‹ Guide pratique des consulatsChapitre 54 sur 204 · V. — liCBCVB 4>Ba Isqaollo Ion coBamanlrAtlonH «ni IIcd · texte numérisé non relu

V. — liCBCVB 4>Ba Isqaollo Ion coBamanlrAtlonH «ni IIcd

Généralement, c'est dans la langue du pays que doivent être rédigées les communications des consuls avec les autorités de leur résidence. Néanmoins, par suite d'un usage qui a reçu la ooneicration des temps, et qui se justifie par le caractère d'univerralilé qu'a acquis notre langue, surtout dans le droit iatemalional , nos agents emploient exclusivement la langue française, et ils foroul bien d'y persister.

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L*tnslitu(ion des consulats ne sert pas seulement à éclairer b France sur la situation politiiiue et économique des pays étrangers, elle sert aussi à Axer les autres contrées sur leurs divers rapports vis-à-vis de notre nation.

Dan» ce but, tes consuls doivent faire connaître les changemeols survenus dans nos institutions, nos usages et notre oi^anisation administrative. Ils doivent autant que possible

se prêter, comme inlermédiaires oflicieui, à donner lon> lei reuseignemcDia de cette nature qui leur sont demandés pir les autorités près desquelles ils sont accrédités, afm de nuintenir œs bons rapports de réciprocité qui concoarent si bien à établir les |-(^latioas des nations entre elles.

•■ - Camlllla mm 1b> ■■larllrB territorialM.

Toutes les fois que la solution des affaires qu^lsont àlrutff éprouve des difficultés et des lenteurs de la part des autorités locales, et qu'il peut en résulter quelque préjudice pour les intérêts qui leur sont confiés, les consuls doiyent en instnios , l'agent diplomatique ou le consul général doat ils relèvent, et en informer simultanément le ministre des affaires étrangèref, afm d'en recevoir des instructions ((]. Il leur est interdit d'entretenir dans ce but aucune relation directe arec lea antorités centrales du pays, par une juste réciprocité des principes observés en France, qui n'autorisent de rapports aiec ces autorités que par la voie diplomatique [2].

L'abaissement du pavillon national n'engageant pas seulement la responsabilité des consuls, mais pouvant aussi engager celle de leur gouvernement, les agents ne peuvent ni ne doivent, 3 l'occasion de réclamations particulières, de refus de

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