‹ Guide pratique pour l'étude et le traitement des maladies des yeux (volume 3)Chapitre 68 sur 122 · XXXII · texte numérisé non relu

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T Quand, après avoir examiné avec soin l'état de l'appareil lacrymal, et que rien ne donne la raison de i'épiphora ou

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de la non-perméabilité du canal, on doit examiner Tinté rieur des narines, afin de s'assurer si on n'en trouverait pas la cause dans un boursouflement de la muqueuse nasale, dans une déviation du cornet, ou dans la présence de polypes dans les narines : enfin, au moyen de la son. Je de Gensoul, on peut cathétériser la partie inférieure du canaJ.

Dans tous les cas où l'examen de l'œil exige l'application du doigt ou des instrumens, il faut que la main et ceux-ci ne soient point froids. Les doigts ne doivent pas être souillés par la présence de substances médicamenteuses, ni surtout imprégnés de principes contagieux, afin cle ne rien communiquer au malade. Les mêmes précautions seront prises par l'examinateur, pour lui-même, quand il touche des paupières suppurantes ou ulcérées. Les nombreux exemples d'accidens produits de celte manière justifient celte précaution.

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