‹ Guide pratique du compositeur d'imprimerieChapitre 112 sur 127 · I.igiirs à rnppro<iM'i à sépartr · texte numérisé non relu

I.igiirs à rnppro<iM'i à sépartr

ital. /a I rom.

lilude irréfrigabU sur aucun dcs|trois points

ronlro/ors(*s.

\ iiicllrr «-Il Italique.

— fil romain

LECTURE DES EPREUVES

Aildillon k remonter.

Correction hom de m

Mursnrr dr frisquette.

'Xddilioii à baiiuwr.

Buui-don dr grande ^tetidar.

Interligne n baisser.

Kigtie à espacer également.

Lettre qui eheraaehe.

Ligne à regagner.

TFXTK A CORHIGKR {recto).

» Mon cousin , comment arrive-t-il que la gendarmerie de Santander, de la Biscaye et de TAragon n'est pas payée ? Écrivez au général Caffâ|ëlli dour la Biscaye et Sautander, et au général Suchet pour TAragon, de prendre des mesures pour faire sur-le-champ solder cette troupe. Les gendarmes do ] être payés avant tout. »

n Mon cousin, demandez aux ministres d'Espagne à Paris, des notes précises sur les abus quils reprochent au général X.. JMande^à ce général que je vois avec surprise qu'il 6e soit attribué des sommes qui ne lui étaient pas/dues;/ qu'il/a/pris/9,000/fr./par/mois, traitement qu'on ne fait pas même à un général maréchal, commandant une armée; e^

~j Napoléon T [à Berthier.|

Coupez.

J Napoléon] i Bertbler.!

CP BourdoM.

1 {y. copie, p.l.\

qu'il est probable que le trésor ne regardera pas cette somme comme légalement re

( '.orrcrtions sumblables et nteresaive^.

Ligne fc Faire en plus.

eue. »)

« Mon cousin, je vous envoie des extraits des journaux anglais. Envoyez -en une n«te au duc de Dalmatie, et témoignez -lui mon mécontentement de ce que les divisions eslpâ^ gnôles soientàLisbonneetqu'il ne fasse 1 rien. »

«< Mon cher cousin , donnez ordre au général Thouvenot deyïatWconfisquer toutes les marchandises anglaises et coloniales. On assure qu'il a reçuTun droit de iO pour cent.

— Si cela est vrai, il faut lui faire restituer (k>in de page à redrvs- CCS sommes, et coufisquer toutes les marchan-

wr.

dises qu*il aurait laissé débarquer. Il aurait là commis une grande fauto. »

I f/r« marchandises moyennant

f4 bon

Bourdon Indiqué en tète nu en pied.

lecture de cette dernière épreuve a pour but l'épuration définitive du travail. Seulement il peut, selon la nature des fautes, avoir son recours contre Tauteur.

13. On doit éviter de se servir de sable ou de toute autre poudre pour sécher les corrections, parce que, étant susceptible de se détacher de Tencre lors du maniement de l'épreuve sur les formes, cette poudre peut s'introduire entre les lettres et en empêcher le rapprochement convenable.

Afin de rendre plus facile l'application de ce que nous venons de dire dans ce chapitre, nous avons donné, dans les deux pages qui précèdent (1), le relevé, aussi complet que possible, des corrections que l'on peut avoir à indiquer sur une épreuve.

' (1) Nous avons emprunté au Manuel de M. Fournier le texte de notre première page. Quant à Texécution manuelle, nous n'a\ons fait qu'imiter M. Brun, qui a eu TinitiaUve de ce travail.

La casse française ^ stationuaire pendant si longtemps sous le rapport de sa classification, a enfin éveillé l'attention des personnel qui pratiquent l'imprimerie, et plusieurs d'entre elles, depuis peu, se sont crues obligées de proposer, à Fenvi, des modèles qui tous offrent, pour avantage presque unique, la possibilité apparente de réunir le plus d'ouvriers possible dans l'espace le moins considérable (1). Nous nous dispenserons de discuter ici la valeur de cette considération, ainsi que le grave inconvénient de refaire la boiserie des casses et des rayons (2) ; mais, en présence de cette fièvre de changements que l'expérience sans doute calmera bientôt, nous croyons devoir reproduire ici dans son entier, sans commentaire aucun et comme point de comparaison seulement, l'écrit que nous avons publié sur le même sujet il y a vingtdeux ans. On y verra que les modifications radicales que nous proposions alors s'appuyaient toutes sur des chiffres, et laissaient du moins la boiserie des casses dans une intégrité pour ainsi dire complète.

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