‹ Guide pratique du compositeur d'imprimerieChapitre 90 sur 127 · éaXe Oa^^oc · texte numérisé non relu

éaXe Oa^^oc

Ttapay-YcXXr,

ev-va8Tr,p nr-iuov

©uXax-TEiv.

3"> Entre deux voyelles, lorsque, par leur position, elles ne forment pas diphthongue :

toOt'-ouai Ku^a^apY)< irpo-viEu

4* Les consonnes C, 5, x> 'l'* se reportent au commencement de la ligne :

T)vaYX«-C^v ciceu-JotTO êu-)^0[xivouc

5* Les consonnes M, yv, ôjji, ôja, 6v, jcja, xv, xt, fiv, icv, irr, c6, 06, (TfA, oTt, <JT, (r<p, a/, TfA, <p6, -^ô, xf^, x^, ne se séparent point, parce qu'elles forment le commencement de certains mots grecs dont quelques-uns sont passés dans notre langue, conmie yvwfATi, gnome; fAvr,jjLovixi)i, mnémonique; icveujAaTtxô;, pneumatique; icTuaXiafAoç, ptyalisme; Tfitjjiç, tmèse, etc.; on les reporte toutes deux en t^te de la ligne qui suit :

Yi-^YvoivTO

3fl-XV0UVTat

Ta-xTixa

xaxa-^étvvuvai oc i— <r6owi|— <jv£

$e-cncocva

SXa-OTOK

6° Enfin ^ les syllabes 8i;^ Su^, ck^ ex, cv, s^, oux, Trpo(;^ 9uv ou ;uv^ Tpiç^ ump^ et toc, qui se trouvent au commencement d'un mot, ne peuvent être séparées de leurs consonnes finales, lors même que ces dernières sont suivies d'une voyelle; il faut, par exception aux règles qui précèdent , diviser ainsi qu'il suit les mots où elles se trouvent :

0U9— $ai(Jiovia eiff-epj^exat ex-vo(xoc ex— Ta990i>

ev-aepio; eÇ-7)X0o(Aev

Cff-UffTSpoV

;uv-a[ji<poTfpoi oux— exi

xpoff— €aivu) 9uv-axoXou6eiv xpiff— )^iXioi

UTcep-oircTi

On rencontre aussi, mais seulement dans certains vers propres à la poésie lyrique, des mots coupés à la fin des vers, et même après une seule lettre, comme dans l'exemple suivant :

â{i.8T6pOl TtOeV* t-

XaTÎJpdt To{ xév ^tv ictOov

xa{ vuv laXoîffi irapa-

o^Eiv dv^pavtv Oepfi^v vdacov.

On doit éviter de terminer ime ligne par un mot à la fin duquel il se trouve une apostrophe, surtout si ce mot n'a qu'une seule lettre, comme B\ t*, etc.

MODÈLE DE LBCTDRE.

Ce que nous donnons ici n'a aucune analogie avec la véritable

prononciation du grec ancien ou moderne^ aussi inutile^ comme on le sait^ pour la composition que celle de tonte autre langue étrangère; nous avons seulement voulu faciliter l'assemblage des mots^ à Taide d'ime prononciation qui se rapprochât le plus possible de la nôtre ^ et qui fût en usage dans les imprimeries.

'Oirotou eCSouc xai av ^vat ^ xupavvta, '^i^txoa TravxoTS ôXiôpta Opoiou éïdousse kaï ane ènaî é turannia, guinétaï pantoté oléthria

si; Tov XaoV l^btiXe^TCCTT) ^^Mç xotl xivSuvb>$£aTar/i àXXr, Siv éisse tone laone; exôlestatè omôsse kaï kinedoiiAdestatâ allé dèoe

Suvatoti va ÔTrap^T) Trapà r^v ôeoxpaTtotv. Amt ^at al dtXXai, S-zcty dimatai na upané para téne théokratiane. Dioti olaï aï allai, otane

ôicepêôkrt ?rà€rï)ç âSixCotç xat piotç t^ lvS£XO{Acva ^ptot^ xpt)^vil^ovuperbdssi passasse adikiasse kaï Masse ta enedékoména oria, krèmnidzoïi-

Tai àffiuxTOK} àf* <Z irXsov xaTavnqacofftv âvuTuocpopot tU 'ràv taï aphenctâssey aph' ou pléone katanetèssAssine anupopboroï éisse tone

Xvov.

laone.

DE LÀ CASSE grecque;.

Chaque imprimerie (et souvent même chaque compositeur!) a^ pour le grec^ une classification qui lui est particulière; de là vient que^ dans les maisons où Ton n'en compose que rarement , les casses de ce caractère sont^ le plus ordinairement^ dans un désordre complet. Nous ne pouvons^ ainsi que nous l'avons déjà fait pour la casse française^ proposer comme remède une classification lydiforme pour toutes les imprimeries^ parce que la contexture des fontes varie beaucoup; mais nous appelons l'attention sur le modèle qui suit^ pour le cas où il s'agirait de la mise en casse d'im caractère conforme à celui quil représente : nous lui avons fait subir des modifications que l'expérience viendra nécessairement confirmer (i).

( 1) ce modèle est pour un caractère dont les minuscules seules sont accentuées, et dont les grandes et les petites minuscules sont crénées pour recevoir des accents détachés.

fe

ec

- fc

ii«

flb

flU t

*-fs

Gt

>• Ji

Ot

OQ

ou

ta

fi.

tf

■mm

àar

rJ

oa

•ji««vi Jia itiVH

•ïiwiVD aa sv«

Page 1