éaXe Oa^^oc
Ttapay-YcXXr,
ev-va8Tr,p nr-iuov
©uXax-TEiv.
3"> Entre deux voyelles, lorsque, par leur position, elles ne forment pas diphthongue :
toOt'-ouai Ku^a^apY)< irpo-viEu
4* Les consonnes C, 5, x> 'l'* se reportent au commencement de la ligne :
T)vaYX«-C^v ciceu-JotTO êu-)^0[xivouc
5* Les consonnes M, yv, ôjji, ôja, 6v, jcja, xv, xt, fiv, icv, irr, c6, 06, (TfA, oTt, <JT, (r<p, a/, TfA, <p6, -^ô, xf^, x^, ne se séparent point, parce qu'elles forment le commencement de certains mots grecs dont quelques-uns sont passés dans notre langue, conmie yvwfATi, gnome; fAvr,jjLovixi)i, mnémonique; icveujAaTtxô;, pneumatique; icTuaXiafAoç, ptyalisme; Tfitjjiç, tmèse, etc.; on les reporte toutes deux en t^te de la ligne qui suit :
Yi-^YvoivTO
3fl-XV0UVTat
Ta-xTixa
xaxa-^étvvuvai oc i— <r6owi|— <jv£
$e-cncocva
SXa-OTOK
6° Enfin ^ les syllabes 8i;^ Su^, ck^ ex, cv, s^, oux, Trpo(;^ 9uv ou ;uv^ Tpiç^ ump^ et toc, qui se trouvent au commencement d'un mot, ne peuvent être séparées de leurs consonnes finales, lors même que ces dernières sont suivies d'une voyelle; il faut, par exception aux règles qui précèdent , diviser ainsi qu'il suit les mots où elles se trouvent :
0U9— $ai(Jiovia eiff-epj^exat ex-vo(xoc ex— Ta990i>
ev-aepio; eÇ-7)X0o(Aev
Cff-UffTSpoV
;uv-a[ji<poTfpoi oux— exi
xpoff— €aivu) 9uv-axoXou6eiv xpiff— )^iXioi
UTcep-oircTi
On rencontre aussi, mais seulement dans certains vers propres à la poésie lyrique, des mots coupés à la fin des vers, et même après une seule lettre, comme dans l'exemple suivant :
â{i.8T6pOl TtOeV* t-
XaTÎJpdt To{ xév ^tv ictOov
xa{ vuv laXoîffi irapa-
o^Eiv dv^pavtv Oepfi^v vdacov.
On doit éviter de terminer ime ligne par un mot à la fin duquel il se trouve une apostrophe, surtout si ce mot n'a qu'une seule lettre, comme B\ t*, etc.
MODÈLE DE LBCTDRE.
Ce que nous donnons ici n'a aucune analogie avec la véritable
prononciation du grec ancien ou moderne^ aussi inutile^ comme on le sait^ pour la composition que celle de tonte autre langue étrangère; nous avons seulement voulu faciliter l'assemblage des mots^ à Taide d'ime prononciation qui se rapprochât le plus possible de la nôtre ^ et qui fût en usage dans les imprimeries.
'Oirotou eCSouc xai av ^vat ^ xupavvta, '^i^txoa TravxoTS ôXiôpta Opoiou éïdousse kaï ane ènaî é turannia, guinétaï pantoté oléthria
si; Tov XaoV l^btiXe^TCCTT) ^^Mç xotl xivSuvb>$£aTar/i àXXr, Siv éisse tone laone; exôlestatè omôsse kaï kinedoiiAdestatâ allé dèoe
Suvatoti va ÔTrap^T) Trapà r^v ôeoxpaTtotv. Amt ^at al dtXXai, S-zcty dimatai na upané para téne théokratiane. Dioti olaï aï allai, otane
ôicepêôkrt ?rà€rï)ç âSixCotç xat piotç t^ lvS£XO{Acva ^ptot^ xpt)^vil^ovuperbdssi passasse adikiasse kaï Masse ta enedékoména oria, krèmnidzoïi-
Tai àffiuxTOK} àf* <Z irXsov xaTavnqacofftv âvuTuocpopot tU 'ràv taï aphenctâssey aph' ou pléone katanetèssAssine anupopboroï éisse tone
Xvov.
laone.
DE LÀ CASSE grecque;.
Chaque imprimerie (et souvent même chaque compositeur!) a^ pour le grec^ une classification qui lui est particulière; de là vient que^ dans les maisons où Ton n'en compose que rarement , les casses de ce caractère sont^ le plus ordinairement^ dans un désordre complet. Nous ne pouvons^ ainsi que nous l'avons déjà fait pour la casse française^ proposer comme remède une classification lydiforme pour toutes les imprimeries^ parce que la contexture des fontes varie beaucoup; mais nous appelons l'attention sur le modèle qui suit^ pour le cas où il s'agirait de la mise en casse d'im caractère conforme à celui quil représente : nous lui avons fait subir des modifications que l'expérience viendra nécessairement confirmer (i).
( 1) ce modèle est pour un caractère dont les minuscules seules sont accentuées, et dont les grandes et les petites minuscules sont crénées pour recevoir des accents détachés.
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