‹ Guillaume de Champeaux et les écoles de Paris au XIIe siècle, d'apres des documents inéditsChapitre 5 sur 62 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Naissance. — Études à Paris sous Manégold de Lutenbacli. — Éludes à Compiègnc sous Roscelin. — Premier professorat à Notre-Dame de Paris. — Études à I.aou sous Anselme. — Second professorat. — Guillaume de Champeaux scolaire et archidiacre de Paris.

Guillaume naquit sous le pontificat d’Alexandre II1 et souslerègnedcPhilippel*r*, vers l'an 10703, à Champeaux, village situé dans la Brie, près de Melun, et alors dans le diocèse de Paris1. C’était trente-sept ans après la naissance de saint de Anselme de Cantorbéry, huit avant celle d’Abélard et vingt avant celle de saint Bernard.

Jeune encore, il fut envoyé à Taris pour y faire scs études.

Or, en ce temps-là il y avait à Paris un maître renommé entre tous les autres, Manégold de Lutenbacli. Fabricius

* Couronné le 30 septembre 1061, mort le 20 avril 1073.

1 Règne de 1UG0 à 1108.

1 Voir M. llauréau. — M. Rousselot place celte naissance vers 1068. Ouvr. cité , 1. 1, p. 247.

4 « Campcllis, quod est diœcesis Parisiensis in Bria, tertio a îlcleduno milliario dissitum. » Gai lia Chmliana nova, t. IX, p. 877.

l’appelle « le maître des maîtres modernes » l. D’après les bénédictins de Saint-Maur, « il fut une source de lumière et de doctrine pour la France pendant lescinquanlc dernières années du onzième siècle*. Outre son Explication du prophète Isaïe et ses Gloses sur saint Mathieu, il composa sur le Psautier un ouvrage d’or5. Grâce à son application il devint aussi grand philosophe qu’habile théologien4. Les sciences naturelles de son temps ne lui étaient point inconnues*. Il enseigna d’abord en Alsace, pays de sa naissance, et y forma plusieurs disciples, entre autres saint Théoger, qui fut évêque de Metz. D’Alsace il pénétra en France et y parcourut divers pays, se faisant partout la réputation d’un des plus célèbres docteurs de son temps*. A Paris il ouvrit une école. Sa femme et ses filles, qui étaient très-savantes en philosophie, enseignaient de leur côté les personnes de leur sexe7. Plus tard, peut-être après avoir perdu sa femme et ses filles 8, il revint en Alsace, sc lit prêtre, et dès 1095 commença à évangéliser son pays et à exhorter le peuple à se soumettre au pape Grégoire VII, dont l’autorité était méconnue par suite de l’assentiment

1 a Modernorum magisler magislrorum. » Fabric., Biblioth. med. et inflot., IV, 12.

s Histoire littéraire de la France , t. VII, p. 51-52.

5 « Textum Isaiæ prophetæ paginalibus clausulis distinxit. Super MaUliæum vero glossas continuas scribil. Scribil quoque super Psalterium opus præstautissimum, super topaziunri et aurum preliosum. » Fabric., ibid.

4 Cf. « Magistri Manegoldi opusculum contra Wolfelmum Colonicnsem. » 21 chapitres, apud Migne, Patrol. curs., t. CLV.

5 Le chapitre IV de l’opuscule précité est intitulé : « Quod in mensurando soient et lunam et habitabilibus inaculis decepti sint, et si quis inde Macrobio crediderit in fuie facile periclitalur. »

6 Cf. Albéric. Chronic., ad ann. 1050.

1 Cf. Histoire littéraire de la France, t. VII, p. 31-52. — « pCr idem tempus floruit in Teutonia quidam philosophus , cui nomen Menegaldus, cujus uxor et fdiæ in pliilosophia fucrunt permaximæ. » Muratori in °Annal.

8 L’histoire en effet n'en fait plus aucune mention.

qu’Olhon, évêque de Strasbourg, avait donné à l’empereur Henri IV. Plusieurs prêtres, soit pour mener une vie pénitente, soit pour ne pas communiquer avec ceux qui persistaient dans leur obéissance à l’empereur excommunié, se retirèrent dans les bois. Manégold en rassembla quelquesuns autour de lui ; et afin de mener avec eux la vie religieuse, il fit construire un monastère àMorbacou Murbacli, dont il fut le premier supérieur. Telle fut l’origine de la congrégation des chanoines réguliers de Murbach1. Manégold avait encore un caractère égal à sa science et à sa piété : car plutôt que de renoncer à la noble indépendance de sa parole, il aima mieux s’exposer à la colère de l’Empereur, qui en 4098 le fit jeter en prison*.

Pendant son séjour à Paris, il eut plusieurs disciples, dont deux seulement ont su transmettre leur nom à la postérité, Gérard de Loudun5 et Guillaume de Champeaux.

1 Fabricius dit en effet : « Verisimile etiam clarissimo Muratorio visum de eoiem mentioneni fieri in Ânnalibus. » Puis, après avoir cité le texte de Wuratori, il ajoute : « Fuit hic ma gis ter Manegoldus de Lutcnbach inter primos canonicos et prcepositus canonicorum regularium Murbaccnsium in Alsatia. s Ijoc. cit. — Est-ce ce même Manégold qui fut chanoine et scolastique de Paderbonn, à qui Wihald, abbé de Stavclo et de Corbie, écrivit sur (iuiliaume de Champeaux (voir Introd., p. 6)? Nous ne le croyons pas. Car la 145* lettre de Wibald ayant pour objet une affaire arrivée en 1149, la 147', qui est une réponse à la 146°, doit être datée au moins de 1149. Or, si le maître de Guillaume de Champeaux eût encore vécu à celte époque, assurément son âge et sa science eussent interdit à Wihald ce ton de conseiller cl même de protecteur que nous lui voyons prendre dans la lettre dont il s'agit. Cf. D. Ccillier, Histoire générale des auteurs ecclésiastiques , t. XIV, P- 531, ch. xxxix. — Mignc, Palrol. curs., t. CLXXXIX, col. 1240-1257.

1 « Strenuus assertor veritatis fuit, a qua nec promissis nec minis schismatici regis flecti potuit; quinimo in dissensione ilia quæ inter Gregorium Vil etllenricum IV exorta fuit, pro tuenda justitia laboravit usque ad vincula. » Fabric., Bibliot. med. et inf. lat., IV, 12. — Cf. Migne, Palrol. curs., t. CLV, col. 147 sq. — Anonymus Mellicensis, cap. 105. — Ilelyot, Hist. des ordres religieux, II* partie, ch. xv, t. II, p. 104-106.

5 N. L. Maître pense, sans toutefois en donner la preuve, que Manégold n'alla pas directement de Paris en Alsace, mais vint auparavant à Loudun,

Si nous songeons à toute l’influence qu’exerce sur nous notre premier maître, peut-être ne trouverons-nous pas téméraire d’attribuer à Manégold une partie de cette science universelle, soit naturelle soit théologique, que nous trouvons dans Guillaume de Champeaux, et surtout ce fond sérieux, ce caractère méditatif, ces teintes allemandes, ces habitudes d’abstraction, ce regard scrutateur, ce langage quelquefois légèrement nuageux, en un mot cet air tant soit peu germanique qui est resté empreint sur sa physionomie malgré les coups de pinceaux qu'y ont donnés ensuite Roseelin et Anselme de Laon.

Roscelin fut son deuxième maître1. 11 enseignait à Compiègne avec une hardiesse qui attirait sur lui les regards de toute la France. Dès 1089, il avait embrassé sur les universaux une opinion qui dépassait celle de Rhaban Maur et même celle de son maître, Jean le Sourd*. C’était la formule extrême du nominalisme. Il la défendait avec vigueur, affectant pour l’abstrait et le transcendant un mépris qui lui donnait une grande apparence de bon sens et le faisait passer pour un esprit robuste, très-peu sensible aux chimères de l’imagination, et assez maître de lui pour ne compter qu’avec les réalités dont on peut constater évidemment l’existence. A cette espece de positivisme s’ajoutaient, comme charmes, son amour de l’indépendance, sa préférence des arguments de raison aux textes de la tradition, et l’application immédiate qu’il faisait

en Poitou, où il aurait eu Gérard pour élève. Ecoles épiscopales et monastiques, p. 99 et 137.

1 M. Rousselot, ouvr. cité, 1. 1, p, 249, dit : « Quoique les preuves de fai1 manquent, on ne peut guère en douter. » — M. Frédéric Saulnier le regarde comme eerlain; Roscelin, sa vie et ses doctrines, Paris, 1835, p. 8.

* Cf. Du Boulay, llist. univ. Paris., t. I, p. 443. — Cousin, Fragm., Philos, du moyen âge, p. 96-97.

de sa doctrine philosophique à la théologie. Bref, il élai* devenu le grand homme du jour*. Aussi affluait-on à ton cours. Odon de Cambrai y était venu d’Orléans, sa ville natale. Guillaume, lui aussi, s’y rendit. Riche déjà des trésors de l’érudition allemande, il voulut y ajouter ceux delà science française, et, après avoir touché avec Manégold à tous les ordres de choses, approfondir avec Roscelin la question spéciale que celui-ci étudiait pour émanciper la philosophie et la faire sortir des langes de la dialectique. On ignore le temps que Guillaume resta à Compiègne. Mais il est certain qu’il n’y fut pas d’accord avec Roscelin, et que, s’il consentit à être son élève, il refusa d’être son disciple. Cette opposition qu’il fit à la doctrine de Roscelin et à ses partisans, dut le mettre dans la nécessité de réfléchir sérieusement sur les diverses parties de la question des universaux, de répondre à tous les arguments dont s’appuyait le nominalisme, et conséquemment de se faire sur toutes ces matières des idées très-précises. Il dut donc, à ce contact de Roscelin, faire des progrès immenses, et puiser, dans ces discussions journalières que la condamnation de Roscelin rendait encore plus vives, une grande activité d’intelligence, l’habitude de ne pas se suffire avec un texte des Pères, l’esprit d’examen et de critique, la pratique du raisonnement et de l’analyse, le besoin de s’affirmer avec indépendance, et l’avantage considérable d'avoir, pour concentrer les efforts de sa pensée, un sujet à la fois vaste et défini. A son retour à Paris, probablement vers 1095, il mérita d’être nommé professeur de dialectique

1 « Il y avait lors, dit un historien, un préceplcur grandement renommé en celte discipline (philosophie), qui s’appelait Jean Rozelin, natif aussi de Bretaigne, qui avait une grande réputation entre les estudiants. ï D’Argentré, Histoire de Bretaigne, fol. 186, édit. 1588.

GUILLAUME DE C1IAMPEAUX.

à la Cathédrale, et s’acquitta de cette charge avec applaudissement.

Toutefois il y avait une lacune dans la science de Guillaume. Sous Manégold il avait parcouru un programme à peu près universel, mais trop général pour être profond. Sous Roscelin il avait étudié spécialement la philosophie, et dans la philosophie la question des universaux. Restait donc à étudier spécialement aussi la théologie. Guillaume le comprit, et, dans son désir de perfectionner la lumière de sa raison par la lumière de l'Écriture sainte, peut-être mêfhe dans la crainte de s’égarer comme Roscelin qui s’était vu condamner au concile de Soissons en 1092, et qui avait dû quelque temps après chercher un refuge en Angleterre, il n’hésita pas à interrompre son enseignement et à redevenir disciple.

Or, à ce moment même où la gloire de Roscelin s’en allait déclinant, grandissait un ancien élève de saint Anselme à l’abbaye du Bec, dont le pape Eugène III dit plus tard qu’il avait fait revivre l’intelligence des Ecritures1 *. C’était Anselme deLaon. Dès 1076, Anselme avait enseigné à Paris avec Manégold, et peut-être même s’y était-il fait apprécier par Guillaume de Champeaux, avant le départ de celui-ci pour Compiègne*. Quoi qu'il en soit, Anselme fut rappelé à Laon vers 1089 pour y enseigner à l’école de la Cathédrale3. « L’école de Laon, sous un chef si accompli, devint en peu de temps la plus célèbre de l’Europe. On y vit bientôt, comme autrefois dans le lycée, les beaux esprits

1 « Eugcnius III de eo dixisse ferlur per eum revixisse litteralis scientiæ decus et intelligentiam Scripturarum. » Marlot, Melrop.Rem. , t. II, p. 285-28G.

* i Adolcsccns sub Anselino litteris opernm dédit, qui tum per Franciam celebcrrimus habebatur, postea vero Lnuduncnsis ecclesiæ dccano. » Cf .Gai lia Chritliana.

* Cf. Du BouUy, Hist. univ. Paris., ad ann. 1089.

se rassembler de toutes parts, pour entendre les leçons des deux frères Anselme et Raoul. Il en vint d'Italie, d’Espagne, d’Allemagne, d’Angleterre, des extrémités du Nord1 * * 4 5. » On vit en effet, parmi ses principaux disciples, Angelramne de Couci, évêquede Laon, Raoul le Verd, archevêque de Reims, Mathieu, cardinal-évêque d’Albane, Albéric de Reims, archevêque de Bourges, Guillaume de Corbeil, archevêque de Cantorbéry, Hugues d’Amiens, archevêque de Rouen, Agard, évêque de Coutance, Gilbert de la Porrée, évêque de Poitiers, Bernard d’Utrecht, Hugues Metel, le B. Yicelin, apôtre des Vandales et des Bohémiens*, etc.

Anselme avait acquis une intelligence singulière de l'Écriture sainte, divinæ legis peritissimus*. Des auteurs contemporains l’ont regardé comme un flambeau qui éclairait non-seulement la ville de Laon et la France entière, mais encore toute l’Église latine : totius urbis lucema , t'ir totius Francise , imo Latini orbis lumenk. On croyait ne rien savoir si on n’avait fréquenté son école*. — Guillaume alla donc à Laon, où il étudia, probablement pendant plusieurs années, l’Écriture sainte et la patrologie6. C’est là, sans

1 Histoire littéraire de la France, t. X, p. 170, etc.

* llelmode, en effet, rapporte du B. Yicelin qu’a près avoir gouverné pendant plusieurs années l’école de Bresme, sous l’archevêque Frédéric, il passa en France avec son disciple Thietmar, pour y recevoir des leçons d'Anselme et de Raoul qui étaient alors, dit cet auteur, les plus fameux pour l’explication de l’Écriture sainte, et qu’ils étudièrent trois ans sous eux, évitant les questions curieuses et superflues. Cf. Uisl. littér. de la France, t. X, p. 170; Philip, abb. Bonæ Spei, Hisl. Slav., apud Boil., 17 Maii, c. 58, p. 42, 43.

* Voir, parmi ses principaux ouvrages, Enarrationes in Canlica, in Psalmos, in Matthxum, in Epistolas Pauli, in Apocalypsim. — Cf. D Ceillier, Histoire générale des auteurs ecclésiaslii/ues, t. XIV, p. 183-184.

4 Cf. V. Guibcrli Abbalis B. Mariæ de Novigento opéra. Paris. — Histoire littéraire de la France, t. VII, p. 89-90.

5 Histoire littéraire de la France, t. X, p. 170, etc.

6 « Guillaume de Champeaux était déjà fort avancé en âge (relativement

aucun doute, qu’il se fit ce sens théologique qu’il conserva toujours si pur et si délicat au milieu des controverses les plus variées et les plus agitées. La prudence timide d’Anselme contrastait singulièrement avec la hardiesse téméraire de Roscelin : Guillaume les corrigea l’une par l’autre, et profitant ainsi non-seulement des qualités, mais même des défauts de ses maîtres, il arriva à équilibrer son esprit et à lui imposer une marche également éloignée et de la routine ignorante et de la nouveauté erronée. L'esprit de Roscelin le sauvegardait contre l’obscurantisme, et celui d’Anselme contre l’hérésie. Le premier lui avait appris que, si la vérité comprise donne la vie, la vérité sur laquelle on ne réfléchit pas laisse morts les esprits où elle habite. Le second l’avait pénétré de cet enseignement que Ruchez a si bien traduit dans cette phrase : « Toute tentative qui brise avec la tradition ou qui ne s’y rattache pas est une tentative nulle et toujours absurde ; il faut la conserver religieusement, se bornant à faire le travail qui doit séparer le vrai du faux, le bien du mal1. »

Telles sont les trois phases que traversa Guillaume de Champeaux dans son éducation. Il sut les compléter toutes les trois, en prenant dans chacune ce que Dieu y avait mis de vrai et de juste.

Or, l’évêque qui gouvernait alors l’Église de Paris se nommait Foulques Ier (1102-1104) . Élevé sur ce siège éminent par suite de l’activité intelligente avec laquelle il avait administré les affaires du diocèse pendant le voyage de son prédécesseur, Guillaume de Montfort, à Rome et à Jérusa-

à l’âge ordinaire des étudiants) et avait enseigné la philosophie à Paris avec applaudissement, lorsqu’il alla à Laon se mettre au nombre des disciples d’Anselme. » Ibid. — Cf. Morin, de Pœnit., c. 22, n“ 8.

* Bûchez, Traité complet de philosophie , préface, p. xiv.

lem *, Foulques était doué d’un grand esprit de discernement et d’une profonde connaissance du clergé de son diocèse. Il avait déjà apprécié Guillaume avant son départ pour l'école de Laon. Dès qu’il le revit à son retour, il fut frappé de ses progrès considérables et de l’universalilé de sa science, et, non content de le nommer au premier archidiaconé du diocèse, il le mit encore à la tête de toutes les écoles de Paris*. C’était au commencement de l’année 1103*. À partir de ce moment, sous l’activité féconde de Guillaume de Champeaux, tout grandit dans les écoles. La métaphysique surtout prend un développement considérable, qu’il importe souverainement de suivre pas à pas avec la plus grande exactitude ; car rien de ce qui touche à la métaphysique n’est indifférent au progrès de l’esprit humain. Quand la métaphysique disparaît, les idées élevées s’abaissent, l’habitude de prendre la vie par les principes cesse, et les caractères abâtardis ne savent plus regarder qu’au travers des jouissances. « Pour les esprits frivoles, disait Émile Saisset, la métaphysique obscurcit toutes les questions; mais c’est elle au fond qui les éclaire1 * * 4. »

Pour comprendre toute l’étendue du rôle philosophique de Guillaume de Champeaux, il faut distinguer son système et sa méthode. Par système, on entend le corps même de la doctrine ; par méthode, l’ensemble des procédés employés pour résoudre les questions, plus encore que l’ordre dans

1 Cf. Gall. Chrisliana, t. VII, col. 53-59.

* a Sub Anselmo Guillelmus magnos cum fecissct progrcssus, Ecclesiæ Parisiensis creatus est archidiaconus. » Cf. Gall. Chrisliana. — Pierre Garnier pense que c’est l’évêque Galon qui lui conféra l’archidiaconé.

s Voir la Chronique de Landulphe. — M. Hauréau, ouvr. cité, 1. 1, p. 223.

* Essai» de philosophie et de religion au dix-neuvième siècle, p. 93 ; Paris, édit. Charpentier, 1845.

lequel on range ses pensées, et nullement tel ou tel de ces procédés expéditifs, soit pour connaître soit pour enseigner, dont on a la passion aujourd’hui et qu’on ose décorer du nom de méthodes.

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