du mycélium, et finalement on laisse ce dernier llotter sur une nouvelle quantité d'eau distillée. On replace la culture à l’étuve à 35-37°, et on l’y abandonne pendant vingt-quatre heures.

Après ce temps, on peut constater que le liquide de macération présente une très grande activité diastasique vis-à-vis du saccharose (Gayon). Il contient également, à côté de la sucrase, de la maltase, de l’émulsine, de l’amylase, des ferments protéolytiques, etc.; • mais ces diverses diastases ne manifestent leur action qu’au bout d’un temps assez considérable, par suite de leur faible activité. Il convient donc de les étudier dans des conditions aseptiques; pour cela, on préparera des solutions stérilisées de maltose, de divers glucosides, etc., sur lesquelles on fera agir la macération A Aspergillus filtrée à la bougie, comme il a été indiqué ci-dessus.

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