I. Ckrûnique d^ÉiUnnê de MédicU^ t. It, p
1, ■ Le foy cstam c« In vitlc gens d'armes prindrcntdcs bourpoiseï murcliaiii de t« viUc, trunsfortcrctu Jchom mis à f^ran» rançons et destruis, » (Arcli. niiti, X*« 4H00, foi. 56 P. J. xix.) — Sur les passages de routiers en '^ ' ■ . juillet 143^», CoUtction de Languedoc^ t. lxzxix, p. i81tj
de rHiJthiite de Lunf^uedoc^ t, X, n<> H6ë; 1440,5 janvier, -i. " ;. t:ijiivijcjii .»ti de lit milice provinciale contre les routiers; 1440» 5o ;kC|, Jcrii!Tç, 11*877. Subside pour l'cviicuation du Languedoc par les routiers,
h Arch. iiat. X^* 4K00, fol, 56, v«, P. ;. lxix.
4, Ckroniqur â'î îtcnne de Medicis^ t. H, p. 33.
i. Chr^nt^:^ '>t' de Afedicts, t. II, p. 3S.
ù. Sqt les ^ de Pierre de Louvain avec les consuls du Puy,
d, Arch. iwi*, X*« 4^00, fol, 36, v» [71 janvier 1443-1444]; X**48oo, fol. 45 I3o («iivicr 1443-1414] ; X»* 4Koo.fMl. 56, P. J. ixtx. —Charles VII donna enlîû raison aux cdu^uIs, en leur accordant à perpétuité un droit d'entrée de tsdemiers pansis iurchaquc charge de %*in d'autre territoire que celui du Puy, le 4 taovier 144!^» dun% Ordonnances de* rotf de Ffûnce^ t. XIV, p, 37*39 [d'après JJ 179, fol. tSo, v*, i5j] ; Aymard, Titres et prmî^^ci^ de la ville du /*i#)r,pj67i*^ 3,— Pierre de l-ouvaindutdMiincr sadcmisjkhmdc l'office de
En février 1442, avec une forte compagnie (qui aurait été de huit mille chevaux, s'il fallait en croire l'avocat LuîUier) Pierre de Louvain courût sur tout le pays autour du Puy et jusque dans les États du comte de La Marche, dont quelques sujets trouvèrent la mort dans cette affaire. Les gens du comte de La Marche, se plaignirent à la commune qui fit saisir tous les biens de Pierre de Louvain. Celui-ci en réchtma la mainlevée et, sur le refus des consuls, il leur adressa des lettres de défi, conduisant ses routiers devant la ville. Ceux-ci jetèrent sur la cité des fusées, rompirent les moulins, les tanneries, les fontaines, insultant les habitants et rançonnant tout le pays pendant six semaines ^
Cette même année, dans une course près de Marsillat, il appàtissait la ville : le seigneur de Rochedragon dut signer avec lui un traité^.
La faveur du roi lui fut malgré tout continuée : « Que vous diray-je ? il servit si très bien que par les mérites de son service, il fut cappitaine ; et de faict luy bailla le roy charge de certaine quantité de lances ^. » En 1444, Pierre de Louvain est qualifié de « garde du corps du roy* » : il obtenait des lettres pour le faire jouir en paix de l'office de capitaine du Puy, malgré le procès que lui faisaient les consuls au Parlement de Paris *.
capitaine du Puy a que sous faux donné à entendre il avoit obtenu 1. Aymard, Titres et privilèges, p. 609.