‹ Guillaume de franc-parleur; ou, Observations sur les moeurs et les usages français au commencement du XIXe siècleChapitre 3 sur 31 · DU TERRIER · texte numérisé non relu

DU TERRIER

La muse de la poésie n'a pas été mieux inspirée que SCS sœurs. Un seul poète, d'un nom plus fameux au champ de Mars que sur le Parnasse , vient de s'y présenter une épopée à la main ; il a chanté Charlemagne en vers de grand seigneur; et si l'on remarque dans son poëme assez de beautés pour excuser l'éloge ridicule qu'on en eût fait autrefois , on n'y trouve pas assez de défauts pour justifier la satire bassement amère qu'on en a fait aujourd'hui ; mais la chute est à l'ordre du jour dans cette famille.

FRÉil IX VILLE.

11 y a eu des années beaucoup plus mauvaises pour les théâtres. Aux Français , la tragédie d' Ulysse n'est pas un début sans gloire , et les Etats de Blois ne sont pas indignes de l'auteur des Templiers. Après cela je conviendrai , si l'on veut , que la comédie de Foucjuei est la plus

REYI E DE l'an M. DCCC. XIV. II mauvaise pièce en cinq actes qui ait été donnée sur aucun théâtre du monde.

L'Opéra nous a donné , à quelques mois d'intervalle , deux ouvrages de circonstance bien opposés. L'un a été interrompu par le bruit du canon , et l'autre par le bruit de l'orchestre.

Je ne citeraiàFeydeau que l'opéra de Joconde; mais aussi vous avouerez que cette pièce est un des chefs-d'œuvre du genre.

Il faut savoir gré à TOdéon d'une jolie comédie en trois actes , et faire des vœux pour que ce théâtre, si utile aux progrès de l'art, obtienne du gouvernement et du public les encouragemens auxquels il a droit de prétendre. Je ne dis rien des petits théâtres, sinon qu'on ne rit plus au Vaudeville , et qu'on a honte de rire aux Variétés.

DUBUIsso^^

Parlons un peu de journaux, c L É X o R D .

C'est à M. Guillaume à traiter cette question : il a le secret du corps.

Je ne vous dirai pas comme certain rédacteur

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