‹ Guillaume Raynal, historien du CanadaChapitre 7 sur 62 · MoRELLBT. Mémoires, ch. ix, p · texte numérisé non relu

MoRELLBT. Mémoires, ch. ix, p

3. G.-T. RayjuiL démas'i\té ou Lettres sur la vie et les ouiTrujes de cet ëcnvuin,

4. AULARD. André Ch^ni^r luTiime politique. Eludes et leron.i snr la Rt^johilion française, 1''» série, p. 101.

5. Il y a une réponse très ferme et très respectueuse d'André Chonier, A.ndbe Chésieb. Œuvres en prose, édit. Becq de Fouquieres, 1881, pp. 77-86.

derot des morceaux les plus brillants de VHûtoire pkilowphiqae et qu'ils donneut encore a Raynal pour collaborateurs Deleyre, Pechmeja, d'Holbach, Naigeon, Dubreuil, LaPtoque, rex-jésuite Martin, Dutasta, Knipausen, le fermier général Paulze, Guibert, La Grange, sans compter les étrangers d'Aranda, Souza, le docteur Sanchez.

Sur ce point il y a toute une série de témoignages quiconcordent trop pour qu'on puisse tenter de les récuser. Grim n'ose pas porter d'accusation franche. Il se contente d'insinuer que l'ouvrage « généralement attribué à l'abbé Raynal ' est si inégalement écrit, que. dans l'avenir, on ne se persuadera jamais qu'il puisse être sorti d'une même plume- ». La Flarpe n'a pas tant déménagements pour Raynal. Il affirme que VHutoire philosophique n'est pas de lui, que tout le monde le sait^. Thiébault ne se contente pas d'affirmer. 11 recueille, il précise toutes les accusations qui sont portées contre la probité littéraire du philosophe. C'est un réquisitoire en règle ^.

A la vérité, Pvaynal n'avait à nommer personne dans ces premières éditions où il ne se nomme pas lui-même. Mais où est son excuse, quand, en 1780. il signe seul, et c[u'il n'a pas un mot de gratitude pour ses colialjorateurs?

Que dire encore du sans-gêne de ses plagiats! 11 démar-

1. Gaiii et Diderot. Corresp. lUt&raiTe philosopliiqne et critique, avril 1772, 1829. Fume, t. Vil. 1770-1772. p. 460.

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