‹ Guide pratique du compositeur d'imprimerieChapitre 95 sur 127 · LETTRES LIÉES · texte numérisé non relu

LETTRES LIÉES

Ch S8 st sz.

La coupure des mots à la fin des lignes s'opère par syllabes; il en est, comme les suivantes, qui ne présentent aucun embarras :

«n-gf-mcHen'^cit

îTOatf'bfin

fc^met-jen

bten-nenb

mat'tdi

um-njun-ben

gan-jcn

mtt-nt^'inrn

aBib-bfT, toi.bec, »te-bft

^tin«mct

9lo-tm»fon

aBirl.ti(^.!tit

^Ct-WT'ttf'tfît

f(^af-fen

3u-frif.ben'^cit.

(f ) M. Leuilliet, un de nos graTciirs les plus distingués, à qui rimprinierie est redevable de ce caractère, a eu Tobligeance d'en mettre un alplialiet à notre disposition.

Mais il en est un grand nombre d'autres qui pourraient emban*asser les personnes étrangères à la langue. Le relevé ci-dessous, fait dans de bons ouvrages imprimés en Allemagne^ et qui a été revu par un compositeur de ce pays, versé dans son état (I), pourra servir à lever bien des difficultés.

Lorsque le c^ est suivi d'une consonne, il reste, la plupart du temps, au bout de la ligne :

Xt^-tung (2) ettt)a(^«ftneit gottcefûrd^-tiq

attm&c^'ttgcr ®cf(^i(flt<^'ttit 9le<^'nttng<funfi

SBui^'bntderfunf) glci(^'faa< . ^Serac^'tung ;

mais lorsqu'il est suivi d'une voyelle, le c^ se reporte au commencement de la ligne :

tnipxt'àftn

%&mmȉftn

idtftt^âtn

ma'iftn

fu-c^n

«tctt-c^n

man«(^r

totUdftx

excepté dans les mots composés, tels que ceux qui commencent par S3ru(^, ®u(^, ^uxû), 9la(ff, @^)ra(^, S^exà),qni le gaixlent à la fin :

^pxnâi'tiç^tnï^it 3n)ctA-axt

Le d reste généralement à la fin de la ligne :

^totf'ambop.

excepté dans les mots

hiuâtn %\udn bU'den Stvuâtx

gtû'(fen

Le ff se divise généralement entre les deux f ;

«f.ffii attf.faffen auf-fttiiflcn flaf-fen

^of.fcn

(t) M. SCraus, à qui nous avons anssi soumis Tinstniction pour la mmposition de rhébreu.

(2) Dans tous les exemples cités, les substantifs seuls ont la majuscule.

220 CHAPITRE Y, PAIUGRAPHË Vil.

excepté dans les mots composés^ comme par exemple^

$itff'f<^la9 @<^(a{T«^cit ^^toff-attig.

Le ^ non précédé du c ; et suivi d'une consonne^ reste au bout de la ligne :

angcnc^'incn aitffûVtcn wind^-sicn

at^'Dicn naiiQiff»mtn lSBBol^«nung.

Suivi d'ime voyelle ^ il se met au commencement de la ligne :

ab'^Ttcn «ttfcnt-^alt ^unb-Vit

excepté cependant lorsqu'il est précédé d'une voyelle :

Lorsque deux ff se trouvent à côté Tun de l'autre , on en reporte un au commencement de la ligne :

«uf^'^anbtung

Le U se divise

lorsqu'il est suivi

d'une voyelle :

UUitn

fftUtn

nUUn

<StoX«len.

Il ne se divise pas^ et reste à la fin de la ligne ^ quand il est suivi d'une consonne :

Le ^ et Vf suivis d'une oonsoone restent aa bout de la ligne :

Jtno^f 'inaf^t Rxopf'îfaU ^tum^f «nafe ;

uiais^ suivis d'une voyelle^ ils se reportent au commencement de la ligne :

B<ffd»p^tt StO'Vfcn fiiim«^cn.

Lorsque le f loog commaice une syllabe et est suivi du 4^, il ne se sépare pas de ces deux dernières lettres, et se reporte ordinairement au commencement de la li^e :

Oc'ft^ft ed^rei6ma'f(^iiie Sfflîrt'fd^ft

excepté dans les mots composés, tels que ©ufc^, ^i^àf, Sfletfc^ ;

8ttf(^«t8tc 9if(^^rti9 sicift^aker.

Le d rond ou final, au contraire, se sépare du 6^, et reste à la fin de la ligne dans les mots qui suivent :

S)ôi«<^ii Jt&««(^n 9M«^n

9(&l«i^it Sn&u««d^cn 9(bé*âftn.

Le ^ se reporte généralement au commencement de la ligne, lorsqu'il est suivi d'une voyelle :

k*ji(^t cnt'ftanben ÎO'fttn ,

excepté dans les mots qui commencent par fflmP, Dienjî, ^ertft ,

Le ^ reste tantôt à la tin de la ligne, comme dans et tantôt se reporte au conunencement, conune dans

ou'fei gTô'fcT ORfi-figgang

gU'fctt gTtt'feii f^i<«f(n;

mais cette différence ne peut être saisie que lorsqu'on connaît la langue.

Le I reste aussi à la fin de la ligne :

222 r.HAPlTRË V, PARAGRAPHE VII.

excepté daiis les mots composés qui commencent par ^ett, (Bnt, matt :

©ctt.^euji (5iit«.^icferet îptatt»îicgel.

Les syllabes V\d9, Uc^e, Uà^tn, ïid^er et licferô, qui terminent un mot, peuvent se reporter au commencement de la ligne :

ftgent'Uf^

fiRb'U(^n

Orbent'lic^r

Indépendamment dés règles que nous venons de donner, mais qui sont loin d'être absolues, on peut encore diviser avec sûreté tous les conunencements de mots ci-dessous, bien qu'ils soient suivis d'une voyelle :

ab-aafen

'4benb«arBctt

auf-cggcn

au6«aTbeiten

bci'anfrtn

^tot'abrec^nung

bar'untet

burt^'aTbeiten

cm'annig

etfttt'attig

em^or«arbeitcn

ent>ab«ln

^elb'altar

Seuet'cimer

foTt'tttbcitcn

9ixviff»apfti

(Slad'auge

®oIb'ab<{

(S^rof'&tttrn

(0runb'angel

gut'attig

^anb«ambo^

•ÇaU'Cifcn

•&anbcU'ange(fgcn^(it

$au)^t'abf(^nitt •&au6'anba(^t

<6cr6jl'aTbeit ^ict'ûbcT Mti'cileti •Çof'amt

•Çiinbé'aifc

3n'augutatf(^TÎft

3agb«amt

itiT(^n«ein{ûnftc

5tno(^n«eTj(ttgung

itol^ten^acbcitCT

itTcuj^'abnc^mung

Jtcieg««anfûl^rer

itunfi«antagc

Stnp^tX'tx\

^anb'argt

lanb€««ûb(i(^

2eB«né«otbnung

Seib'arjt

8eibe««crbe

9î<^t'abtoe(^ff(ung

loé'axUittn

9Ranné'a(t(K

Excepté mann«fd^eu, mann'

flamm< maitn'fûcl^tig ^i)2auct«anfei ^ttx'aal aRcnf(^cn»art !)tRit(^'aTtig lD2it«aibriter 3)îittel-urfa<^ 3Uunb«att S9îûng«0Tbnung SRiiflet-eifen 3Wwttct-erb« naf^em^flnbcti

92t(^t*erf(^einung

Obtc«auffe^cr $a^ieT-abeI $f{an§eR'abbru(f ^ifl^t'antertau

$flttg'0(f6

$rcté«aufgabe

Excepté ^reUfelbMtf, i^rci-

fen {pttU'abrrôffnung DucT'Ciftn 9iohtn*axt diianb*9nmcrfung

X«(^n<ttiitrrti<^t

S«*abler

wx'CLthtittn

Sfttdft'td

BttUn'avinti

ma\fUamt

rc<^t««erfa^Tcn

Seibcn-arbeittr

aBaf(^-ufet

Keî<^-anXage

©etfcn-a^jfel

aBaffn-aberbrud^

îRing»amf«ï

^cîgeT'a^men

tteg'citen

Stitter-acabemie

®ilbct-abet

aBtin.o^îfel

Tofew-attig

®î)ât^-ofc^

âBc(t«auge

3lotV<tI<

@))Ta<^«ûbttn9

toieber'ttfe^cit

dtûâtn'aUt

©taatf'tinru^e

SBol^l-anfl&nbigfeit

eai^^ah^obt

^tabt'obrigfcit

toott-onn

^dbaum-erbc

(^tetifarbeiter

3Biinber-a))f((

fi^cîben'artig

®teTn«a^fcl

Sa^Uamt

0<^iii'C^TC

®tift«.omt

je^n-edig

®(^rfct«alaiin

©totf-abïer

Sefarbetten

©<^iff«-u^t

^totf'Cr)

iicgcn-artig

fho^»aïtig

3immet«atbeit

Sc^tag-ii^r

©tUft'O^t

3tn««etnnc^mer

@<^me($'Ctfen

Î^Ur.otjt

Btrfft.obfc^nîtt

Sd^neibei^atbât

û6rT*cinanbcr

3ittet*ool

Sk^Taubcn'Ciftn

Um'armung

3i>U-aaf(^Iag

S<^rift-an§cigc

un'angetttfjTen

iu-adern

©<^TOt.att

Unttï*atm

3tt(i^t-o(^ô

@c^VûbcTgug

uni>fT«aTb(ttrt

Bîiiïft'amt

©«^toarj-cifenftj

wc'adfUn

3n)et(^'aiin

^c^efa-ofen

Mt'ftC^tlif^

3toif(&en«iinitlanb

fci^.ctfi3

«ifl«e(ftg

OBSERVATIONS

etc.

1. Les Allemands, de même que les Anglais, mettent la majuscule à tous les substantifs, ainsi qu'aux pronoms désignant la personne à qui Ton parle.

2. Leur ponctuation n'a absolument rien qui diffère de la nôtre, quant à la valeur. Elle prend aussi le même espacement, à Texception du point, après lequel on met un cadratin, comme dans l'anglais.

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