NOUVELLE CLASSIFICATION DE LA CASSE FRANÇAISE
Depuis son origine, et particulièrement depuis un demi-siècle, l'imprimerie a subi, dans presque toutes ses parties, de nom- Ci) Il est juste de dire que, de tous les modèles qyi ont para jusqu'à présent, le moins irrationnel est, sans contredit, celui de M. Rignoux.
(2) M. Jouaost, maître imprimeur, et l'un des membres de la Commission typographique, s*est chargé de le faire d'une manière péremptoire dans la brochure qu'il a publiée sous ce titre : Gardons nos casses, ne les mutilons pas !
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breux et utiles changements. Mais, au milieu des progrès qui semblent avoir fait atteindre à cet art toute la perfection dont il est susceptible, il est à regretter que la casse française, devenue sensiblement vicieuse dans sa classification, n'ait reçu aucune amélioration, même partielle. Elle occupe pourtant une place assez importante pour mériter de fixer d'une manière toute particulière l'attention; et rien, selon nous (si c^ n'est la routine ^ pourtant), ne saurait justifier l'oubli dans lequel on l'a laissée jusqu'à ce jour (1).
Compositeur pendant de longues années, nous avons pu remarquer les inconvénients de cette classification, et apprécier le préjudice qu'elle cause : placé ensuite à la tête d'une imprimerie, nous nous sommes occupé , pour y remédier, de la combinaison que nous offrons ici (2), et dont nous allons essayer de faire sentir Tavantage en motivant les déplacements que nous avons opérés.
Nous commencerons par le haut de casse.
En blÀmant la disposition ancienne des grandes et des petites majuscules, notre intention n'est certainement pas d'en faire un reproche à ceux qui nous l'ont léguée; car nous trouvons, au contraire, qu'ils avaient calculé juste en plaçant ces lettres dans la partie la plus éloignée du casseau supérieur (3), afin de pouvoir consacrer la paiiie inférieure aux doubles lettres roinuscu-
(1) M. vinçard et Pauteur de ia casse tachéotype ont bien, à diffërentes époques, cherché à la modifier; mais comme les changements quils proposaient ne consistaient que dans la réintroduction de ligatures, ils n'ont pas été adoptés.
(9.) cette classification , qui a reçu la sanction d'un des plus savants maîtres imprimeurs (M. £berliart) , à l'examen duquel nous l'avions soumise avant sa publication, est adoptée depuis trois ans chez M. Goujon, à Saint-Germain en Laye, maison dans laquelle ont été occupés plusieurs compositeurs instruits et habitués à raisonner leur travail : nous ne craignons \is» que le jugement qu'ils en ont porté lui soit défavorable.
(3) On peut supposer cette elassiiication très*ancienne, puisque le J et l'U, introduits vers le milieu du xvr siècle , n'ont probablement été casés si loin de leur véritable place , que pour éviter de déranger l'ordre déjà établi pour les autres majiisc4iles.
les (1)^ et aux signes divers (2) dont ils faisaient un très-fréquent usage. Nous convenons même que la réforme de ces doubles lettres ne s'étant faite que successivement^ il a été pour ainsi dire impossible^ plus récemment^ de rien changer à l'organisation primitive; et qu'il a fallu se contenter de mettre^ dans les cassetins qu'occupaient les lettres supprimées, d'autres lettres nouvellement introduites^ lesquelles, relativement à leur emploi, se sont trouvées- ou trop rapprochées ou trop éloignées. Mais, maintenant que tout est à peu près fixé dans la fonte de nos caractères; que, par le fait des réformes opérées à diverses époques, une partie des cassetins des quatre dernières rangées sont vides (3), et que l'autre partie (à l'exception des lettres minuscules accentuées) n'est occupée que par des sortes d'un usage presque nul, nous avons jugé raisonnable de placer les grandes et les petites majuscules dans ces quatre rangées (A), parce que le rapprochement de ces lettres, indépendamment de l'économie de temps qui en résulte, procure encore les avantages suivants : i° celui d'apercevoir le cran en les composant; 2* celui de n'être pas autant exposé à faire des cx)quilles en les distribuant; 3^ celui, enfin, d'éprouver moins de fatigue dans le bras pour les cx)mpositions ou elles sont employées en grand nombre.
Les premières lettres de l'alphabet étant plus usuelles que les autres, on sentira facilement ce qui nous a fait préférer la direction ascendante à la direction descendante.
Deux raisons nous ont engagé à rejeter les chiffres dans le liant de casse : la première est que, dans les ouvrages courants, ils
(1) as, et, et, fr, ffir, is, sb, si, sa, ssl, sp, .st, U8, S, ë, 9, û, etc., etc.
(2) Les croix, les pieds-de-mottche , les crochets, les paragraphes, etc., ainsi que les lettres à,i,ô,ti,ï,à, étaient autrefois bien plus souvent ciiiplo>és qu'ils ne le sont aujourd'hui.
. (3) Voyez les modèles de casse des Manuels typographiques de MM. Brun et Audouin de Géronval.
(4) Nous avons appris, depuis peu, que dans les imprimeries d'une partie du midi de la France, ces lettres occupent à peu près la même place que celle que nous leur assignons ici.
sont employés en bien plus petit nombre que les lettres accentuées que nous avons mises à la place qu'ils occupaient (i); la seconde 9 que la nature de certains ou\Tages ne permettant pas de composer d'avance les titres courants ^ il fallait ^ dans la mise en pages de ces ouvrages, pour le folio de chaque ligne de tête, déranger la copie, ordinairement placée, pendant cette opérar tion, sur la partie où se trouvaient les chiffres.
Le petit emploi que Ton fait des lettres supérieure» (2), des paragraphes, des crochets, etc., etc., nous a autorisé à les placer dans la partie la plus éloignée du haut de casse (3), où nous les avons groupés le plus convenablement possible.
La disposition du bas de casse , quoique moins sensiblement vicieuse que celle du haut de casse, demandait néanmoins à être modifiée aussi.
Nous nous sommes donc attaché d'abord, tout en appix>priant la place de chaque lettre à l'emploi qu'on en fait dans le français, à y réunir tout ce qui en dépend; car la répartition des minuscules et de la ponctuation dans les grandes et dans les petites majuscules, nous a toujours paru peu convenable. Nous avons
(1) Dans la police des caractères, le nombre total des chiffres, pour une font» de 100,000 lettres, ne s'élève qu'à 2,250; tandis que celui des minuscules aoo»ituées usitées dans le français s'élère à 2,750. U y a cependant, nous le savons, des ouvrages dans lesquels on en emploie considérablement, mais ces ouvrages sont en trop petit nombre pour servir de règle : on peut s'en convaincre en compulsant, ainsi que nous l'avons fait, les Bulletins bibliographiques de toute ime année.
(2) Malgré les observations de M. Rignoux, qui a vu notre travail et l'a jugé digne de figurer dans le monument que, de concert avec M. Capelle, il élève à la Typographie, nous avons négligé d'introduire les chiffres supérieurs dans le haut de casse, dans la crainte de trop multiplier le nombre des nouveaux cassetins, et de rendre par là l'adoption de notre combinaison plus difficile. Nous pensons d'ailleurs que, pour éviter le désordre, ces chiffres doivent être le sujet d'un casseau particulier.
(3) Le guiUemei est le seul signe que nous ayons mis dans le bas de casse; iM)n usage assez répété nous a fait penser qu'il occuperait avec avtotage la place de Vasténsque.
ensuite chercbé^ comme nous Tarons fait pour le haut de casse ^ à y grouper certaines sortes, telles que les voyelles accentuées usitées dans le fhuiçais (i), les doubles lettres (%, et la ponctuation, afin de faciliter à Télève Tétude de la casse.
Quant aux autres changements » voici les raisons qui nous ont porté à les faire :'
LV, le 5, et la virgule, étant beaucoup plus souvent employés que Vi, Vo, et le point (3), nous ont paru devoir occuper la place de ces derniers, parce qu'elle est plus rapprochée de la main.
Nous avons mis le / à la place du p, celui^i à la place du q, et ce dernier à la place du /, non-seulement poiu* le même motif (4), mais encore parce que le «y se trouve mieux placé relativement à Vu y dont il est toujours suivi dans le latin comme dans le français, le mouvement à faire pour pi*endre et pour replacer ces deux lettres devenant plus bref en cessant d'être croisé.
Enfin, il nous a semblé que Y espace fine , si avantageusement et si fréquemment employée, devait être placée au-dessus des autres espacés (5); ce qui, tout en en diminuant sa distance de
(1-2) leif/,/fi,/fl, étant encore en usage dans beaucoup d'iraprimeries, et ces sortes étant plus fréquemment employées que les a, t, â, nous avons dû les mettre dans le bas de casse; mais , dans les maisons oii elles sont entièrement rejetées, on devra les remplacer par ces dernières lettres.
(3-4) Dans une police de 100,000 lettres, on fournit 1 2,000 e et 6,000 i ; 8,000 s ' et 0,000 o; 4,500 l, 2,600 p, et 1,600 g. Le point est fourni en même nombre que la virgule; mais il est incontestable que son emploi est bien moindre dans les ouvrages d*un texte ordinaire. Au reste, ce que nous avançons ici se trouve confirmé par le travail que nous avons fait, et que nous exposons dans le tableau ciaprès.
(5) Noos avons entendu dire à des compositeurs que Vêspacefine était mieux placée dans le cassetin où nous avons mis le petit-gué, parce que là elle se trouvait plus près de la virgule, pour laqu^le, disaient-ils, cette espace a été fondue. Quoique cette erreur ne soit partagée que parun petit nombre de personnes qui ne peuvent point faire autorité, nous croyons cependant devoir la relever. Vespacefine n'a pas plus été imaginée en France pour séparer la virgule, qu'elle ne l'a été en Angleterre, où elle n'est jamais employée à cet usage : la véritable destination de cette espace est de faciliter la justification des lignes et l'espacement régulier des mots Mais quand bien même elle ne serait employée que pour séparer la virgule, comme ces compositeurs le prétendent , nous leur demandons si ,
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i^ A^'iX), nous a donné la possibilité de rapprocher aussi de 10° 2^ le /> le ^, et le h. Nous avons formé son cassetin en diminuant celui de Vi, qui est toujours beaucoup trop grand pour la composition du français et même du latin.
Ce qu'on vient de lire devrait suffire pour prouver que, s'accordant parfaitement avec l'échelle de proportion numérale établie pour la fonte des caractères, et avec ce que disent tous les Manuels à l'article Casse (2), notre classification offre une amélioration notable sur l'ancienne, laquelle s'écarte en grande partie de ces deux points importants. Mais pour ne laisser aucun doute à cet égard, et en même temps pour faire apprécier, par des calculs exacts, la valeur de cette amélioration, nous avons fait un travail, objet du tableau ci-joint, auquel nous avons procédé de la manière suivante :
ftarce que ce signe de la ponctuation se trouve éloigné, ce doit être un motif pour que Vespacefine qui le précède le soit aussi, plutôt que Vespace forte qui le suit?
( 1 ) Cette différence , qui comprend la distance parcourue pour Taller et le venir, est calculée en supposant Vespace fine placée dans le cassetin qu'occupait autrelois le s long; elle serait un peu plus grande si nous l'avions prise du cassetin qui est à côté du>f , où beaucoup de personnes ont l'habitude de la mettre.
(2) << La distribution des cassetins a été combinée, d'après les données de l'ex- «( périence, de telle sorte que la proximité ou i'éloignement de chacun Tussent « proportionnés à la nécessité d'y recourir plus ou moins fréquemment; que leur «< distance de la main qui doit s'y porter fût en rapport avec l'emploi phis ou « moins répété des lettres qu'ils contiennent. » {Manuel de M. Foumier, in-S", page 21.)
n est fâcheux qu'un passage qui se trouve en haut de la même page forme une contradiction des plus grandes avec ce raisonnement. Le voici : « Le complément '< de Tune et de l'antre partie (la partie inférieure du haut de casse, et par « conséquent la plus rapprochée de la main) contient des lettres accentuées •t et autres signes d'un usage peu fréquent et quelquefois noi dans certaines cora- «( positions. » Ce qui a été dit en général ne doit-il donc pas aussi s'appliquer au haut de casse ?
Le même Manuel dit encore, ainsi que celui de M. Audouin de (^éronval, que les minuscules sont classées par ordre alphabétique, saas tenir compte que dans le modèle qu'il donne on saute de 11 au K , et du T au V . Tout en réparant c«ttc^ imperfection, nous avons motivé l'ancienne organisation.
DE LA CASSE FRANC AISK. 29ii
Nous avons pris une casse vide^ de moyenne grandeur (3^*'), et nous avons mesuré la distance du centre de chaque cassetin^ tant du haut que du bas, relativement au centre du cassetin aux espaces (colonnes I et II). Ces distances une fois connues, il nous a été facile de calculer la différence, soit en moins, soit en plus, que donne le déplacement que nous avons fait éprouver à chacune des lettres (colonne III). Cette première opération étant terminée, nous avons distribué dans la casse vide un nombre de paquets de petit-romain (texte courant) équivalant à 48,000 n, terme moyen de deux journées de composition (i); après quoi nous avons compté attentivement le contenu de chaque cassetin : le total général s'est élevé à 24,408 lettres, divisées ainsi qu'il est marqué dans la première partie de la colonne IV. Nous avons fait ensuite Une distribution de cicéro, égale à celle du petit-romain, laquelle nous a produit 24,265 lettres (seconde partie de la colonne IV). La petite différence que nous avons trouvée dans les nombres partiels et dans le nombre total des lettres de ces deux ' distributions (2) nous ayant convaincu de Texactitude de ce travail, nous avons multiplié le nombre de chacune des sortes de cette dernière distribution par leurs distances ancienne et nouvelle (colonne V); et cette multiplication nous a fait connaître, aussi justement que possible, l'avantage de notre classification pour la composition. Il nous restait encore à savoir la différence produite par la distribution, et, pour cela, il fallait posséder le rapport de l'espace parcouru pour la distribution à celui de la composition. Pour l'obtenir, nous avons fait distribuer devant nous trois lignes à Ai n, et nous avons mesuré avec soin la distance parcourue pour placer chaque lettre (colonne Vï); puis.
(1) Nous avons fait le calcul pour deux journées, afin que les sortes fussent plus variées.
(2) Le nombre total des lettres de ces deux -colonnes nous prouve que Ton s'est trompé en prenant le n pour base du calcul du mille : on emploie généralement, en y comprenant les espaces, beaucoup plus do lettres au-dessous qu'au-dessus de son épaisseur.
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comparant cette distance avec celle qui est à parcourir pour composer ces trois mêmes lignes (colonne VU), nous avons trouvé que la première est à la seconde comme 66 est à iOO.
H résulte de là que, pour faire une composition de 48,000 n (24,265 lettres^ espaces^ etc.) dans une casse ancienne^ la main parcourt un espace de 30,U^^ W 40^; tandis que, dans une casse nouvelle, elle ne parcourt que 27,828' 3** iK La distance à parcourir pour la distribution étant des 66/100 de celle de la composition, si nous ajoutons, aux 30,242^ 8'' 10^ ci-dessus, les 66/100 de ce nombre, qui sont de 19,501** 7*» 6*, nous obtiendrons le total de 49,744^ 4<» 4^ pour la composition et la distribution des 18,000 n dans une casse ancienne; et, en faisant la même opération pour la casse nouvelle, c'est-à-dire, en ajoutant aux 27,828>' 3« 1^, les 66/100 de ce nombre, qui sont de 18,364»» 6« 10*, le total ne s'élèvera qu'à 46,192' 9** 11* : ce qui porte la différence en moins, sur deux journées de travail, à 3,551' 6* 5*, ou environ 1/13.
La distance parcourue dans trois cents jours de travail (à raison de 9,000 n chacun) étant de 7,461 ,654»* 2« dans la première casse, et de 6,928,923' 11"* 6* dans la seconde, la différence en moins sera donc de 532,730' 2*» 6*, lesquels, divisés par 46,192' 9* 11* (espace parcouru pour deux journées), donnent-,Tf peu de chose près, pour quotient 11 1/2, et procurent, par conséquent, un bénéfice qui répond au temps employé à parcourir la distance nécessaire pour la composition et la distribution de vingt-trois jours.
Nous ferons en outre remarquer que cette différence, produite par un texte courant, serait encore plus considérable sur les dictionnaires, les pièces de théâtre, et en général sur toute espèce de versification, genre d'ouvrages dans lesquels on emploie beaucoup de grandes et de petites majuscules (1) ; puisque, sur la
(1) n n'est pas rare de trouver flans une feuille in-8<* de 18,000 n (tragédie on comédie), de 3A0 à 400 grandes majuscules, et de 1,000 à 1,100 petites msgnscnles.
composition et la distribution de chacune de ces lettres^ on gagne, l'une dans l'autre, i^ ^ 4^
L'avantage que nous venons de signaler comme résultant de notre classification, quelque important qu'il soit, n'est pas le seul motif qui nous fâSse désirer de la voir adopter ; une considération majeure vient encore s'y joindre. Tout le monde connaît le mauvais état dans lequel se trouvent les casses de presque toutes les imprimeries de Paris (1); ce désordre, qui porte un si grand préjudice aux maîtres et aux ouvriers, par la nécessité où il met les premiers de faire fondre des sortes qui, trop souvent, sont enfouies sous les pâtés des casses, et par le temps qu'il fait perdre aux seconds à chercher ces mêmes sortes, a pour prhicipales causes : i"" le placement différent des Ë, Ê, Ê, M, CE, W, Ç (grandes et petites majuscules), des lettres supérieures, et des divers signes d'un usage peu fréquent, parce qu'il en résulte que les compositeurs, malgré l'attention qu'ils peuvent y apporter^ sont exposés à brouiller ces lettres chaque fois qu'ils changent d'imprimerie; 2* la possibilité qu'ont certains ouvriers peu soigneux, de remplir de pâtés les cassetins laissés vides par l'organisation actuelle du haut de casse, ces cassetins se trouvant à la proxiïîiîté de leur main.
Il est facile de sentir qu'une classification uniforme pour toutes les imprimeries pourrait seule faire cesser la première cause de ce désordre; et nous pensons que celle que nous proposons, ne laissant aucun cassetiitvide, détruirait naturellement la seconde.
Puissent donc les raisons que nous avons exposées être senties! L'ordre qui en résultera dédommagera amplement les maîtres imprimeurs de la légère dépense que nécessite la formation de trois nouveaux cassetins; et les compositeurs regagneront bien-
(1) Le8 cassetins des rangées inférieures du côté droit du haut de casse, notamment ceux de la dernière, ne contioment généralement que des pâtés. Nous devons pourtant dire quMl n'en est pas ainsi chez M. Crapelet; on y exerce à ce sujet une surveillance assez active.
tôt le temps qu'ils auront consacré à transposer les sortes, et à graver dans leur mémoire une classification qui ne présente aucun obstacle sérieux à des ouvriers intelligents.
Ce travail > que nous avons adressé alors à tous les maîtres imprimeurs de Paris, est jusqu'ici resté sans appfîcation dans cette ville. Nous aimons à croire que les personnes qui s'occupent réellement de progrès sérieux , ne nous blâmeront pas de le mettre de nouveau en évidence.