LETTRES LIÉES
Ch S8 st sz.
La coupure des mots à la fin des lignes s'opère par syllabes; il en est, comme les suivantes, qui ne présentent aucun embarras :
«n-gf-mcHen'^cit
îTOatf'bfin
fc^met-jen
bten-nenb
mat'tdi
um-njun-ben
gan-jcn
mtt-nt^'inrn
aBib-bfT, toi.bec, »te-bft
^tin«mct
9lo-tm»fon
aBirl.ti(^.!tit
^Ct-WT'ttf'tfît
f(^af-fen
3u-frif.ben'^cit.
(f ) M. Leuilliet, un de nos graTciirs les plus distingués, à qui rimprinierie est redevable de ce caractère, a eu Tobligeance d'en mettre un alplialiet à notre disposition.
Mais il en est un grand nombre d'autres qui pourraient emban*asser les personnes étrangères à la langue. Le relevé ci-dessous, fait dans de bons ouvrages imprimés en Allemagne^ et qui a été revu par un compositeur de ce pays, versé dans son état (I), pourra servir à lever bien des difficultés.
Lorsque le c^ est suivi d'une consonne, il reste, la plupart du temps, au bout de la ligne :
Xt^-tung (2) ettt)a(^«ftneit gottcefûrd^-tiq
attm&c^'ttgcr ®cf(^i(flt<^'ttit 9le<^'nttng<funfi
SBui^'bntderfunf) glci(^'faa< . ^Serac^'tung ;
mais lorsqu'il est suivi d'une voyelle, le c^ se reporte au commencement de la ligne :
tnipxt'àftn
%&mmȉftn
idtftt^âtn
ma'iftn
fu-c^n
«tctt-c^n
man«(^r
totUdftx
excepté dans les mots composés, tels que ceux qui commencent par S3ru(^, ®u(^, ^uxû), 9la(ff, @^)ra(^, S^exà),qni le gaixlent à la fin :
^pxnâi'tiç^tnï^it 3n)ctA-axt
Le d reste généralement à la fin de la ligne :
^totf'ambop.
excepté dans les mots
hiuâtn %\udn bU'den Stvuâtx
gtû'(fen
Le ff se divise généralement entre les deux f ;
«f.ffii attf.faffen auf-fttiiflcn flaf-fen
^of.fcn
(t) M. SCraus, à qui nous avons anssi soumis Tinstniction pour la mmposition de rhébreu.
(2) Dans tous les exemples cités, les substantifs seuls ont la majuscule.
220 CHAPITRE Y, PAIUGRAPHË Vil.
excepté dans les mots composés^ comme par exemple^
$itff'f<^la9 @<^(a{T«^cit ^^toff-attig.
Le ^ non précédé du c ; et suivi d'une consonne^ reste au bout de la ligne :
angcnc^'incn aitffûVtcn wind^-sicn
at^'Dicn naiiQiff»mtn lSBBol^«nung.
Suivi d'ime voyelle ^ il se met au commencement de la ligne :
ab'^Ttcn «ttfcnt-^alt ^unb-Vit
excepté cependant lorsqu'il est précédé d'une voyelle :
Lorsque deux ff se trouvent à côté Tun de l'autre , on en reporte un au commencement de la ligne :
«uf^'^anbtung
Le U se divise
lorsqu'il est suivi
d'une voyelle :
UUitn
fftUtn
nUUn
<StoX«len.
Il ne se divise pas^ et reste à la fin de la ligne ^ quand il est suivi d'une consonne :
Le ^ et Vf suivis d'une oonsoone restent aa bout de la ligne :
Jtno^f 'inaf^t Rxopf'îfaU ^tum^f «nafe ;
uiais^ suivis d'une voyelle^ ils se reportent au commencement de la ligne :
B<ffd»p^tt StO'Vfcn fiiim«^cn.
Lorsque le f loog commaice une syllabe et est suivi du 4^, il ne se sépare pas de ces deux dernières lettres, et se reporte ordinairement au commencement de la li^e :
Oc'ft^ft ed^rei6ma'f(^iiie Sfflîrt'fd^ft
excepté dans les mots composés, tels que ©ufc^, ^i^àf, Sfletfc^ ;
8ttf(^«t8tc 9if(^^rti9 sicift^aker.
Le d rond ou final, au contraire, se sépare du 6^, et reste à la fin de la ligne dans les mots qui suivent :
S)ôi«<^ii Jt&««(^n 9M«^n
9(&l«i^it Sn&u««d^cn 9(bé*âftn.
Le ^ se reporte généralement au commencement de la ligne, lorsqu'il est suivi d'une voyelle :
k*ji(^t cnt'ftanben ÎO'fttn ,
excepté dans les mots qui commencent par fflmP, Dienjî, ^ertft ,
Le ^ reste tantôt à la tin de la ligne, comme dans et tantôt se reporte au conunencement, conune dans
ou'fei gTô'fcT ORfi-figgang
gU'fctt gTtt'feii f^i<«f(n;
mais cette différence ne peut être saisie que lorsqu'on connaît la langue.
Le I reste aussi à la fin de la ligne :
222 r.HAPlTRË V, PARAGRAPHE VII.
excepté daiis les mots composés qui commencent par ^ett, (Bnt, matt :
©ctt.^euji (5iit«.^icferet îptatt»îicgel.
Les syllabes V\d9, Uc^e, Uà^tn, ïid^er et licferô, qui terminent un mot, peuvent se reporter au commencement de la ligne :
ftgent'Uf^
fiRb'U(^n
Orbent'lic^r
Indépendamment dés règles que nous venons de donner, mais qui sont loin d'être absolues, on peut encore diviser avec sûreté tous les conunencements de mots ci-dessous, bien qu'ils soient suivis d'une voyelle :
ab-aafen
'4benb«arBctt
auf-cggcn
au6«aTbeiten
bci'anfrtn
^tot'abrec^nung
bar'untet
burt^'aTbeiten
cm'annig
etfttt'attig
em^or«arbeitcn
ent>ab«ln
^elb'altar
Seuet'cimer
foTt'tttbcitcn
9ixviff»apfti
(Slad'auge
®oIb'ab<{
(S^rof'&tttrn
(0runb'angel
gut'attig
^anb«ambo^
•ÇaU'Cifcn
•&anbcU'ange(fgcn^(it
$au)^t'abf(^nitt •&au6'anba(^t
<6cr6jl'aTbeit ^ict'ûbcT Mti'cileti •Çof'amt
•Çiinbé'aifc
3n'augutatf(^TÎft
3agb«amt
itiT(^n«ein{ûnftc
5tno(^n«eTj(ttgung
itol^ten^acbcitCT
itTcuj^'abnc^mung
Jtcieg««anfûl^rer
itunfi«antagc
Stnp^tX'tx\
^anb'argt
lanb€««ûb(i(^
2eB«né«otbnung
Seib'arjt
8eibe««crbe
9î<^t'abtoe(^ff(ung
loé'axUittn
9Ranné'a(t(K
Excepté mann«fd^eu, mann'
flamm< maitn'fûcl^tig ^i)2auct«anfei ^ttx'aal aRcnf(^cn»art !)tRit(^'aTtig lD2it«aibriter 3)îittel-urfa<^ 3Uunb«att S9îûng«0Tbnung SRiiflet-eifen 3Wwttct-erb« naf^em^flnbcti
92t(^t*erf(^einung
Obtc«auffe^cr $a^ieT-abeI $f{an§eR'abbru(f ^ifl^t'antertau
$flttg'0(f6
$rcté«aufgabe
Excepté ^reUfelbMtf, i^rci-
fen {pttU'abrrôffnung DucT'Ciftn 9iohtn*axt diianb*9nmcrfung
X«(^n<ttiitrrti<^t
S«*abler
wx'CLthtittn
Sfttdft'td
BttUn'avinti
ma\fUamt
rc<^t««erfa^Tcn
Seibcn-arbeittr
aBaf(^-ufet
Keî<^-anXage
©etfcn-a^jfel
aBaffn-aberbrud^
îRing»amf«ï
^cîgeT'a^men
tteg'citen
Stitter-acabemie
®ilbct-abet
aBtin.o^îfel
Tofew-attig
®î)ât^-ofc^
âBc(t«auge
3lotV<tI<
@))Ta<^«ûbttn9
toieber'ttfe^cit
dtûâtn'aUt
©taatf'tinru^e
SBol^l-anfl&nbigfeit
eai^^ah^obt
^tabt'obrigfcit
toott-onn
^dbaum-erbc
(^tetifarbeiter
3Biinber-a))f((
fi^cîben'artig
®teTn«a^fcl
Sa^Uamt
0<^iii'C^TC
®tift«.omt
je^n-edig
®(^rfct«alaiin
©totf-abïer
Sefarbetten
©<^iff«-u^t
^totf'Cr)
iicgcn-artig
fho^»aïtig
3immet«atbeit
Sc^tag-ii^r
©tUft'O^t
3tn««etnnc^mer
@<^me($'Ctfen
Î^Ur.otjt
Btrfft.obfc^nîtt
Sd^neibei^atbât
û6rT*cinanbcr
3ittet*ool
Sk^Taubcn'Ciftn
Um'armung
3i>U-aaf(^Iag
S<^rift-an§cigc
un'angetttfjTen
iu-adern
©<^TOt.att
Unttï*atm
3tt(i^t-o(^ô
@c^VûbcTgug
uni>fT«aTb(ttrt
Bîiiïft'amt
©«^toarj-cifenftj
wc'adfUn
3n)et(^'aiin
^c^efa-ofen
Mt'ftC^tlif^
3toif(&en«iinitlanb
fci^.ctfi3
«ifl«e(ftg
OBSERVATIONS
etc.
1. Les Allemands, de même que les Anglais, mettent la majuscule à tous les substantifs, ainsi qu'aux pronoms désignant la personne à qui Ton parle.
2. Leur ponctuation n'a absolument rien qui diffère de la nôtre, quant à la valeur. Elle prend aussi le même espacement, à Texception du point, après lequel on met un cadratin, comme dans l'anglais.