‹ Guide pratique pour l'étude et le traitement des maladies des yeux (volume 2)Chapitre 63 sur 95 · XXXII · texte numérisé non relu

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^5 Quand, après avoir examiné avec soin l'état de l'appareil lacrymal, et que rienne donne la raison de l'épiphora ou

de la non-perméabilité du canal, on doit examiner Tintérieur des narines, afin de s'assurer si on n'en trouverait pas la cause dans un boursoufïlement de la muqueuse nasale,, dans une déviation du cornet, ou dans la présence de polypes dans les narines : enfin, au moyen de la sonde de Gensoul, on peut cathétériser la partie inférieure du canal.

Dans tous les cas où l'examen de l'œil exige l'applicatioa du doigt ou des instrumens, il faut que la main et ceux-d ne soient point froids. Les doigts ne doivent pas être souillés par la présence de substances médicamenteuses, m surtout imprégnés de principes contagieux, afin de ne rien communiquer au malade. Les mêmes précautions seront prises par l'examinateur, pour lui-même, quand il touche des paupières suppurantes ou ulcérées. Les nombreux exemples d'accidens produits de celte manière justifient cette précaution.

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