LL. BfM. n... — LL. AA. SS
!27. On doit éviter avec soin^ en composant^ de faire ce qu'on appelle des lézcardeSy raies blanches sinueuses, occasionnées par les espaces de mots qui, dans plusieurs lignes successives, se terminent presque les uns sur les autres :
d*aatre8 diangements qui ont et auront lieu en Allemagne, produira un résultat entièrement différent de celui que Ton pourrait imaginer. Je ne nie pas, cependant, qu'il ne faille s'attendre à une grande secousse; et en réfléchissant , par exemple, à ce que j'ai entendn dire à Florence , au cardinal Maury, qui joue, dès à présent, un rAle dans cette nouTeUe Église, je pense qu'U sera question du mariage des prêtres.
ou bien des r^eSy raies blanches {«resque droites, dues à la rencontre de plusieurs mots de même largeur les uns au-dessus des autres :
s'empêcher d'admirer l'art infini avec lequel fls ont su
donner à ce brigandage le ton de la nécessité et de la dignité. A cette exclamation do grand homme : « Dieu sait ce qull en a coûté à mon cœur! » je ne saurais exprimer ce que le mijcn a ressenti. Je n'avais jamais rien lu d'égal. La précaution de faire parler son beau-fils dans le sens du divorce, et de lui faire prêter, le même jour, le serment de sénateur...
Il est souvent très-facile de remédier à ce défaut en remaniant quelques lignes. Si, par exemple, dans le dernier cas ci-dessus, \)n remanie les cinq avant-dernières lignes en faisant sauter ce de la troisième ligne, le défaut signalé disparaîtra :
..... s'empêcher d'admirer l'art infini avec lequel ils ont su donner à' ce brigandage le ton de la nécessité et de la dignité. A cette exclamation du grand homme : « Dieu sait ce qu'il en a coûté à mon cœnrl » je ne saurais exprimer ce que le mien a ressenti. Je n'avais jamais rien lu d'égal. ' La précaution de faire parier son beau-fils dans le sens du divorce, et de lui faire prêter, le même jour, le serment de ^natenr...
On obtiendrait souvent le même résultat pour le premier cas, en modifiant seulement, comme ici , l'ensemble de l'espacement :
d'autres changements qui ont et auront lieu en Allemagne, produira un résultat entièrement différent de celui que Ton pourrait imaginer. Je ne nie pas, cependant, qu*il ne faille s'attendre à une grande secousse ; et en réfléchissant , par exemple, à ce que j*ai entendu dire à Florence, au cardinal Maury, qui joue, dès à présent, un t(A& dans cette nouvelle lïlglise, je pense quil sera question du mariage des prêtres.
S8. La division des mots à la fin des lignes se fait entre chaque syllabe de notre épellation (1) :
AlHstî-nence. . . — Con-«dence. . . — Con-ven-tion-nel. . . — Dé-sap-prou-ver. . . — Dé-sho-no-rer... — Ob-starde... ^ Su-blin-gual... — Surbornser... — Substi4u-tion... — TnuMal-pin... — Té-les-cope...
29. On ne sépare deux voyelles que dans les mots composé» : Extra-ordinaire... — Anté-occupation... — Octa-étéride...
on ne divisera donc pas ainsi :
Lou-ablement... — Lou-ange... — Monsi-eur... — Ponctu-ation...
30. On ne peut pas non plus séparer les mots après un x ou un y, lorsque ces lettres sont suivies d'une voyelle : on ne divisera donc pas :
Ex-actement... — Ex-emple... — Moy-ennant au mo-yennant...
mais lorsque, après ces lettres, il se trouve une consonne, oij peut reporter à Tautre ligne la syllabe qui les suit :
Ex-pédition... — Extrémité.. . — Hy-pocrite... — Sy-node...
(1) Nous disons de notre épellation, parce que, après ayoïr mûrement pesé les raisons que donne en sa faveur le Manuel de M. Frey, nous pensons avec lui qu'elle doit avoir la préférence sur la division exclusivement étymologique, qu'on ne peut suivre , dans un très-grand nombre de cas, sans nuire d'une manière sensible à cette épellation.
En conséquence du principe ci-dessus, on ne peut diviser les mots suivants :
SÎMème... — Soixante... — Croyance... — Frayeur... — Joyau... etc.
31 . La division des mots ayant pour but unique de faciliter la régularité de Tespacement, elle doit, dans le plus grand nombre de cas, être subordonnée à ce principe : il faudra donc^ si Ton tient à faire une bonne composition, et à suivre en cela Texemple donné par le célèbre M. Pierre Didot, s'écarter de la règle peu fondée qui exclut les divisions d'une syllabe de deux letti*es à la fin des lignes, et celles des syllabes muettes de trois et même de quatre lettres reportées au commencement de la ligne, toutes les fois que Tespacement aurait à en souffrir (1). Mais il n'en est pas ainsi des .divisions d'une seule lettre laissée à la fin d'une ligne, ni de celles de deux lettres, muettes ou non, reportées au commencement; elles peuvent, le plus souvent, être évitées sans inconvénient, puisque, dans le premier cas, il suffit de jeter des espaces pour la valeur d'une lettre et de la division, et, dans le second, d'en retrancher pour la valeur d'une seule lettre, la division tenant à peu près la place de la seconde. Ces divisions ne peuvent être tolérées que dans des justifications où il n'entre que très-peu de mots, comme, par exemple, dans les petits formats à deux colonnes, les additions marginales, les têtes de colonnes dans les tableaux, etc.
32. On ne peut diviser après V apostrophe ^ même dans les mots composés, quand la lettre élidée de ces derniers est suivie d'une voyelle :
Qu* I elles... — Qu' I euTiron... — S'entr* | aider... — S*entr' | aimer...
(1) Nous (ijouterons même, malgré ce que nous avons dit précédemment en faveur de la division selon Tépellation, qu*on ne doit pas s*y astreindre trop rigoureusement lorsqu'il s*agit de certains mots, comme abstention, conscience, déshonneur, institution, etc.; c'estrÀ-dire que, le lecteur ne s'arrètant jamais à ces sortes de coupures, nous donnons le conseil, pour le cas dont il s*agit, de diviser tantôt avant et tantôt après 1*5 , selon que la régularité de Tespacement Texigera.
Mais on peut le faire, si l'apostrophe du mot composé est suivit; d'une consonne :
Grand' | mère... — Grand' | messe... — Grand' | rue... — Grand' | tante...
33. Les verbes conjugués interrogativement doivent se diviser avant le t euphonique :
Aime- i t-il?... — Ira- | t-elle?... — Viendra- | t-on?...
On doit avoir soin, lorsque ces mots ne sont pas divisés d'une ligne à l'autre, d'employer des traits d'union de même force des deux côtés de la lettre euphonique.
34. On doit éviter de diviser le dernier mot d'un alinéa lorsque ce mot est court, et surtout avant une syllabe muette.
35. Le mot qui, bien qu'en abrégé, conserve encore plusieurs syllabes, ne peut se diviser que dans de très-petites justifications.
36. Le nombre des divisions successives doit être limité autant que possible, surtout lorsque la justification est lai^e et le caractère de moyenne force : l'espacement de quelques lignes légèrement modifié en plus ou en moins, permet souvent, dans ce cas, d'en faire disparaître une bonne partie.
37. On doit se dispenser d'employer des divisions très-fortes à la fin des lignes, afin de ne pas trop diminuer leur quadrature.
58. On ne peut cx)uper d'une ligne à l'autre les abréviations de cette nature :
s. I M. (Sa Majesté)... — V. | A. 1 1. — (Votre Altesse Impériale)... — N. I G. (nord-ouest)... — S. | S. | E. — (sud-sud-est)...
^J9. Le mot monsieur exprimé en abrégé, ainsi que les initiales des prénoms, ne se sépare pas du nom propre :
M' I A. I Yannucd... — B. | Pascal... — J. | B. | Bossuet...
Il eu est de même des noms propres qui sont suivis d^adjectifs numéraux :
Henri I IV... — Louis | Xiv... — Napoléon 1 1"...
M), Les mots prituo, article y numéro, paragraphe, etc., en abrégé, ne peuvent rester isolés à la fin de la ligne; on ne coupera donc pas ainsi :
... 1° I un magnifique camélia... — L'art. | 7... — Le n*» | 25... — Le § | ôô traite...
41. Les expressions /r. (francs), c. (centimes), m. (mètres), et autres analogues, précédées d'un nombre, ne peuvent, non plus que les fractions, être séparées de ce nombre :
7,056 I fr. 25 | C.... — 1,025 | m.... — 128 | i kilomètres....
42. Autant que possible, on ne coupera pas entre le quantième et le mois, ni entre celui-ci et le millésime :
Le 17 I septembre 1798... — Le 20 octobre | 1802...
non plus qu'entre deux monosyllabes réunis par élision :
c'est que j' | ne badine pas... — J'entends qu' | ça commence...
43. L'abréviation etc., de même que le renvoi de note (lorsque celui-ci dépend du mot qui le précède), ne peut jamais figurer au commencement d'une ligne.
44. Lorsqu'un nombre exprimé en chiffres est trop long pour entrer en entier dans une ligne, et qu'il ne peut être reporté à la ligne suivante sans nuire sensiblement à l'espacement, on peut mettre une partie de ce nombre en toutes lettres, et la faire passer à l'autre ligne :
125 I millions... — 755 | mille fr.... — 5 millions | 117 mille fr....
45. Le mot monsieur ne doit jamais s'abréger lorsqu'il est mis en apostrophe :
Je vous dis, Monsieur, quHI en est ainsi... — Vous ferez cela, Monsieur...
s'il est immédiatement suivi d'un qualificatif sans énonciation du ' nom propre :
On attend monsieur le ministre de l'intérieur... — J'ai entendu monsieur le président... — Je viens de parler à monsieur votre père.. .
OU s'il est accompagné du mot madame, qui s'exprime ordinairement en toutes lettres :
Monsieur et madame Lambert sont arrhes du Havre...
46. Les mots tome, livre, chapitre, paragraphe, numéro, page, figure, dans le courant d'un texte ^ ne doivent s'abréger que dans le cas où ils sont placés entre parenthèses, sous forme de renvoi; autrement ils se mettent au long :
On Yoit, d'après la description que nous en avons donnée (liv. n , chap. 12 , fig. 8), que cette machine... — La figure que Ton a vue au livre précédent...
47. Les mots saint, sainte, placés devant un nom propre, qui se mettent ordinairement au long et sans majuscule, s'abrègent cependant quelquefois dans certains ouvrages de religion où ils sont fréquenmient répétés, ainsi que dans les almanachs; dans ce cas ils prennent une majuscule, et doivent être uniformes dans tout le cours de l'ouvrage :
s. Pierre est le chef des apôtres... — Ste Elisabeth de Hongrie a poussé trèsloin Tabnégation d'elle-même...
Mais ils ne peuvent s'abréger lorsqu'ils sont partie constitutive d'un nom propre ou de lieu; ils se lient alors au mot suivant par le trait d'union, et ont toujours la majuscule :
M. de Saint- Aubin... — L'église Sainte-Geneviève, à Paris... — La chapelle de Saint-doud... — Saint-Germain des Prés...
48. Lorsqu'un nom propre est exprimé par une seule initiale et des astérisques ou des points , ceux-ci doivent toucher immédiatement l'initiale :
Le général M*** — M. v*** — Le duc de N — M. R
mais si Finitiale n'est pas exprimée, ils doivent être isolés du mot • précédent par une espace :
M. ^* est allé à Honfleur... — : M est maintenant à Pomponne...
49. Le même mot ne doit pas s'abréger de diverses manières dans un ouvrage^ comme par exemple :
t., tom. (tome)... — 1., liv. (livre)... — c, ch., chap. (chapitre)....— p., pag. (page)...— l.c.Joc. cit. (locociiato)... — Hist. ec.» ecc., eccl., ecdés., ecdésiast . ( Histoire ecclésiastique) . . .
On peut cependant^ à la rigueur^ faire exception à cette règle ^ c'est-à-dire mettre accidentellement une plus grande ou une plus petite partie du mot abrégé y s'il s'agit d'éviter une ligne trop serrée ou trop large ^ ou de faire une ligne de plus ou de moins à la mise en pages.
50. Lorsque^ dans une source, le nom de l'auteur et le titre de son ouvrage sont exprimés en latin ^ les diverses indications abrégées qui s'y rattacheçt doivent être uniformes, et non tantôt en latin, tantôt en français, comme on le voit quelquefois dans la même page :
(1) s. LiGDORi, de Synodo, lib. vu, cap. 30. — (2) S. Thomas, de Lihero arHtrio, liv. m, chap. 19.
51. Lorsque, dans certains ouvrages à citations nombreuses formant notes, les noms des auteurs sont souvent répétés, on peut, s'il est besoin de les mettre en abrégé et qu'ils commencent par la même syllabe, ajouter, après l'initiale, la première lettre de chacune des syllabes suivantes; de cette manière :
Mtq. (Montesquieu)... — Mtg. (Montaigne)... — Mtlb. (Montalembert)...
tf2. Le point d'interrogation se met avant les points suspensifs quand la phrase à laquelle il se rapporte est complète :
Sa voix, ses yeux, son front, dévoilent sa fureur; Qui va-t-il immoler?... Jour de crime et d*horr^r!
Il se met après lorsque la phrase interrogative est suspendue dans son énonciation :
Est-il vrai que d'un fils Taudace criminelle Arme contre son père une troupe rebelle?
Que vous-même d'un traître. . . ?
Il en est de même du point d'exclamation :
Oui, mes Toeux désormais sont conformes aux tiens; Viens , Inès ! ... De ses jours je réponds sur les miens.
... S'il était yrai que Blanche en «a fureur osât...!
53. La ponctuation se place après la parenthèse toutes les fois que la phrase intercalée modifie celle qui la précède, lors même que cette intercalation est terminée par un point d'interrogation ou d'exclamation :
Je porte l'as de trèfle (admire mon malheur ! ) , L'as, le roi, le yalet, le huit et dix de cœur.
mais elle se place avant la première parenthèse lorsque l'intercalation suit une phrase entièrement terminée, et ne figure là que comme indication de source, jeu de scène, etc. :
... c'était une conséquence du principe que le vaincu dans le duel était réputé le coupable. (Mœurs des Français.)
... Nous fîmes comme nos pères, nous embrassâmes la liberté. (Vif mouvement d'approbation.)
54. Les signes §, ^, ^, se mettent toujours sans point. Il en est de même des lettres majuscules entre parenthèses, qui figurent comme renvois de notes ou de pièces justificatives, ou qui sont placées en lignes perdues dans les dictionnaires, catalogues, tables alphabétiques, etc.
55. On ne doit pas employer indistinctement la virgule ou le trait d'union entre les chiffres de renvoi à certaines pages d'un ouvrage ou entre les'millésimes : la virgule.
Voyez pages 25, 55... — Années 1798, 182S...
exprime que c'est à la page 25 et à la page 55, à l'année 1798 et à Tannée 18^ qu'il faut recourir; tandis que le trait d'union.
Voyez pages 152-175... — Années 1825-1837...
signifie que c'est depuis la page 1 52 ^usgrt/ a la page 175, depuis l'année if^^ty jusqu'à Tannée 1837 qu'il faut recourir.
Mais le trait d'union^ dans ce cas^ ne s'emploie que lorsqu'il y a un intervalle quelconque entre les deux nombres exprimés; autrement on fait usage de la virgule ou de la cx)njonction :
Voyez pages 1, 2... — Année» 18î7 et 1828...
56. Dans les passages guillemetés au long^ on doit mettre la même espace (de deux à quatre points^ selon le caractère et le format) à chaque guillemet du commencement des lignes^ que celles-ci soient larges ou serrées. Ceux qui sont dans rintérieur prennent l'espacement de la ligne où ils se trouvent.
57. Il est d'usage^ malgré les raisons plausibles données par M. Frey (page 40 de son Manuel)^ de tourner à droite les pointes des guillemets ouverts et continus; ainsi, dans les passages guillemetés au long^ chaque ligne prend le guillemet ouvert ( « ), et celui qui termina le passage guillemeté a seul les pointes tournées à gauche ( » ).
58. Bien qu'une citation ne soit pas guillemetée au long , il faut, lorsqu'elle comporte plusieurs alinéa, répéter le guillemet ouvert à chacim d'eux; mais on ne le ferme qu'à la fin du dernier.
59. Lorsque, dans des passages guillemetés, il y a des alinéa en tête desquels se trouvent des interlocuteurs ou des tirets les représentant, des points suspensifs ou des numéros d'articles, le guillemet se place toujours le premier :
" Le Président. L'accusé RaouK... » — J'aiiue la liberté qui ne porte... » ... L'amour de la justice... «< Art. \". I^es hommes sont égaux devant...
60. Le guillemet fermé se met après la ponctuation, mais il doit précéder la source :
" Si je le sais, que les dieux me fassent périr plus cruellement que je ne me « sens périr tous les jours (1). >» (Tacite, Annales, liv. vi, n" «.)
61. Loi*sque la nature de l'ouvrage comporte des citations et des citations de citations, on mot le guillemet seulement au début et à la fin des citations simples, et l'on guillemette au long les citations de citations :
n ... Ce mouvement de Laromiguière , d'autant plu8 re^aarquable dans ses écrits que la clarté qui les distingue est ordinairement exempte de chaleur, lui vient à l'occasion de Descartes : « Qu'on me permette, dit-il, une réflexion que « je n'applique pas à Descartes. Oublions un instant ce grand bomme, dont on M ne saurait parler avec trop de vénération. » C'est à ses prétendus imitateurs qu'il s'adresse; et on ne saurait en efTet s'élever assez... »
62. Lorsque, dans le corps de passages guillemetés au long, il se trouve quelque membre de phrase explicative ou des tirets indiquant simplement le changement d'interlocuteur, il ne faut mettre de guillemet ni avant ni après :
et — Comment, demanda Vhmnéle Massarero, vous êtes donc âen sAr n que le Damné est au nombre des morts? — Où voulez-vous qu'il soit, capi- « taine? repartit lago; ce n'est pas... »
mais si le tiret indique la séparation de plusieuirs passages cités, le guillemet se ferme et se rouvre avant et après chaque tiret :
» ... On peut bien en juger par les traits de bon sens qu'on lançait contre les n sophistes leurs prédécesseurs : « Il est aisé de comprendre qu'elle n'est point » la sagesse, disait Hortensius en parlant de cette philosophie... » — «< Il n'y a « pas mille ans que l'on connaît les éléments de la sagesse, disait pareillement « Sénèque; le genre humain a donc été... » — « Depuis, dit encore Perse... >*
63. Si le passage cité conunence par une voyelle et est amené par un mot dont la dernière lettre s'élide, il conviendrait, malgré l'usage reçu, de placer le guillemet entre ces deux mots et sans espace :
Fénelon a dit, dans une de ses belles pages, qu'nil vaut mieux... — La cour a décrété qu'»attendu l'urgence...
64. Les guillemets employés pour simuler le signe nullité (n), dans les opérations à chiffres, doivent avoir les pointes tournées à gauche (»).