CHAPITRE III. — PHILOSOPHIE et religion
§ !«'. — Le stoïcisme chrétien ; son rôle et son importance. — Ses principaux représentants. — Du Vair; la Philosophie morale des StoïqueSj comparée avec le traité de Juste-Lipse, Manuductio ad stoïcam philosophiam. — Analyse. — Emprunts textuels, avoués par Charron. — Caractère pratique du livre de du Vair. — Enseignement de la morale sécularisé. — Duperron; caractère de ses traités philosophiques . P. 77.
§ II. — Union plus intime de la religion et de la philosophie. — Rapports de la Sainte Philosophie et de la Philosophie morale des Stoïques; identité du but. — Rôle de du Vair comme moraliste ; sa sincérité. -^ Originalité du livre de la Sainte Philosophie. — Analyse P. 102.
§ III. — Application des théories contenues dans la Philosophie morale et dans la Sainte Philosophie. — Exhortation à la vie civile; analyse. — Le Traité de la Constance et Consolation es calamitez publiques, — Le livre De Constantia de Juste-Lipse ; idée de cet ouvrage ; emprunts de du Vair. — Sources anciennes. — Analyse du Traité de la Constance et Consolation. — Utilité de ce livre. — Oj)inion de Gassendi. • — Indication de la vraie méthode philosophique P. 1 10.
,^ IV. — Los Mcdltations de du Vair, compléinenl de ses œuvres morales et religieuses. — Les Consolations j application des mêmes doctrines. — Jugement général sur les ouvrages philosophiques de du Vair. — Le stoïcisme jugé par saint François de Sales; il lui avait préparé la voie par les œuvres de du Vair. — Leur inllucnce sur les contemporains. — Lettre de M, de Villeroi à du Vair. — Simon Marion ; le stoïcisme dans ses discours. — Influence sur le xvii« siècle. — Corneille ; le stoïcisme de ses personnages procède plus de du Vair que des anciens P. 140