‹ Guillaume Raynal, historien du CanadaChapitre 10 sur 62 · RAYNAL · texte numérisé non relu

RAYNAL

Les maux de la société deviennent les maux du citoyen. Il court risque d'èti-e écrasé quelque partie de l'édifice qui s'écroule. L'injustice qu'il commet le menace d'une injustice semblable.

S'il se livTe au crime, d'autres prjurront devenir criminels à son préjudice. Il doit donc tendre au bien général, puisque c'est de cette prospérité que dépend la sienne, etc. — Êdit. 1780, Genève, in-'t», t. IV, liv. .\.X.V, pp. 691-692.

paternité à Raynal. Il ne semble pas, non plus, qu'aucun de ces nomlxeux collaborateurs qu'on lui attribue ait eu, pour traiter de la Nouvelle-France, de compétence particulière. En tout cas, même si l'on doit contester à Raynal le droit de lui imposer son nom, il n'en est pas moins certain que VHidoire philosophique a eu une vogue extraordinaire et que les doctrines qui y sont professées, que les jugements qui y sont portés ont exercé une action con?sidërable de propagande sur l'opinion française. Ce qu'il s'agit de déterminer ici ce sont les résultats de cette propagande en ce qui concerne le Canada.

Page 1