Sëparalion (les hases puriques. On procède
(') Cet acide est habituellement retiri; de la levure de biôre.
PnOTÉlDES ET DÉHIVÉS
alors à la séparation des bases puriques. Pour cela, le liquide étendu de JO centimètres cubes d’eau estaddilionné avec précaution d’ammoniaque concentrée, d’abord jusqu’à neutralisation, puis en grand excès. Il se fait un précipité blanc de guanine que l’on essore à la trompe et qui peut être purifiée par dissolution dans l’acide chlorhydrique à 10 "/„, à chaud, et reprécipitation par l’ammoniaque.
350. — Le liquide filtré, renfermant les autres bases, est débarrassé de la plus grande partie de l’ammoniaque par entraînement au moyen d’un courant d’air que l’on y fait barboter, puis neutralisé exactement avec l'acide nitrique à 10 “ /„. On y ajoute alors une solution saturée de picrate de sodium tant qu’il se fait un précipité, formé de picrate d’adénine. Ce sel, essoré à la trompe et lavé à l’eau, peut être purifié par cristallisation dans l’eau bouillante.
351. — La solution résiduelle, acidulée par l’acide nilrique, est épuisée à l’élher tant que celui-ci se colore en jaune, pour enlever l’acide picrique en excès. On lui ajoute ensuite un léger excès d’ammoniaque, et du nitrate d’argent, en solution à 10 ‘'/o, tant qu’il se fait un précipité. On entraîne ainsi, à l’état de combinaisons argeiitiques, la xanthine et l’hypoxanthine. Le précipité est essoré à la trompe, lavé avec un peu d'ammoniaipie diluée, et essoré complètement. On le détache alors et on le chaude dans un petit ballon avec 20 cenlimètres cubes d’acide nilri(pie et 20 centimètres cul)es d’eau, en ajoutant quehpies décigrammes d’urée ((pii a pour but de détruire l’acide nitreux). Lorsque