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ONGLE

alcalines. Le célèbre Fourcroy, qui a fait un travail particulier sur les odeurs, les a divisées en cinq genres, mais d’après des principes différents : l’odeur extractive ou muqueuse, l’huileuse fixe, l’huileuse volatile ou aromatique, les aromatiques et acides, les hydro-sulfureuses, Virey a établi de son côté trois classes d’odeurs : les médicamenteuses, les alimentaires et les odeurs d’agrément. » Après ces auteurs, Desvaux a donné, dans un mémoire présenté à l’Institut, des vues nouvelles sur les odeurs qu’il divise en inertes, aromatiques, suaves, fortes, fétides, etc.

ONGLE. — On distingue dans l’ongle trois parties : « son extrémité, qui est libre au bout du doigt; sou corps ou sa portion moyenne, adhérente par sa face interne, et sa racine. Celle-ci offre deux parties distinctes : l’une, terminée par un bord mince et dentelé, s’enfonce dans un repli de la peau; l’autre, appelée lunule, blanchâtre et semi-lunaire, est située immédiatement au-dessus de l’endroit où semble finir l’épiderme. Les ongles sont formés d’un tissu corné de même nature que celui qui constitue les sabots, les cornes, les écailles des divers animaux. Ils ont beaucoup d’analogie avec l’épiderme, puisqu’ils sont, comme lui, essentiellement formés de mucus desséché; mais ils prennent naissance plus profondément que l’épiderme, puisqu’on y trouve réunies les couches albides superficielles et profondes du corps muqueux et la couche du pigmentum, parties qui n’entrent pas dans la composition de l’épiderme. Quand l’ongle vient à être arraché, le corps capillaire, véritable matrice de cette lame cornée, est à nu; bientôt une matière muqueuse, secrétée par les papilles, se durcit à leur surface, et forme une lame mince, transparente, recourbée légèrement près de l’extrémité terminale du doigt, comme la matrice sur laquelle elle est moulée;

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