VII
L'alphabet allemand se compose des vingt-six lettres suivantes , qui toutes ont la même valeur que les nôtres :
Slû, S8b, 6c, ®b, ge, %U @«!) -&l^ »»» 3^j, ^U
A a, B b, Ce, D d, E e, F f, G g, H h, I i, J j, K k,
«I5 Saim^ gin, O05 SPf, ^i|, ^îr, ©f», ît,
L I, Mm, N n,. G o, P p, Q q, R r, S s, T t,
Uu, «0, Bw, Xvy ?)»), 3j,
U u (I), V V, W w, X X, • Y y, Z z, ot des diphthongues *
^l a, îb ô, Û U.
yf: 8e, 0£ œ, Ue ii (2).
11 y a aussi des consonnes qui sont fondues ensemble; ce sont :
*, rf; If, 1î, fi; B; If, f«, tï, §; $•
ch, ck; fT, d, 11; II; ss, si, si, sz; tz.
La forme de ces lettres se rapprochant beaucoup de celle de nos caractères^ la composition sur réimpression n'offre aucune difficulté; mais il en est autrement s'il s'agit de composer sur du manuscrit^ car la plus grande partie des lettres n'ont aucune res-
(1) Ainsi qu'on le yerra à la page sui?ante, Vu minuscule, dans récriture allemande, a la même forme que Vn; mais il est toujours surmonté d'un petit signe distinctif qui ressemble à un c retourné.
(2) Dans la composition de Vallemand avec des caractères français, ces lettres se remplacent |)ar à, o, u, ou par a?, œ, t/; ou, lorsqu'elles sont majuscules, jw .«:, Œ, Ue.
218 CHÀPITRR V, PARAtiRAPHK Vif.
semblance avec les précédentes, et, quelque bien écrite que soit la copie, on ne pourrait parvenir à la lire, si, préalablement, on n'avait étudié le modèle qui suit (1) :
a^ ^/ jy^ .^'/^^ ^^/ f^
Aa BbCc DdEe Ff Gg
UhTiJj Kk Ll Mm Nn
OoPp Qq Rr Ss Tt Uu
V ▼ Vf
DIPHTHONGURS.
» œ il.