Oise, arrondissement de Compiègne, canton de Ressons
PlèCES JUSTIFICATIVES
tney les mâulz que faisoit Guillaume de Flavi*. (BB», fol. 44, ro.)
[12 août 14331. — Sur ce que auliresfTois * fut conclud de assam-
1er avecques les villes de ChuLini, St Quentin, Ham ei Neelk pour
roîr leur oppinion de certains advenissemens.,^ a Monsei-
conte de Liney jiour les sièges de Dive ^ et de Ressons ^ et
our ce que boancait-m les villes ne peuent assambler pour les perilx
es chemins, fut délibéré que la ville feroii un mémoire contenans
les adveriissemens fais a Mondiseigneur le conte et aussi Toppinion
de la viïle : laquelle opinion est que^oucasque lesdictes villes voul-
"roient contribuer a la recouvrancc desdicies places et que mondit
ejgneur se vouldra employer a mectre lesdits sièges, on lui baillera la
mme de iiij^a v* frans pour une fois. iBB-', fol. 47, ro.)
(7 octobre 1434]. — Sur ce que il fut demandé s'il estoit besoing ue on certifïiat a Guillaume de Fîavi ou autres que ceste ville est omprîns es abstinences^ faictesparMons, le conte d*Eslampes d'une ïirt et Mons. le conte de Richemont d'autre part... S'y fut délibéré.*. u*tl n*cstoit besoing de certiftier d'entretenir lesdictes abstinences*., Mail s'il plaisoit a Muns. de Canni que quant il rescripraa Guillaume de Flavi pour ses places non subgettes a Mons. de Bourgongne^ il veulle mectre en ses leclres qu'il avoit sceu Toppinion de plusieurs fdcs habitans d'icelle ville et que leur intencion estoit de entretenir lesdictes ab«ttinences..* et aussi fut dit encores que aucunes femmes enans de Compiengne quérir plusieurs marchandises a Noîon, que pour emporter .j. seller de blé et autres menus marchandises, on leur pooil bien laisser avoir sans sauf conduict ** (BB\ foL 65^ v»,)
(t Novembre 1434), — *., Sur ce que Guillaume de Flavi, soy-
isant cappitainc de Compiengne, avoit escriptaMons, de Chaîemas»
"ons. de Canni et a la ville de Noion comment les compaignons de
rre estans a Noiou faisoient moult de dommaiges et pilleries sur
^ceuli: venans de Compiengne a Noion. Pourquoy il requeroit que on
"ui feisi raison de^dis compaignons et aussi qu'il lui sambloit qu'il
e falloit point de iauf conduit a povres femmes venant quérir un
icticr de blc a leur col et aussi que la ville voulsist faire selon les
bstincnces prinses p.ir Mans, le conte d'Estampes, csquelles il avoit
> la vilîe k\c Noion. Si fut délibéré par tous les presens
z qu'ils csioicnt bien contens et bien d'accord de faire tout
air»&i cl par la manière que ces abstinences le contiennent..» (BB',
Toi. 6H» V,)
ft i ^ t qu'il »e trouvait à ce momeoi à Nèfles et qii il tvUe-
; ,: , .. „uus U sdaoce municipale du J7 puillct ti33« Le Niéiiit
l<l*«t- et Mettons. Noy on devait meltre Kur pied trente «rcher^ et trente horn»
fmi^ LU, fctl. 4*j^ f* ) — t,e 6 octobre^ Jcsn de Luxembourg fil répondre qu*U
-ict uoe anncc contre H^ppeocourt (AUue, arrondit se ment de Saini-Queu*
i de SAÎnt-Stmoà) et decnvudiic des offres d'argent, La vilk déoidâ de Juî
3. Divei iOhcu «rforidis.-iemcnt de Compjè^ne, canton de Laftsigny.