‹ Guide pratique pour l'étude et le traitement des maladies des yeux (volume 2)Chapitre 44 sur 95 · VII · texte numérisé non relu

VII

Pour examiner l'œil , on doit , autant que possible ,' le faire à un jom^ franc ; mais l'organe ne doit jamais être présenté de face à la lumière , si ce n'est lorsque Ton veut connaître l'influence des rayons lumineux dans la profondeur des milieux réfringens. Dans la plupart des cas , il faut placer l'oeil de biais, afin que la vue puisse d'un seul coup embrasser la cornée et sesjsurfaces internes et externes , l'iris , le cristallin et ses annexes.

M. Jùngkv?n préfère de faire asseoir le malade devant; lui. Cette position est bonne pour les hommes de petite taille, sous le rapport soit de l'examinateur, soit de l'examiné; elle est favorable aussi lorsque l'on reçoit le jour d'en haut , comir;e dans quelques amphithéâtres.

§ YIII.

Dans des circonstances , il est convenable de se placer derrière le malade , tandis qu'il regarde dans un miroir oculaire ou ophthalmoscope ; de cette manière , on juge très-bien de l'état de l'œil sans craindre les reflets lumineux. La lumière artificielle n'est préférable à la naturelle que dans les cas où il est nécessaire d'étudier l'état de l'humeur vitrée et de la rétine , en faisant brusquement refléter le corps lumineux dans les différens points de lanfractuosité oculaire.

M. Sanson , professeur de clinique à Puris , a proposé un moyen particulier pour employer la lumière, et que nous exposerons en parlant de l'exploration interne de Tceil.

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