Oise, arrondissement de Gompiegne
ritiesme jour et an fut présente de la part de ta ville a M' le )ayphin une couppe ci un goblet d'argent doré pesans 3 marcs. hem L racsme jour et an une queue de vin présentée a M' Charles TAxjjoa,
litrm a M' le cardinal, evesque de Clermont, Tevesque de Maguejnoc, Tcvesque de Cnstres, le comte de Tancarville, le comte P'AIbret, Jamet du Tillcy, La Hire tous les dessusdits depuis ledit >ar »4 May jusques au i8 avril ensuivant.
licm 3 petits potJt d*esiain a façon d'argent achaptés par la ville les ac*mcs dcv.\ndits jours par la ville, au roy et a M' Charles, eulx ntAns en ladicte ville audit mois de may 1441, Cinq sols parisis paiez a Colin Dorefeuille qui, au mois de may nsuivant. alla a Soissons pardevant M"* Tadmiral lui disant que le bac et vnsscl de Compiegne estoient arrivez au Pont TEvesquc pour kaRscr le roy nostre sire et ses gens.
Nombre de massons et charpentiers cmploiez le samedy et dimantlve 7 et 8 jour d<; Mars 1439 par le commandement de noble homme fi c de Mavy, capitaine de Compiegne, a desmoUr certaine
-» vieux murs du chastel de Choisy qui estoient demourez ncu «près le desmoHssemcnt dudit chasteL
Hlbliothèque nationAle. Collection de PuarJie, t. XX 6«#. Les originaux sont aufourd liui perdu».
ll«rmt 1437, juUlet 12> — Remboursement de 100 livres tournois 6 Gérmrd Dominique, drapier, par la ville de Beim», pour le premier payement de oertaias traitas passés avec Guillaume de Flavy, qui prenait la ville de Reims
Isous tôt protection et promettait de fairo retirer les gens d'armes de la marniaoa de Nesle, sans autres appatis.
een !r mu biu tt;
A Gérard Dominique, drappier; demeurant a Reims, la somme de
eut livres tournois pour icelle somme baillier et délivrer a Guillaume
de Flttvy, capitaine de Corapiengnc et seigneur de Nesle, pour le prc-
mer paiement de certains traiitîeit et composicion fais avecques ledit
juillaumc par les habiians de ceste cité adlio qu'il tenist scurs les ha-
bilans de ccsie dicte cité et des villages d'environ, icelle et leurs biens
Il aussi les marchans venans en ceste cité^ et il tournait en leurs lieux
'des gens de guerre estans en la forteresse dudic Nesle et autres estans
soubz lui et en son gouvernement, sans lever aucunes patis ou autres
ordonnances par lui ou p>r sssdictes gens, comme il appert par man-
Jetnenc donné de Jehan Cauchon, lieutenant de Monseigneur le Cupi*
ame de Rcims^ du xi}' jour de juillet l'an mil iiii' ^xxvi) et par quic*
oçe dudit Gérard escriptc au dos duJit mandenient. Cy rend pour
Eit livres t. qui valent. ... . iiij*^ L p.
Archivei cocnaïuuiiles^ Je Reîm» ^Reg. 1 iei comptes).
Paris. 1437, novexnbre 4. — Lettre d'abolition aooordée par le connétable Arthur de Rlohemont aux bourgeois de Complègne pour avoir fait rentrer Guillaume de Flavy qu'il avait naguère expulsé de la ville et privé de son offloe de capitaine.
Artur, filz de duc de Bretaigne, conte de Richemonr, seigneur de Partenay, connestable de France. Savoir faisons a tous presens et avenir nous avoir receue Tucnble supplication de plusieurs des bourgois de la ville de Compiengne contenant que conncne puis ung an ença, aprcs que feusmes acertenez de plusieurs excès et énormes maulx faiz et commis parGuillaumede Flavy, lorscapitaineduditlieu deCompiengne, et que a ceste cause Teusmes privé et débouté dudit office et icelle mise en la main de mons. le Roy, ilz, comme mal advertiz et conseillez, eussent mis et fait entrer en ladicte ville ledit de Flavy et les siens, et d'icelle ville bouté et mis hors les gens que pour la garde d'icelle y avyons commis et ordonnez; a laquelle occasion ils doubtent, comme vraisemblablement est a doubter, estre en Tindignacion de mondit seigneur et de nous et que a ceste cause en soit fnicte poursuite contre eulx, se par nous ne leur estoit sur ce impartie nostre grâce, requcrans humblement comme ilz soient desplaisans de leur mesfait et prestz de eulx exposer corps et biens a la réduction de ladicte ville es mains de mondit seigneur et de nous, nous plaise leur remectre, quicter et par-* donner tout ce en quoy a ceste cause ilz pourroient avoir mespris et offensé envers mondit seigneur, sa justice et nous. Pourquoy nous, ce considéré, avons ausdiz supplians, c'est assavoir a ceulx qui furent cause et se exposèrent a faire ladicte redduction quicté, remis, pardonné, aboli, quictons, remectons, pardonnons et abolissons par ces présentes ledit cas et les restituons a leur bonne famé et renommée, au pais et a leurs biens, et sur ce imposons silence au procureur de mondit seigneur et tous autres. Si donnons en mandement par ces présentes a tous justiciers et officiers de mondit seigneur ou a leurs lieutenans et a chacun d'eulx, si comme a lui appartient, que de notre auctorité, grâce, quictance, remission et pardon, fassent, seuffrent et laissent lesdits supplians en la manière dessus déclarée, joir, user plainement et paisiblement sans aucunement aler ne venir a rencontre; mais se fait, mis ou donné leur estoit empeschement en leurs corps, biens, ou autrement, le ostent et facent mectre a néant. Et afin que ce soit chose ferme et estable a tousjours, nous avons fait mectre nostre scel a ces présentes. Donné a Paris la iiij™* jour de novembre. Tan de grâce mil cccc trente sept.
Sur le repli : Par Monseigneur le Conte, connestable
Gilet' (Seing manuel).
Au dos: Lectres patentes de Monseigneur Arthur,,, contenant par^ don et abolicion a aulcuns ho^bitans de Compiengne qni avoient mis