Oystercus cellulosœ , dans les chambres de l'œil
0, Echinococciis hominis , entre la choroïde et la rétine. Tous ceux qui ont voyagé dans l'Orient , savent combien sont fréquentes les affections oculaires produites par le fila-
(1) Lejeune, Histoire naturelle et médicale des vers , journal des savans'-'de Leipsick ; septembre , année 17J5, pag. 410.
(2) Danielis Leclerc Historia medica lumhricorum^ in-4. Genevee , chap. 43 , pag. 273 et 311.
(3) Pechellini, yoMî'naZ de Leipsick^ cité année 1691, pag. 234.
(4) Georges Wendelant , cité par Gramaan.
(5) Gramaani Miracula mortuorum. Dresdœ , 4739 , in-4. Lib. III, § 94 pag. 883.
(6) J.-B. Helniont, Traité des tumeurs pestilentielles ^ pag. 884.
(7) Guersin et Bajon , cité par Lassus. Mémoire présenté à l'Acadéniie Ae^ Sciences , 4759.
(8) Sœmmering. Isis ^ 4830 , pag. 747,
(9) Nordmann d'Odessa, Michrographisclie heiïrage, etc. Berlin, 4832. (40) Logan, Lancette anglaise^ iS^Z.Y. 2. ^. 5 {\oy. Lancette 183S), (44) Geischeit, Essais surles entosoairesde Vœil, Journal d''Ammon^
Tora. Ill,p. 405.
rîa medinensis ^ plus Connu sousle iiom de petit dragonneau.
Mais les vers qui produiront sans contredit les désordres les plus graves, sont ceux qui naissent entre la choroïde et la rétine : ils occasionenl presque toujours la perle de la vue et souvent celle de l'organe.
Ne pourrait-on pas admettre très-raisonnablement, avec M. Nordmann, qu'un grand nombre de visions de mouches, de fanlômesj, de spectres peuvent être attribués à des parasites nageans dans l'humeur aqueuse? ce que Ton observe chez les chevaux et les cochons, autorise à celte supposition.
Tous les vers qui existent sous la conjonctive sont assez
facilement extraits, ainsi que le rapportent Bajon, Guersin ,
Mongin et Clot-Bey : quant à ceux qui existent dans la
chambre antérieure, on pourra, à l'exemple de Sœmme-
ring, en pratiquer l'extraction.